CHAPITRE VIII
PUBLICATIONS OIVERSES
\ — Sur l’Enseignement supérieur des femmes.
(«e™ internationale de I Bmcigm ment 1907, |
•nationale de l'Enseignement de a ouvert, en 190' incore, sur la nécessité et la manière de réalise: pour les jeunes filles. Cette enquête a débuté par Mme Lampérière au sujet duquel nous avons env lyons les parties suivantes :
partie à cette éducation supérieure que demande si justement Mme Yon Lampérière. Cette année même le programme que vient de publier l’Association pour l'enseignement des jeunes filles à la Sorbonne montre une tendance à s’avan-
supplémenlaires seront faites, aux jeunes filles, sur des sujets de haute actualité scientifique, ou donnant lieu à d’importantes applications, et cela, par les savants qui ont pris part directement aux découvertes exposées.
« Quant aux cours ordinaires, nous y relevons, dans le premier trimestre, les sujets suivants qui peuvent aussi être rangés dans l’enseignement supérieur : psychologie; littérature française de 1800 à 1830; civilisation l des anciens peuples de l’Orient ; système nerveux, instinct et intelligence, éducation de la volonté; beaux-arts; rayonnement de l’influence italienne en Europe. Dans le second trimestre nous signalerons, entre autres sujets ; littérature française de 1830.à nos jours;.moralistes de Xénophon à Plutarque; langue des grands écrivains au xix'siècle ; en musique, Histoire de Mozart; en botanique, Rôle des végétaux dans les civilisations anciennes; en zoologie, Vie de nutrition en général et Expériences de laboratoire. Enfin des cours sur l’astronomie, la chimie et l’hygiène, la physique, l’algèbi’e et la géométrie, faits par des docteurs appartenant pour la plupart à l’enseignement supérieur, vieffhënt compléter heureusement le programme de l’enseignement qui est donné, à la 'Sorbonne, pour les jeunes filles.
83. — Biologie et morale, simples réflexions à propos d'un livre récent.
(Berne scientifique, 11 octobre 1902, pi U.)
Cet article, écrit à la suite de la lecture du livre de Grasset intitulé : Les limites de la Biologie, se termine par le passage suivant :
« C’est donc à l’enfant d’abord, puis à l’homme agissant dans la société, que
« Ces éducateurs, nous les avons dans une Université qui, de plus en plus débarrassée de toute influence politique, confessionnelle ou cléricale, doit s’élever toujours davantage, par la science et par la moralité de ses membres.
« Il ne suffit pas d’enseigner la morale dans les écoles primaires, comme on le fait actuellement ; il ne suffit pas de transporter cet enseignement dans les
Facultés, en s’y modifiant naturellement.