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PHYSIOLOGIE DU COEVH. — NERFS DU CŒUR

ERF PNEÜMO-GASTRIQUE.

gastrique présenle la plus grande excitabilité et qui se prêle le mieux à l’étude méthodique de l’arrêt cardiaque.

On peut généraliser ce résultat et observer les mêmes effets sur les mammifères en les rapprochant, par les moyens connus, des conditions des animaux à sang froid.

37. — Influence de l’excitation électrique du pneumogastrique sur le cœur.

(Dans P. Reynier, les Nerfs du cœur, thèse d’agrégation, 1880, p. 64-92.)

37 . Nous avons exécuté une série d’expériences dans lesquelles nous avons fait varier successivement chacun des trois éléments de l’excitant électrique, intensité, fréqnence, durée des excitations, et noté dans chaqne cas les réactions du pneumogastrique sur le cœur.

Un des résultats de cette étude a été de montrer, par la continuité des effets, comment on peut obtenir un arrêt nul du cœur et cependant un effet consécutif d’accélération. On fait ainsi comprendre le fait, paradoxal en apparence, invoqué par divers physiologistes (Legros, etc.), contre la théorie des nerfs inhibitoires ou nerfs d’arrêt, à savoir l'accélération consécutive sans arrêt préalable.

En réalité l’explication qui convient à ce cas, c’est qu’il y a dans le nerf pneumogastrique des filets accélérateurs mêlés à leurs antagonistes inhi-

On peut relier, il est vrai, les deux faits, celui de Coats et Nuel, et le nôtre, en acceptant

autres à la fréquence des contractions. Mais il est clair que cette hypothèse n’a rien de nécessaire, qu’elle n’est pas démontrée, et qu’elle est d’ailleurs postérieure à nos travaux.

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