MÉMOIRES ET OBSERVATIONS
A. — Sur les bernies.
J’ai étudié les hernies diaphragmatiques chez le cheval, et les hernies inguinales chez les chiennes.
a. Les premières ont fait l’objet de deux travaux :
r Delà rupture du diaphragme et des hernies diaphragmatiques.
Mémoire présenté à la Société vétérinaire du département de la Seine, dans la séance du 12 juin
Ce travail est une monographie sur le sujet.
2*^ Des hernies diaphragmatiques congéniales chez les animaux.
Recueil de me'd. vétérin., année 1871, p. 691.
Ce travail est complémentaire du premier ; il renferme surtout mes observations personnelles.
b. Les secondes ont fait le sujet d’un mémoire spécial, tout à fait nouveau ; il a pour titre : Mémoire sur les hernies inguinales des femelles de l'espèce canine. Ce travail contient des descriptions anatomiques et des faits d’observation qui me sont personnels. Il a été imprimé dans le Recueil de médecine vétérinaire, année 1858, pages 977 et 1079. (Tirage à part, 100 exemplaires.)
B. — Sur la torsion du Vagin et de la matrice
Dans un premier travail qui a pour titre : Monographie sur la torsion du vagin et de la matrice chez les femelles de tespèce bovine , suivie de l'étude de la même question chez la jument, j’ai exposé les dispositions anatomiques qui permettent cette torsion, le mécanisme et les conditions de cette torsion, toutes les observations qui avaient été publiées tant en France qu’à l’étranger, et enfin les divers moyens qui ont été conseillés et mis en pratique pour faire revenir la matrice dans sa position normale.
Ce travail, qui a été adressé à la Société centrale d’agriculture de France en 1858, a valu une grande médaille à son auteur, et a été imprimé dans les mémoires de cette Société en 1859. (Tirage àpart, 300 exemplaires.)
Le second travail a pour titre : De la torsion de la matrice chez les iuments. Il contient l’histoire complète de cet accident, et des descriptions anatomiques nouvelles, propres à faire comprendre la manifestation de la torsion de la matrice chez ces femelles. Il a été imprimé dans le Recueil de médecine vétérinaire, année 1864, page 425.
€. — Embolies du système vascnlaire du poumon.
L’Académie de médecine avait mis au concours cette question en 1862. Nous ne pouvions pas traiter la question au point de vue de la clinique, mais nous en avons fait l’objet de recherches expérimentales.
Ce travail a valu un encouragement de 300 fr. à ses deux auteurs : MM. G. Colin et Arm. Goubaux.
D. — Paralysies causées par roblltératlon des vaisseaux artériels.
a. Lorsque je me suis occupé de ce sujet, les annales vétérinaires françaises ne contenaient encore qu’un seul fait dû à l’observation de notre très-regretté et savant confrère M. Bouley jeune. Postérieurement à celui décrit par M. Bouley jeune, quelques faits avaient été observés en Belgique. J’ai publié une histoire complète de tous ces faits, en y ajoutant mes observations personnelles, dans un
Mémoire sur les paralysies du cheval causées par l’oblitération de l’aorte postérieure et de ses divisions terminales. Il a été imprimé dans le
Recueil de méd. vétérin., année 1846, p. 578.
b. Plus tard, j’ai publié des
Recherches sur le degré de fréquence de T oblitération de l'aorte postérieure et de ses divisions terminales.
Soc,.centrale de méd. vétérin.^ année 1865, p. 135.
Ce travail renferme quelques faits d’observation qui sont intéressants au point de vue de l’anatomie pathologique. Quant à la fréquence de l’oblitération, il résulte de mes recherches que sur 100 individus pris au hasard et qui ont servi pour les travaux anatomiques, 5 individus ont présenté l’oblitération des vaisseaux indiqués par des caillots anciens.
E. — Pai'alyisieis.
a. Sous le titre de :
Névrômes du nerf fémoral antérieur; claudication; trois observations; expérience synthétique.
