‹ Exposé des titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 12 sur 30 · Kyste dermoide sublingual · texte numérisé non relu

Kyste dermoide sublingual

(Thèse de M. Landetta, Tumeurs sublinguales. Paris, 1863, p. 47.)

20. Kystes développés dans les tumeurs érectiles (en collaboration avec le docteur Warmont).

{Gazette hebdomadaire, 1855, p. 398.)

Cette variété de pseudo-kystes avait été déjà étudiée par divers auteurs : MM. Holmes-Coote et Bickerstest en Angleterre, Laboulbène en France.

La question de l’origine et de l’étiologie des kystes est une de celles qui m’a le plus occupé au point de vue anatomo-pathologique. J’ai étudié ces productions dans les glandes, dans les conduits excréteurs, à la peau, aux muqueuses, dans les'vaisseaux, dans le tissu cellulaire.

Pour les kystes séreux, je pense qu’ils doivent être attribués à l’hydropisie de bourses séreuses naturelles ou accidentelles, et qu’alors ils doivent être distraits de la classe très-naturelle des tumeurs glandulaires (adénomes kystiques), pour être rapportés au genre des hygromas. Ceux-ci peuvent être superficiels ou profonds, naturels ou accidentels. Un de mes élèves, le docteur Massot, de Perpignan, a développé cette dernière donnée dans sa thèse inaugurale : Des kystes ou hygromas pro-^ fonds qui compliquent les tumeurs. Par's, 1854.

L’étude histologique de la paroi m’a démontré maintes fois la nature glandulaire de la grenouillette, des kystes du vagin (thèses de M. Ladreit de la Charrière), des kystes de la petite lèvre, etc.

D’où la classification générale suivante :

Glandes.

.1 Conduits excréteurs.

(Follicules épars.

Veines dilatées.

Vasculaires.< Tumeurs érectiles.

(villosités choriales.

{ Bourses séreuses sous-cutanées et tendineuses naturelles.

Bourses séreuses accidentelles.

21. Quelques propositions sur les fibromes ou tumeurs foiuiées par les éléments du tissu cellulaire., avec des remarques sur la nomenclature des tumeurs,

{Mémoires de la Société de biologie, 1855.)

Ce mémoire renferme un bon nombre d’observations cliniques et établit les

relations intimes qui existent entre toutes les productions essentiellement constituées par l’élément conjonctif à ses diverses phases, seul comme dans les tumeurs fibreuses, fibro-plasliques, ou combiné à d’autres éléments, tubes nerveux, glandes, tissu adipeux, etc.

22. Note sur la structure intime du lipome, suivie de quelques remarques sur l’hypertrophie en général.

[Bulletin de la Société de biologie, 185Û.)

Travail conçu dans le même esprit que le précédent, et ayant également pour but de s’élever de l’observation des faits isolés à la’ connaissance des proc'essus morbides généraux.

‘i'è. Structure du molluscum, avec quelques remarques sur les productions homœomorphes.

[Mémoires delà Société de biologie, 1853, p. 177.)

2/i. Anatomie pathologique et pathologie des glandes sudoripares.

L’hypertrophie de ces organes avait été déjà signalée par Lebert, Broca, Führer (d’Iéna), mais les cas n’avaient pas été réunis et généralisés. J’ai pu montrer que ces petits organes avaient une pathologie complète, et fournir comme preuves des pièces décisives.

J’ai indiqué d’abord les kystes, plus tard j’ai décrit ïhypertrophie simple, puis les tumeurs ulcérées que j’ai rapprochées du noli me iangere des anciens auteurs, puis le cancer, puis \qs inflammations aiguës ou chroniques, et jusqu’aux altérations syphilitiques et vénériennes.

25. Kystes multiples dus à la dilatation des glandes sudoripares p nouvelle variété des tumeurs sous-cutanées.

[Bulletin de la Société de biologie, 1853.)

26. Études sur les tumeurs de la peau, maladies des glandes sudoripares.

[Archives générales de médecine, 1854, 5® série, t. IV, p. 447-693.)

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