De rélimination du fer par la bile
(Architu de Phytiologie, janvier 1891, p. 136.)
s’accordent pas. La tendance générale a été d'exagérer l'excrétion hépatique aux dépens des autres excrétions et spécialement de Turine. Si bien que depuis C.-6. Lehmaiin (1853), beaucoup de physiolopstes ont considéré l'excrétion biliaire comme la voie principale d'élimina-
J'indique pourquoi ces déterminations sont à reprendre et comment Je les reprends en
donc adraetlre que les déterminations de mes prédécesseurs ont été toujours trop fortes, et que la bile entraîne moins de fer hors de l’organisme qu’on ne l’indique généralement.
92. — Contribution à l'étude des relations entre la bile et le sucre du foie.
La glycogenèse dans l’ictère.
Avec M. Arlhus {Archives de Physiologie, 1890).
N" 92. La théorie des dcu.t glandes, d’après laquelle le foie serait formé par la réunion de deux organes indépendants, la glande glycogénique et la glande biliaire, ti’a eu qu’une existence éphémère. Elle a été ruinée par les travaux des anatomistes. La bile et le sucre, au lieu d’être des productions indépendantes, sans autre rapport qu’une liaison de voisinage, apparaissent comme complémentaires, conséquentes l’une de l’autre, et pouvant résulter d’une même opération de chimie intime. La considération de ces relations entre les deux productions offre un réel intérêt et l’on peut attendre de leur étude quelques clartés nouvelles relativement au fonctionnement du foie.
Nous avons aborde ici un point particulier do cette étude. Nous nous sommes demandé ce qu’il advient de la formation glycogénique lorsqu’on entrave l’écoulement de la bile et par suite lorsqu’on modifie quantitativement
Le programme expérimental semblait asses simple, au premier abord. Il s’agit de produire une rétention de bile, par obstacle mécanique ; de doser le sucre total, sucre et glycogène, c’est-à-dire sucre actuel et sucre en puissance, dans le foie ictérique, puis, enfin,
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