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Exposé des titres et travaux

érythème, papules, urticaire, purpura, vésicules, herpès, zonas, bulles, pustules et ulcérations, mélanodermie, kératose, œdème, sueurs, chute des poils et ongles, cancer d’Hutchinson ; parfois, au contraire, il n’y a eu aucun phénomène réac-

tionnel bien qu’on constate la présence du toxique dans la

Les troubles nerveux succèdent 4 une intoxication faite suivant un mode quelconque ; nos recherches nous montrent que la fréquence de ces troubles survenant dans un nombre donné d’empoisonnements par dose unique est plus faible que la fréquence survenant dans un même nombre d’empoisonnements par doses répétées. Cette constatation, qui est basée et sur la clinique et sur l’expérimentation portant sur un grand nombre d’animaux, tendrait à prouver que ces troubles doivent se rapporter à la présence de l’arsenic dans les centres nerveux (moelle surtout). C’est dans ces cas, en effet, que nous avons pu l’y déceler ; nos recherches anatomiques,

aucune lésion ni dans les nerfs périphériques, ni dans la moelle, même dans des cas de paralysie expérimentale géné-

Ces troubles consistent généralement tout d’abord en troubles des sensibilités générale et spéciale, puis en troubles moteurs qui débutent par les extrémités et sont symétriques : ils sont le plus souvent d’un pronostic bénin, à moins: de généralisation complète. On peut observer des troubles trophiques. et nous avons pu produire sur des animaux, outre la chute des poils et l’épaississement de la peau , des modifications spontanées et progressives.

La fièvre a été notée cliniquement; expérimentalement, nous avons constaté certains cas d’élévation do température

Nous avons cherché les troubles et lésions de l’appareil urinaire et du foie chez l’homme et chez les animaux. Le rein

Après une bonne nuit, après un réveil normal, après une matinée passée à la chambre comme de coutume, rienn’ayant été changé à l’habillage, au bain, à la nourriture (le bébé

missements ; l’anéantissement allant] usqu’à lachute,jusqu’à la torpeur profonde et complète ; la sensation du froid et surtout la teinte asphyxique passant par toute Une série de nuances et de degrés, suivant les parties du Corps, suivant les moments plus ou moins éloignés du début des accidents, suivant l’âge des enfants : teinte asphyxique allant depuis le faciès blafard jusqu’au gris de plomb, jusqu’au gris ardoisé, jusqu’à la cyanose bleue.

Une particularité intéressante est l’albuminurie légère

d) Charbon. — 1 gramme de cette poudre ne préserve l’animal que contre une seule dose mortelle.

e) Epinards. — 1 gramme de poudre d’épinards préserve le cobaye contre une et deux doses mortelles.

Donc plusieurs substances, tant d’origine animale que d’origine végétale et minérale jouissent de la propriété,

tation que nous avons constaté plusieurs fois au cours de ces expériences encore trop incomplètes, sans chercher & l’expliquer. Peut-être peut-on rapprocher cette action de celle que M. Teissier (de Lyon) a.signalée pour le foie vis-èrvis de certaines toxines, la toxine diphtérique et la pneumo-bacil-

(n“ 14 et 15).

La question de l’accoutumance aux toxiques est à l’ordre du jour. Pour diverses substances médicamenteuses, telles que le bromure de potassium, par exemple, etc., nombre d’auteurs, expérimentant avec une rigueur extrême, ont abouti à des résultats négatifs. Il en avait déjà été de même pour nous, expérimentant avec l’arsenic.

Avec M. P. Claisse, nous avons entrepris en 1897 des

proposions de comparer l’effet de ces poisons végétaux à celui des poisons microbiens, pensant à la possibilité d’une sérothérapie, si l’accoutumance était réalisable. Nous avons expérimenté à cet égard la strychnine, l’aconitine, et nous avons rapproché nos recherches des expériences de M. Chavigny sur la morphine et la nicotine. Pour un de ces alcaloïdes, la strychnine, nons avons cherché à utiliser l’immunité relative signalée chez l’escargot. Mais nous avons constaté que le relard d’intoxication, qh’on peut observer en injectant simultanément l’alcaloïde' et le suc d’escargot, tient simplement à la viscosité du produit qui rend l’absorption plus

dents identiques, le juge doit tenir que seul il peut apprécier, tels : l’âg si variées dans lesquelles peut s’ê

plète de la partie au-dessous du coude ; perte complète de là main; perte du pouce ; perte de l’index; perte du médius'; perte de l'annulaire ; perte du petit doigt ; ankylosé complète de l’épaule; ankylosé incomplète de l’épaule; ankylosé complète du coude ; ankylosé incomplète du coude ; ankylosé complète du poignet ; ankylosé incomplète du poignet.

C. ) Membres inférieurs.—Nous envisageons aux membres inférieurs les cas suivants; perte totale du membre inférieur ; perte d’un membre inférieur au-dessous du genou ; perte d’un pied ; perte de tous les orteils ; perte du gros orteil. Raccourcissement d’un membre inférieur : a) grand raccourcissement (plus de 5 cent.); b) petit raccourcissement (moins de S cent.) ; ankylosé complète de l’articulation de la hanche ; ankylosé complète du genou ; ankylosé incomplète du genou ; ankylosé complète du cou-de-pied ; ankylosé incomplète du cou-de-pied.

D. )Les hernies.

E. ) Perte d’un œil, l’autre œil étant intact.

Nous comparons les chiffres que nous proposons avec ceux d’autres auteurs français, avec ceux qui sont en usage en Allemagne, en Suisse, en Italie.

Enfin nous envisageons le rôle que peut jouer l’accident dans le développement de certaines infections telles la tuberculose, la pneumococcie, etc., dans le développement de certaines manifestations du système nerveux (hystéro-traumatisme).

L’application de la loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail nécessitant en nombre de cas l’intervention du méde-

cin, j’ai cherché à réunir dans une sorte de manuel (Guide du médecin, n° 21), d’une part l’exposé même de la loi et, d’autre part, l'étude des faits qui demandent une appréciation médicale, montrant quel est à leur sujet l’état actuel des recherches scientifiques, cliniques et expérimentales. J’étudie enfin le rôle du médecin dans la fixation des indemnités qui peuvent être dues dans les divers cas : mort, infirmité temporaire, guérison, infirmité permanente, totale ou partielle.

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