Recueil de méd. vétérin.^ année 1844, p. 490.
J’ai publié des faits sur une nouvelle paralysie qui n’avait jamais été décrite en vétérinaire. Ce travail a été le point de départ d’études plus étendues qui ont été publiées sous le titre suivant :
h. Mémoire sur les paralysies locales ou partielles.
Recueil de méd. vétérin., année 1848, p. 215, 385, 500 et 714, année 1850, p. 626.
Ce travail est fort important au point de vue de la médecine vétérinaire. Ce n’est pas seulement une monographie de tous les faits épars qui se rapportaient au sujet, mais c’est surtout un travail tout à fait original sur plusieurs paralysies, locales ou partielles. Nous citerons, comme preuve à l’appui de ce que nous venons d’avancer, les paragraphes qui ont trait à la paralysie du nerf huméral postérieur ou radial, à celle du nerf crural ou fémoral antérieur, et enfin à celle du nerf petit sciatique.
Depuis cette époque, M. Goubaux a entrepris de nouvelles études sur la Paralysie des muscles du larynx chez, les chevaux. Il en a déjà fait connaître quelques résultats à la Société centrale de médecine vétérinaire, mais il se propose de les publier prochainement.
c. Des causes et de la.nature des diverses déviations de la région de l'encolure chez le cheval.
Mémoire lu à l’Académie de médecine dans la séance du 19 juillet 1864, et imprimé dans le Recueil, de méd. vétérinaire., année 186 i, p. 721.
Voici les conclusions de ce mémoire :
i° Jusqu’à présent, aucun fait ne démontre que la luxation de l’une quelconque des cinq dernières vertèbres cervicales soit possible et ait été observée chez le cheval.
T Les déviations de la région cervicale peuvent avoir lieu en deux sens différents : 1° dans le sens latéral ; 2° dans le sens vertical ou de haut en bas. Elles peuvent avoir lieu simultanément dans ces deux sens. Elles sont toujours dues à des lésions diverses, plus ou moins graves.
3° Dans les cas les plus simples, la déviation est le résultat d’une paralysie locale qui est due à des lésions musculaires et à des lésions des nerfs cervicaux.
4° Dans des cas plus compliqués, outre les lésions sus-indiquées, on rencontre des fractures des apophyses articulaires de quelques vertèbres cervicales, mais c’est encore ici une paralysie limitée à la région cervicale.
5® Lorsque la déviation cervicale a eu lieu dans les deux sens à la fois, latéralement et de haut en bas, les lésions sont tout à la lois fonctionnelles (lésions des nerfs) et mécaniques (rupture des disques intervertébraux et du ligament vertébral commun supérieur).
On observe d’abord des symptômes de paralysie locale, et ensuite des symptômes de paralysie générale. Ces derniers sont dus d’abord aux tiraillements qu’éprouve la moelle épinière, et ensuite au ramollissement de la substance grise du même organe.
6° Dans tous les cas, ces déviations sont, quant à leur nature, ainsi que l’avait dit Végétius, une véritable paralysie du cou.
Nota. — Ces conclusions reposent sur mes observations personnelles et sur les autopsies que j’ai faites.
Depuis les hippiatres grecs et les romains, on n’avait eu que‘''de&> idées théoriques sur la nature de ces déviations';^'îamais 'hucune autopsie n’avait été faite pour rechercher la naturô de^ lésions.
d. Sur la distension des nerfs.
Recueil de méd. vétér,, année 1854, p. 335.
■: ab
e. Paralysie des muscles du larynx chez un cheval.
