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Kyste uniloculaire de tovaire, ouvert dans l'intestin

Remarques historiques et cliniques.

(Revue mensuelle de médecine et de chirurgie, 1877, t. I, p. 830.)

7. Note sur un épanchement d'huile à la suite d'une fracture de jambe par action traumatique directe.

Après avoir rapporté une observation d’épanchement d’huile à la suite d’une fracture, et après avoir discuté la genèse de cette singulière lésion, j’en conclus que les épanchements dits huileux ont une pathogénie diverse. Dans l’espèce, ils résulteraient de la transsudaiion de la graisse contenue dans la moelle, et s’observeraient dans les fractures et plus spécialement peut-être dans les fractures directes et multiples.

8. Quelques remarques à propos de deux observations de brûlure de la cornée.

Ces remarques ont trait à la thérapeutique de la kéralite à hypopion qui survient souvent dans les brûlures et qui parait justiciable de l’opération de Sœmisch.

9. Note sur un cas cT exagération et $ apparition brusque daccidents

de contracture chez une hémiplégique, d la suite d'un traumatisme.

(Revue mensuelle de médecine et de chù-urgie, 1879, t. IV, p. 969.)

Dans celte note, nous croyons avoir démontré, pour la première fois, que, chez les hémiplégiques en puissance de contracture, un trau- , matisme détermine soit l’apparition de la contracture, soit son exagé-

Cette opinion a été adoptée par M. le professeur Charcot et, depuis lors, nous avons observé un second exemple frappant de ce phénomène. Ce second fait a été relaté par M. Luc, interne de mon'service, dans un travail intitulé des Contractures traumatiques [Revue mensuelle de médecine et de chirurgie, 1880, t. Y, p. i60).

10. Contribution à t étude des manifestations tardives de la syphilis

chez les vieillards.

(En collaboration avec M. H. Loc. - Revue de chirurgie, 1881, n* 2, p. SS.)

Dans ce travail nous nous efforçons de prouver que certaines affections cellulaires, cutanées, musculaires et osseuses des vieillards résultent d’une syphilis antérieure fort éloignée.

Nous avons cherché à distinguer ces diverses lésions de celles que peut produire la tuberculose, autre affection des vieillards, qui n’est pas aussi rare qu’on pourrait le penser â priori.

Enfin nous avons insisté sur ce fait, qu’un traitement rationnel (mercuriel, ioduré ou mixte) a fort peu d’action sur ces tardives manifestations d’une intoxication ancienne.

11. Contribution à l'étude des résultats fournis par l'ablation incomplète des kystes de lovaire.

(Revue de chirurgie, 1881, n« 8, p. 625.)

Voici le résumé des conclusions de ce travail :

Dans les kystes uniloculaires, ou cliniquement uniloculaires, In cavité kystique peut finir par se combler et la malade peut guérir.

Mais quand le kyste est multiloculaire, que ses parois sont végétantes, les résultats opératoires sont tous médiocres, et il reste le plus souvent une fistule qui persiste indéfiniment et expose à la septicémie

Ces conclusions ont été adoptées par la plupart des chirurgiens qui font des ovariotomies.

12. Hystérectomie pour me tumeur fibro-sarcomateuse de l'utérus.

(Observation luo à l’Académie de médecine. - Revue de chirurgie.

Cette observation est intéressante à cause de la nature spéciale de la tumeur enlevée : sarcome kystique.

13. Remarques sur les accidents déterminés par des fractures chez des femmes épileptiques.

(En collaboration avec M. H. Luc. - Revue de chirurgie, 1882, n» 2, p. 93 )

Dans un cas, il s’agit d’une hystéro-épileptique, et les phénomènes réactionnels : douleurs et contractures, sont tous très accusés.

Dans l’autre cas, la blessée est une épileptique pure, peu excitable; aussi les réactions douloureuses et les phénomènes de contracture sontils nuis ou presque nuis.

Cette différence dans les types morbides nous a paru digne d’attirer l’attention des pathologistes.

14. Remarques cliniques sur une première série de 35 ovariotomies. (Revue de chirurgie, 1882, n" 5, p. 349.)

La plupart de ces opérations (de 1874 à 1880) ont été faites, soit à l’hôpital Laënnec, soit à la Salpétrière, où j’ai créé un service spécial. Sur ces 25 opérations, j’ai obtenu .22 guérisons et n’ai eu que

15. De la synovite tendineuse tuberculeuse et en particulier de la synovite tuberculeuse des gaines du poignet , de la main et des doigts.

Avec MM. Lancereaux, G. Bouilly et le professeur Trélat, nous avons reconnu l’existence de la synovite tendineuse tuberculeuse et nous nous sommes efforcés d’en distinguer plusieurs formes cliniques, différentes de la description classique de la synovite fongueuse, qui d’ailleurs n’est autre qu’une synovite tuberculeuse.

16. Inoculation purulente dans le traitement des granulations de la conjonctive et de la comte. Observation nouvelle.

(.Revue de chirurgie, 1883, n° 2, p, SI.)

Dans le pannus complet et épais, l’inoculation purulente est une bonne méthode de traitement des granulations. Le pannus monoculaire, granuleux ou non, doit être traité de la même façon, à la condition de protéger parfaitement l’œil sain.

Le pus à inoculer est celui de l’ophtalmie des nouveau-nés d’abord, et, s’il échoue, celui d’une conjonctivite blennorrhagique ou d’une blennorrhagie aiguë.

