III. — MÉMOIRES
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veur d’un cancer ; histologiquement, nous avons trouvé une dégénérescence amyloïde du foie ayant atteint surtout les ramifications péri-lobulaires de l’artère hépatique et de la
A l'œil nu, on pouvait penser qu’il s’agissait d'une cirrhose impaludique du foie compliquée de dégénérescence amyloïde, ce qui eût été très curieux, mais nous pensons que les choses doivent être interprétées plus simplement : t° dégénérescence amyloïde surtout marquée au niveau des vaisseaux dans l’espace porte ; 2° irritation conjonctive consécutive et cirrhose assez avancée à point de départ porto-biliaire.
Hémiplégie spinale syphilitique très précoce survenue au début même de la période secondaire.
La syphilis médullaire peut débuter très rapidement après l’accident initial. Chez le malade que nous avons observé avec M. le professeur Fournier, elle débuta au deuxième mois de l’infection, quelques jours après la roséole et les plaques muqueuses. 11 y eut d'abord quelques douleurs, puis invasion sidérante de phénomènes paralytiques paraissant d’abord généralisés puis localisés aux membres droits ; le traitement améliora le malade, mais on vit se développer une amyotrophie débutant par le mollet et s’étendant à tout le membre inférieur droit, avec diminution des sensibilités. Malgré le traitement, cet état persista.
berèuleuses à la face postérieure de la moelle et des lésions syphilitiques à la face antérieure ; il montre en plus une ressemblance frappante avec les lésions syphilitiques : périphlébite très marquée, mêmes nodules, mômes cellules géantes, même infiltration ; la recherche des bacilles est néeessairc pour les différencier.
ne savons pas de quelle nature était cette adénite ; assez rapidement se développa ii ce moment un éléphantiasis des organes génitaux.
A deux reprises on lui donna le traitement antisyphilitique intensif, et ce qu’il y a d’intéressant à noter, c’est que les deux fois on constata une amélioration consécutive.
Qlossite syphilitique.
Certaines syphilis sont malignes, rebelles au traitement ; d’autre part, certains organismes ne réagissent pas sous l’influence du mercure ; le malade présenté en est un exemple : malgré des injections de calomel répétées sans interruption et commencées dix jours après le chancre, il présenta une glossite spécifique.
et peut être, en présence de ce rapport ainsi précisé dans sa ' proportion, l’aide apportée par les ligues antituberculeuses aux ligues antialcooliques. Cet appui ne peut être que moral;