Du traitement à domicile dans le IV" arrondissement de
Paris en 1884. (La Société médicale des Bureaux de bienfaisance a voté l’impression de ce travail qui a paru en 1884.)
Je fais connaître les maladies traitées et les résultats obtenus. Je m’occupe d’une façon particulière de l’envoi des malades à l’hôpital cl des visites dites
J’étudie spécialement les soins à donner aux enfants. Je constate la nécessité de donner d’urgence du lait ou une nourrice et je montre, par des faits, que les lenteurs administratives sont funestes lorsque la nourrice est d’une urgente nécessité; lorsqu’elle est accordée tardivement, l’enfant n’en a plus besoin : il n’est plus. Au point de vue de la mortalité des enfants du premier âge, je fais ressortir combien une mauvaise alimentation contribue é ce résultat et combien l’intervention du médecin du bureau de bienfaisance pourrait être salutaire, si on lui donnait le droit d’agir en temps opportun.
20. — Rapport sur le service médical des Bureaux de bienfaisance
et le service médical de nuit.
Ce rapport a été lu en 1885 à la Société médicale dos Bureaux do bienfaisance, qui en a voté l’impression.