Comptes rendus de la Soc. de B/o/oÿîe, ab'riéé-ÏSSS, p. 50.
f. Paralysie générale. — Traitemeiit..r-r-:.Aut0ytsiiêKyswr M§k^
nerfs. — Traitement. — Ré flexions .sb Vssvsaaa
Recueil de méd. vétérin., année 1350, p. 1029. . ■
esfiï T118 iRoqei nip JinTO ;» sD
g. Autopsie d’un chien qui était affectéid'um'paràiysie' inc&mplétè du
membre postérieur droit; — lésions-des^muscleè‘’et\\de>‘la^moelle épinière. — Oblitération desitanoMX déférents. ’ ''0l) hiïVB'iJ ,>rj iytl
Comptes rendus de la Soc..de Biologie,-.liaûée 1855, p. SO.io ,U,r' ■
h. Observation recueillie sur, une cMénne qui était affectée^defla danse^^
de Saint-Guy et d’une paralysie du membre antérieur gauche. — Lésions des muscles et des nerfs. —Diminution du poids- èh. dm volume des os. ■ '
ftecueiY rfe üé/énn., année 18TÎ, p. 390\ '
F. — Fractures.
a. Considérations anatomiques et physiologiques r'eldtivès à quelques
cas de fractures. - . ’uMIi !>
Recueilde méd. vétérin., année 1855, p, ODO,. . v"'
b. Sur les fractures de la colonne vertébrale. " ■
Recueil de méd. vétérin., année 1852, p. 392.
c. De la fracture des os du crâne chez le cheval. .. .
Recueil de méd. vétérin., année 1864, p. 321. '
d. Fracture complexe de la jambe. — Observatiok^ recueillie sXir un
jeune lapin. . ' -
Journ. de méd. vétérin., publié à l’École de Lyon, année 1867, p. 350.
Deux obsemationspour servir à l'histoire générale des fractures des côtes \chez le. cheval,
Jourrié de.i^éd, vétérin.., publié à l’École de Lyon, année 1865, p. 117 .
f. Fracture de la branche droite de la mâchoire inférieure chez un cheval.
Journ. de méd. vétérin., publié à l’École de Lyon, année 1866, p. 409.
€t.n.,rr4Hal{|d|ejif de la colonne vertébrale.
dî.'^Méïmdh mr t-i^Wi^è-dorso-lombaire considérée chez le chevai.
Recueil de méd^ *éêtètin.y année 1851, p. 414 et 498^
Ce travail, qui repose sur mes observations personnelles, contient des faits entièrement nouveaux en çe qui concerne le siège et la nature des lésions de^cette maladie. M. H. Bouleyabien voulu qualifier ce travail àniUrès-^intérèssaninM-^i lui emprunter pour
rédiger son article sur I’Effort des reins. {Nouveau Dictionnaire pratique (fe médecine, de chirurgie et d'hygiène vétérinaires. Octo-
bre'l8B9; t V.'r ' '
b. Description anatomique, dun chien bossu ; — Réflexions sur les
lésions que présente le squelette de cet animal.
Rsmeil de^wéd: vétérin.., année 1858, p. 758.
c. Remarquable exemple de déviation de la colonne vertébrale dans
la région dorsale ; autopsie.
Cm^t^^^rendus de la Soc. de Biologie, ct.nnéQ.XSh'S,
d. Mémoire sur les déviations de la colonne vertébrale considérées dans
la région dorsd-lombaire chez les animaux domestiques.
Travail adressé à l’Académie de médecine, au mois d’avril de l’année 1864.
H. — Castration.
a. Une opération chirurgicale telle que la section simple ou avec extirpation d'une partie, ou enfin la ligature du canal déférent, dont le résultat est roblitération de ce canal, peut-elle être considérée comme une méthode de castration ?
Recueil de méd. vétérin., année 1861, p. 972.
b. Discussion relative au bistournage des solipèdes.
Recueil de méd. vétérin., année 1860, p. 894.
c. Études expérimentales sur une nouvelle méthode de castration
applicable à tous les animaux domestiqués. — Mémoire sur le pincement des cordons testiculaires.
Mémoire adressé à l’Académie de médecine au mois de décembre de l’année 1863.