EN PRÉPARATION
3°. — Travaux relatifs à la Thérapeutique
1. Recherches comparatives sur l’actm pkysiotogique du mugvet (Convaltaria maialis) et de la digitale. En collaboration avec M. le professeur Coze. (Bulletin général de thérapeutique, 15 décembre 1883.)
2. Recherches de pathologie et de thérapeutique expérimentales sur la tuberculose. En collaboration avec M. le professeur Coze. (Bulletin général de thérapeutique, 30 mars 1884.)
Ces recherches commencées en 1882, peu après la découverte de Kocli, prouvent que le bacille tuberculeux se différencie nettement
3. De l’emploi de l’antipyrine dans le rhumatisme articulaire. En collaboration avec M. le professeur Bernheim. ((Revue médicale de l’Est, 1887, Recueil de faits cliniques et Revue générale de clinique et de thérapeutique, 1887.)
époque oh l’emploi de l’antipyrine était loin d’être aussi répandu qu’aujoutd’hui, montre l’efficacité de l’antipyrine contre certaines mani-
4. Contrihition d l’étude de l’antifébrine. En collaboration avec
M. le professeur Bernheim. (Revue médicale de l’Est, 1887 et Recueil de faits cliniques.)
L’antifébrine ou acétanitide eat non seulement un médioament analgésique, mais un véritable agent antithermique, sûr, et quoiqu’on en ait dit, sans danger. Elle a sur l’antipfrlne l’avantage d’une
composition toujours identique h elle-même et d’une tolérance par-
Mte de la part des voies digestives.
5. De l’antifébrine contre le rhumatisme articulaire et la douleur
en général. En collaboration avec M. le professeur Bernheim. Revue médicale de l’Est, 1888.)
Comme le sulfete de quinine et l’antipyrine, l’acétanitlde est un
douloureuses, elle a donné 9 fois un résultat positif, 4 fois elle a échoué, mais il faut ajouter qu’ici, elle n’avait été essayée qu’une
fois et à fidble dose. Dans les cas oh le médicament s’est montré
6. De l’action antiàermique de la pyrodine étudiée comparativement
avec l’antifébrine et la phénacétine. (Société de médecine de Nancy et Revue médicale de l’Est, 1890.)
Ce médicament est un antithermique Adèle, très actif è petites doses, d’une administration Ihcile et qui se distingue des antres
médicaments similaires par la durée notablement plus longue de ses
effets. Malgré ces avantages, il doit être complètement proscrit en
7. Du traitement de la coqueluche par l’oxyml sdllitique. (Revue
générale de clinique et de thérapeutique, 13 mai 1891.)