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traire le placenta adhérent. L'auteur décrit la façon dont il procéda pour
qu’il donne, dans les cas de rétention placentaire sans complications hémorrhagiques graves.
Notice sur les services d’accouchements des hôpitaux civils de
LYON ET SUR l’eNSEIGNEMENT OBSTÉTRICAL A LYON ET A PARIS, EN RÉPONSE AU RAPPORT SUR LA CRÉATION d’aCCOUCHEURS SPÉCIAUX DES HOSPICES, ETC. {Extrait du Lyon médical, ï886, 8o pages.)
De l’innocuité et de l’efficacité des bains froids : i» dans le
TRAITEMENT DE LA FIÈVRE TYPHOÏDE COMPLIQUANT LA GROSSESSE (ou DE LA FIÈVRE DE GROSSESSE) ; 20 DANS LE TRAITEMENT DES SUITES DE COUCHES FÉBRILES GRAVES. COMPARAISON AVEC l’aNTI- PYRiNE DANS LES MÊMES CAS. (i/Ott médical, 1887, 23 pages).
Dans la séance du 11 février 1884 de la Société nationale de médecine de
nité de la Charité le janvier 188-4, j’ai trouvé la Maternité aux prises avec une petite épidémie de fièvre puerpérale (pyohémie avec abcès métastatiques, péritonite suraigüe et scarlatine symptomatique d’étatpyohémique etc. Je me suis efforcé de la réprimer on redoublant de soins dans l’application de la méthode antiseptique qui présentait bien des lacunes. Les hautes doses de quinine par les voies digestives ou en injection hypodermique ne donnant aucun résultat, non
retenus et putréfiés, j’ai organisé le traitevnent parles bains froidscontre lafièvre puerpérale,comme on le fait pourla fièvre typhoïde, dans les services de médecine. Sur 38 fièvres puerpérales baignées, je n’ai eu que 3 décès ; le résultat fut
dans l’administration des bains froids chez les nouvelles accouchées, ni hémorrhagie, ni syncope, ni troubles d'involution utérine. J’ai donné les observations h M. Chabert, comme sujet de thèse. Depuis cette thèse, après avoir donné les .
. S" Les bains froids ont une el'ncacité très sûre et prompte contre les étals fébriles des suites de couches;
40 Ils sont indiqués dans toutes les formes hyperthermiques des complications des suites de couches, les péritonites suraiguës exceptées;
50 L’indication du bain froid n’existe que lorsque la fièvre se maintient sans rémission raatutinale notable autour de 40 et que l’on a constaté l’impuissance de la quinine (aujourd’hui, j'ajoute : et de l’antipyrine), des excitants diflusiblcs à haute dose et lorsque la fétidité des lochies existant, on a pratiqué des injections intra-utérines antiseptiques ou l’irrigation continue sans amener de détente dans la fièvre;
G» Les bains froids doivent être administrés à une température variable de 28° iifSo. Suivant l’abaissement que le premier bain donné à 28 ou 250 et les bains à température décroissante ont produit, on doit abaisser le degré des bains ultérieurs. La règle est d’obtenir par le bain un abaissement d’un à deux degrés de la température de la malade. On doit suivre, en les modifiant, les pratiques usitées dans le traitement de la fièvre typhoïde par les bains froids;
Tû Les bains sont réitérés toutes les trois heures jusqu’à ce que la température delà malade soit descendue à 38» et y reste avec des oscillations de quelques dixièmes le soir ;
es trois heures, ne procurent pas un abaissement notable delà température, il faut placer, dans l'inter-
Concurremment avec les bains, les alcooliques doivent être administrés largement à la malade, et son alimentation doit surtout consister en aliments liquides tels que : potages, lait; bouillon, jus de viande.
A la fin de l’année 1885, les prescriptions antiseptiques étant mieux suivies, j’eus à traiter des fièvres puerpérales moins graves.
■ J’essayai alors de remplacer les bains froids par l’antipyrine à la dose, de 2 à 3grammes par jour. Le résultat fut bon. Je n’ai noté qu’une fois une chute de température à SC** (après f gr. d’antipyrine) sans autres inconvénients. Quelques femmes ressentent des nausées et ont des vomissements avec l’antipyrine. Il est bien rare d'observer de l’intolérance. Les urines sont généralement plus rares sous l'influence de l’antipyrine, et cette diminution de l’e.xcrélion urinaire ne paraît pas en rapport avec la diaphorèse. Celle-ci est assez fréquente. J’ai adopté la manière de M. Clément pour l’emploi de l’antipyrine.
Je la fais donner comme un bain froid, toutes les trois heures, à lad jse de 50 centig., ou de i gr., lorsque la température est au-dessus de 3Co. L’antipyrine m^a permis de laisser la baignoire au grenier.
Tout enthousiaste qu’on soit médicalement du bain froid, on conçoit la joie d’une malade d’en être exemptée ! Ce n’est pas cependant le bain froid ni l’antipyrine qui sont les remèdes hôro'i'ques de la fièvre puerpérale. Il n’y en a qu’un: la prophylaxie, l'antisepsie riooureuse, infatigable.
Nous avons la satisfaction de la réaliser entièrement depuis un an, grâce au
De l’opération césarienne. Parallèle avec l’accouchement prématuré ARTIFICIEL, LA VERSION, LES APPLICATIONS ATYPIQUES DE FORCEPS, LA CRANIOTOMIE ET LES ACCOUCHEMENTS SPONTANÉS DANS LES BASSINS ÉTROITS. OBSERVATIONS TIRÉES DE LA CLINIQUE DE GYNÉCOLOGIE ET d’oBSTÉTRIQUE DU PROFESSEUR CaRL BrAUN VON Fernwàld. Publiés par les docteurs Egon Braun von Fernwald, assistant et Karl A. Herzfeld, prosecteur. Université de Vienne (Analyse.).
Dystocie par hydrocéphalie. (Communication, Lyon médical^ 3 ®vol., 1889.)
Il s'agit d’un foetus hydrocéphale venu par le siège et dont le développement céphalique énorme rendait l’extraction impossible. L’auteur a dû évacuer le liquide céphalo-rachidien en trépanant le canal vertébral. La facilité avec laquelle les l'cetus hydrocéphal-^s sont extraits par ce procédé engagea l’auteur h le préconiser, en faisantau préalable, si possible, la versionpodalique.