‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 26 sur 43 · CHIRURGIE CLINIQUE, THÉRAPEUTIQUE CHIRURGICALE ET MÉDECINE OPÉRATOIRE · texte numérisé non relu

CHIRURGIE CLINIQUE, THÉRAPEUTIQUE CHIRURGICALE ET MÉDECINE OPÉRATOIRE

N’ayant que bien rarement séparé les deux sources principales de nos connaissances cliniques, c’est-à-dire l’observation au lit du malade et l’investigation anatomique, on retrouve les traces de cette dernière dans plusieurs de mes travaux. Je parlerai d’abord d’une série de communications sur les amputait. Dans un premier essai, inséré dans le tome IV des Mémoires de la. Société de chirurgie et intitulé : Nouveaux faits pour servir à l’histoire de l’amputation tibio-tarsienne, j’ai présenté plusieurs moignons disséqués longtemps après l’opération, et suis arrivé de la sorte à juger les procédés divers mis en usage dans cette mutilation. L’examen des nerfs, en particulier, m’a conduit à formuler un précepte d’abord assez vivement attaqué, mais qui, cependant, parait être aujourd’hui généralement adopté.

Ce précepte consiste à réséquer les nerfs qui rampent dans l'épaisseur des lambeaux, lorsque ceux-ci sont exposés plus tard à supporter le poids du corps.

Au reste, ce conseil est susceptible d’application dans toutes les amputations à lambeaux, où les nerfs pourraient être soumis à des pressions répétées.

L’enquête sur les amputations partielles du pied s’est longtemps continuée devant la Société de chirurgie, et maintes fois je me suis mêlé aux débats, en présentant des malades, des pièces et des réflexions sur les malades observés par mes collègues. (Voyez Bulletin de la Société de chirurgie, 1852,1854,1856, 1857, 1858,1859, 1861.)

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