XII. — CONTRIBUTION A L’ÉTUDE DU DIABÈTE
Nous avons fait en juillet 1889 et hiver 1890 des expériences qui ne sont pas en accord complet avec celles do Mering et Minkowsky, Lépino et Hédon. D’après ces expériences, dans lesquelles notre ami, M. le D' Chaput, a bien voulu nous aider do ses
Puis on introduit dans l’estomac, par la sonde; ùnè
intimement au suc gastrique par quelques mouvements de flux et de reflux dans lé tube-siphon, puis on retire le tout.
On dose l’acidité des deux prises ainsi recueillies successivement. Soient a l’acidité du suc gastrique, à' celle du môme suc après addition d’uue quantité q d’eaü distillée; on peut poser l’équation suivante :
Nous avons ensuite cherché à apprécier le travail chlorhydropeptique fourni par l’estomac. Nous l’avons fait en nous basant sur les résultats fournis par la méthode Hayem-Winter dans l’analyse et la déterrais nation du chlore combiné au cours de la digestion
parativcment, le chlore combiné trouvé dans le liquide gastrique d’un individu en pleine digestion nous don-^ nait le moyen d’apprécier à la digestion de combien de blanc d’œuf correspondait le travail effectué par
Ce moyen d’appréciation une fois acquis nous avons fait porter nos efforts sur l’évaluation des différents éléments qui entrent dans la constitution du suc gastrique.
Nous avons, les 16 et 23 novembre 1890, én février 1891, fait connaître à la Société de biologie les détails d’un procédé qui, basé sur la théorie du coefficient de partage de Berthelot, nous permet d’apprécier la valeur