L’ophtalmie provoquée doit être traitée méthodiquement et souvent il faut parfaire la guérison par des cautérisations au sulfate de cuivre, au nitrate d’argent, etc., voire même par une intervention chirurgicale (péritomie, iridectomie). Telles sont les conclusions résumées de ce

17. Remarques cliniques sur une deuxième strie de 35 ovariotomies.

A propos de cette deuxième série de 25 ovariotomies faites pour la plupart à l’hospice de la Salpétrière (1880 à 1882), dans le service que

j’y ai créé, j’expose avec quelques détails le mode d’intervention chirurgicale qu’il faut suivre lorsque le ou les kystes sont inclus dans les ligaments larges.

Dans cette deuxième série j’ai obtenu 16 guérisons et ai eu 9 insuccès, dus pour la plupart à des accidents de péritonite.

18. Tumeur hypertrophique de la rate. Splénotomie. Mort par hémorragie.

(Revue de chirw'gie, 1884, n« 10, p. 812.)

Cette observation a pour sujet une malade légèrement Ieucocythémique, à laquelle je fis l’ablation de la rate très hypertrophiée. La mort survint par hémorragie capillaire; les petits vaisseaux de la paroi abdominale avaient eux-mêmes donné du sang et déterminé des thrombus sur tout le trajet de la suture.

Les ligatures placées sur les gros vaisseaux avaient bien tenu.

Il paraît donc contre-indiqué d’opérer les leucocylhémiques malgré le fait signalé par Franzolini, d’Udine, en 1882, dans lequel l’ablation de la rate hypertrophiée aprait guéri la leucocytose.

19. Remarques cliniques sur un cas dophtalmie survenue dans le cours d'un rhumatisme articulaire aigu.

(Archives ifophtalmologie , t. IV, p. 65, 1884.)

A propos de ce fait fort intéressant, j’ai étudié avec détails l’histoire de l’ophtalmie rhumatismale aiguè, évoluant soit pendant le cours du rhumatisme articulaire aigu ou alternant avec lui.

Cette ophtalmie détermine des lésions de la conjonctive, de la cornée et de la membrane irido-choroïdienne, tantôt simultanées, tantôt successives.

Le pronostic paraît bénin, et le traitement essentiellement médical et anti-rhumatismal.

20. Remarques cliniques sur une troisième série de ovariotomies.

(Revue de chirurgie, 1885, 'ni 1, p. 12.)

La plupart des opérations de cette nouvelle série (1882-1884) ont été faites dans le nouveau service de chirurgie de l'hôpital Bichat, ouvert à la fin de l’année 1883. Sur les 25 opérées, nous n’avons eu que deux insuccès.

21. Remarques cliniques à propos de tinfluence des ovariotomies

doubles sur la menstruation.

(Revue de chirurgie, 1885, n" 12, p. 953.)

Sur mes 100 premières ovariotonies, j’ai dû enlever 28 fois les deux ovaires, et ce sont ces observations qui constituent la base de mon

Or, dans trois cas seulement, cette ablation des deux ovaires ne fut pas suivie de cessation absolue des règles. Quelle en est la cause?

Dans un cas, je ne suis pas sûr de l’ablation des deux ovaires ; dans un deuxième cas le pédicule d'un côté a été fait dans l’ovaire même, l'organe n’était donc pas enlevé en totalité ; enfin dans le troisième cas, il parait probable que le même fait s’est produit, mais on ne peut l’affirmer.

Quoi qu’il en soit, il me parait prouvé que l’ablation totale des deux ovaires entraine la cessation des règles, au moins lorsqu’il s’agit d’ovariotomies doubles.

22. Remarques cliniques sur une quatrième série de 25 ovariotomies.

Vingt de ces opérations ont été faites dans mon service de l’hôpital Bichat. Sur ces 25 cas, j’ai eu 20 guérisons et 5 morts.

En résumé, sur nos 100 premières opérations d’ov riotom u u n’avons eu que 19 pour 100 d’insuccès.

Pour la première fois en France nous avons conseillé et exécuté la cure radicale des hernies épigastriques et ad-ombilicales non étranglées, que ces hernies soient graisseuses, ou constituent des hernies proprement dites, c'est-à-dire contenant de l’épiploon, de l’intestin ou les deux à la fois.

1“ Les hernies dites graisseuses de la ligne blanche, déterminant parfois des troubles du côté de l’appareil digestif, peuvent être traitées par l’excision suivie de la réunion primitive de l’anneau fibreux qui leur a donné issue et des téguments qui les recouvrent.

2" Les hernies proprement dites, épiploïques, intestinales ou intestino-épiploïques, qui déterminent soit des troubles gastro-intestinaux, soit des douleurs vives, soit enfin une difformité gênante, doivent être traitées comme les autres hernies, c’est-à-dire qu’on doit s’efforcer d’en obtenir la cure radicale, par réduction de la hernie, excision du sac herniaire, avivement de Panneau fibreux et suture des parois do l’abdomen : anneau et téguments en même temps.

24. Pyosalpingite gauche. — Abcès rétro-utérin. — Extirpation de la trompe gauche dilatée et kystique. — Guérison.

(Avec M. le professeur Trêlat. - Revue de chirurgie, 1886, n° 8, p. 656.)

Cette observation est fort intéressante en ce sens que la pyosalpingite s’accompagnait de pelvi-péritonite suppurée, celle-ci très certainement consécutive à l’affection de la trompe.

25. Remarques sur m nouveau procédé de néphrectomie transpéritonéale.

Pour la première fois, j’employai un procédé spécial de néphrectomie transpéritonéale, absolument inédit.

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