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Observation d'ectopie des viscères

(Ibid., p. 46.)

7. Observation dapoplexie pulmonaire chez un phthisique, déchirure du poumon et de la plèvre et épanchement du sang dans celle-ci.

(Ibid., p. 381.)

8. Recherches sur la physiologie et la pathologie du cervelet.

En commun avec M Leven.

(Comptes rendus des séances de la Société de biologie, 1862, 3 e série, t. IV, p. 113. —

Archives générales de médecine, 1862, 5 e série, t. XX, p. 513 et 696 ; et 1863 ,

6 e série, t. I, p. 68.)

Notre travail comprend deux parties, une partie physiologique basée sur l’expérimentation, et une seconde partie qui est l’analyse des faits' cliniques et qui établit leur corrélation avec les résultats de l’expérience. En voici les conclusions :

« Physiologie. Les piqûres cérébelleuses donnent lieu k deux ordres de phénomènes morbides bien distincts, suivant que le cervelét a été atteint ou que la lésion a porté à la fois sur cet organe et sur la moelle allongée.

» 1° Si le cervelet seul est atteint, aucune altération ni des facultés instinctives ni de la sensibilité.

» La motilité seule est altérée. Les phénomènes principaux sont : affaiblissement musculaire, mouvements de rotation, de manège, hémiplégie, etc.

» Le système musculaire de l’œil est troublé comme toutes les autres parties du système locomoteur de ia vie de relation, et ces troubles se traduisent par le strabisme. Le strabisme paraît immédiatement après la piqûre, de même que les autres troubles du système locomoteur, et disparaît avec eux, alors que la plaie cérébelleuse est arrivée à cicatrisation. Dans quelques cas nous avons constaté l’opacité de la cornée.

» 2° Si la lésion porte sur le cervelet et la moelle allongée on con-

State : a. Les phénomènes ci-dessus qui. dépendent de la lésion; b . Ceux qui dépendent de la moelle allongée. Les animaux, immédiatement après la piqûre, tombent comme frappés de mort. La mort apparente dure quelques secondes. Douze heures environ après l’expérience, mouvements convulsifs, respiration anxieuse, vomissements dès le début ou bien vingt-quatre ou trente-six heures après, mort généralement au deuxième ou troisième jour après la piqûre.

» Pathologie. Les maladies du cervelet se divisent en deux groupes; le premier comprend toutes celles qui n’affectent que le cervelet; le second celles qui sont compliquées de compression de la moelle allongée.

» 1° Aucune altération ni de l’intelligence ni de la sensibilité. La motilité (muscles de la vie de relation) est la seule fonction du système nerveux qui soit altérée. Les phénomènes principaux sont : mouvements convulsifs des membres, affaiblissement musculaire, mouvements de rotation, de manège, hémiplégie, etc., etc. Le système musculaire de l’œil (muscles intrinsèques et extrinsèques) est troublé comme les autres parties du système locomoteur, et ces troubles se traduisent par le strabisme, la dilatation ou la contraction pupillaire, l’amblyopie. La cécité, phénomène si fréquent dans les maladies du cervelet, est encore inexpliquée. Le système musculaire de la langue est également troublé, et ce trouble se traduit par la difficulté ou l’impossibilité d’articuler, Céphalalgie ordinairement occipitale.

» 2° Si la maladie cérébelleuse est compliquée dé compression de la moelle allongée, on constate : a. Les phénomènes ci-dessus qui dépendent de la lésion cérébelleuse ; b. Ceux qui dépendent de la moelle, allongée : ■ vomissements, respiration stertoreuse, pouls irrégulier, mort subite, ou bien coma et mort.

9. Action du sulfocyanure de potassium sur la fibre musculaire et sur le sang.

En commun avec M. Georges Bergeron.

(Comptes rendus des séances de la Société de biologie, 1863, 3 e série, t III, p. 22.)

lü. Observation d'empoisonnement par l'hydrogène arsénié.

{Ibid., p. 77.)

11. Observation d'hémorrhagie du cervelet’, conservation de l'intelli¬

gence et de la sensibilité ; troubles de la motilité , etc.

{Ibid., p. 84.)

12. Observation a P emphysème généralisé chez un adulte, tubercules pulmonaires’, perforation à la racine du poumon gauche , etc.

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