Kyste paraovarique gauche. Laparotomie. Guérison
(Présentation, de ta pièce.)
, (Buü. de la S>e. Obst., 1888, p. 13.)
L’observation sert de thème a une discussion sur la nature et le siège des kÿstes paraovariques, dont l’origine est variable : vraie, ils proviennent des vestiges wolfiens;/ma, ils dérivent d’un processus d’intillration séreuse secondaire dans les mailles de fausses membranes exsudatives périannexielles. Ce sont des kystes adventices. Ces points ont été développés ultérieurement dans un mémoire de M. le D'Mangin, assistant de l’auteur.
mètres de long et de la grosseur du petit doigt la rattachait au ligament utéroovarien. Les deux tiers inférieurs du néoplasme sont constitués par une substance pulpeuse et grisâtre contenue dans des géodes minuscules à parois
L’auteur établit ensuite une statistique aussi complète que possible des cas analogues publiés jusqu’à ce jour : 80 cas environ. Cette statistique ne compte aucune observation de kyste hydatique tubaire. Elle ne comprend que des observations publiées sous le litre de kystes hydatiques du bassin et des organes génitaux de la femme. L’auteur en conclut que le cas qui lui est personnel de salpingite double à échinbcoques doit être unique dans la science. Il croit que l’origine probable était due à la chute de quelques échinocoques primitivement situés sur l’épiploon.
Il fait remarquer que l’opération est délicate, difficile et qu’il faut surtout se préoccuper des uretères qui peuvent être déplacés par la déviation subie par la
L’hystérectomie abdominale totale a été nécessitée par l’étendue des adhérences. La malade a bien guéri. II n’y a pas en de récidive.