‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 12 sur 18 · ZOOTECHNIE · texte numérisé non relu

ZOOTECHNIE

MÉMOIRES

De T emportement chez les chevaux»

Cette question n’avait pas encore été étudiée. Les chevaux qui s’emportent ne prennent pas le mors aux den.ts, comme on le dit généralement. L’emportement est toujours le résultat de la peur ou de là douleur. Peut-être est-il quelquefois une sorte de manie ambitieuse. (Ce travail a été inséré dans le Moniteur des hôpitaux du 31 octobre 1855, et dans VArgus des haras^ tome .XV% 1856, pages 441 et 496.)

2® Études sur les animaux de boucherie. Des maniements considérés spécialement chez le bœuf et la vache.

L’étude des maniements n’avait presque toujours été qu’essentiellement pratique. J’ai étudié la place de chaque maniement et fait connaître l’anatomie spéciale de chacun d’eux. Cette étude a fait reconnaître que les maniements principaux correspondent à un ou à plusieurs ganglions lymphatiques autour desquels' s’effectue le dépôt graisseux. Par suite de cette étude, l’exploration des maniements est devenue beaucoup plus facile à faire pour reconnaître l’état d’engraissement des animaux. (Ce travail a été imprimé dans le Recueil de médecine vétérinaire, année 1855, page 736, et année 1856, pages 183 et 357. — Tirage à part à 400 exemplaires.)

‘i''Etudes sur les animaux de boucherie. Des maniements considérés dans tespèce ovine.

Ce mémoire a été adressé à la Société centrale d’agriculture de France, le 20 février 1856.

4® Études sur les animaux de boucherie. Recherchés svtr lè reridement en viande nettedans r espèce ovine. ' ''' ‘ '

Ce mémoire a été adressé à la Société centrale d’agriculture de France, le 17 mars 1857.

Ces deux derniers mémoires ont été couronnés par la Société d’agriculture.

^'‘Etudes sur le cheval considéré comme bête dé boUchefie ’éTstir'le rendement en viaride nette de cet àriifrial. ‘ '

Voici la conclusion de ce mémoire :

L’introduction de la viande de cheval dans l’alimentation publique est à la fois une œuvre de moralisation et de philanthropie dont on doit rechercher la mise en pratique par tous les moyens. C’est une œuvre digne de la bienveillante attention du gouvernement.

La Société protectrice des animaux a décerné à Fauteur une médaille d’argent en 1865, pour ce travail.

La ventede la viande de cheval pour l’alimentation a été autorisée par ordonnance de M. le Préfet de police, en date du 9 juin 1866.

6“ Procès des bœufs sans cornes contre les bœufs à cornes.

Ôn a beaucoup écrit sur la question de savoir s’il est plus avantageux d’élever des bœufs sans cornes que des bœufs pourvus de cornes. J’ai repris cette question et Fai examinée dans tous ses détails et sous toutes ses faces. Dans l’une des parties du mémoire, j’ai examiné comparativement la tête des bœufs sans cornes et des bœufs à cornes sous le rapport de l’anatomie. Toujours j’ai fait l’exposition des arguments qu’on a fait valoir en faveur des bœufs sans cornes et ceux qui leur ont été opposés, et enfin j’ai formulé plusieurs conclusions. Il suffira de citer la dernière :

Malgré tout ce quia été fait jusqu’à présent pour propager en France

les animaux de l’espèce bovine sans cornes, ils se sont fort peu répandus, et nous croyons qu’ils ne se répandront pas davantage.

Les éleveurs^ en cette circonstance, comme en beaucoup d’autres, font preuve ~dè Wn sens et montrent qu’ils comprennent leurs véritables intérêts.

Ce ménioii:e % 4^4 présenté à la Société centrale d’agriculture de France, en 1867.11 a été récompensé d’une médaille d’or. On l’imprime en ce moment, ainsi que le précédent, dans les Mémoires de la Soâété''poûr l'année 1868-1869.

7** Des châtaignes chetwles animaux solipèdes domestiques {cheval et âne) et chez leurs dérivés hybrides {mulet et bardeau).

Ce travail, , qui e. été,rédigé sous la forme d’une lettre adressée à M. Emmanuel Rousseau, chef des travaux anatomiques au Muséum d’histoire naturelle, a été imprimé dans le Journal des vétérinaires militaires., année 1868 (tirage à part de 100 exemplaires). 11 contient plusieurs faits* nouveaux. On y démontre que la châtaigne n’est pas le rudiment du pouce, ainsi que l’ont avancé MM. Jolly et Lavocat.

8® Études sur l^ marçhé aux chevaux de Paris.

Ce travail a été lu à la Société protectrice des animaux dans la séance du mois de septembre 1871, et il a été imprindé dans le Bulletin de cette Société; (Voir page 443.)

ub 91: ■

Page 1