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Sur les maladies de l'appareil lacrymal

(Revue critique. - Archives générales de. médecine, 1874, vol. I, p. 51)9. )

Cette revue renferme l’exposé des principaux travaux publiés pendant les dernières années sur les maladies des voies lacrymales.

6. Kyste uniloculaire de l’ovaire, ouvert dans l’intestin. Remarques historiques et cliniques.

(Revue mensuelle de médecine et de chirurgie, îffl; t. 1, p. 830.)

7. Note sur un épanchement d’huile à la suite d’une fracture de jambe par action traumatique directe.

Après avoir rapporté une observation d’épanchement d’huile à la suite d’une fracture, et après avoir discuté la genèse de cette singulière lésion, j’en conclus que les épanchements dits huileux ont une pathogénie diverse. Dans l’espèce, ils résulteraient de la transsudation de la graisse contenue dans la moelle, et s’observeraient dans les fractures et plus spécialement peut-être dans les fractures directes et multiples.

à propos de deux observations de brûlure

Ces remarques ont trait à la thérapeutique de la kératite à hypopyon qui survient souvent dans les brûlures et qui parait justiciable de l’opération de Sœmisch.

Dans cette note, nous croyons avoir démontré, pour la première foi», que chez les hémiplégiques en puissance de contracture, un traumatisme détermine soit l’apparition de la contracture, soit son exagé-

Cette opinion a été adoptée par M. le professeur Charcot et, depuis lors, nous avons observé un second exemple frappant de ce phénomène. Ce second fait a été relaté par M. Luc, interne de mon service, dans un travail intitulé lies contractures traumatiques (Revue mensuelle de médecine et de chirurgie, 1880, t. V, p. 460).

10. Contribution à l'élude des manifestations tardives de. la syphilis chez les vieillards.

Dans ce travail nous nous efforçons de prouver que certaines affections cellulaires, cutanées, musculaires et osseuses des vieillards résultent d’une syphilis antérieure fort éloignée.

Nous avons cherché à distinguer ces diverses lésions de celles que peut produire la tuberculose, autre affection des vieillards, qui n’est pas aussi rare qu’on pourrait le penser à priori.

Enfin nous avons insisté sur ce fait, qu’un traitement rationnel (mercuriel, ioduré ou mixte) a fort peu d’action sur Ces tardives mani-

Mais, quand le kyste est multiloculaire, que ses parois sont végétantes, les.résultats opératoires sont tous médiocres, et il reste le plus souvent une fistule qui persiste indéfiniment et expose â la septicémie chronique.

Ces conclusions ont été adoptées par la plupart des chirurgiens qui font: des ovariotomies.-

12. Hystérectomie pour me tumeur fibro-sarcomaleuse de l'utérus ,.

' Cette observation est intéressante â cause de la nature spéciale de la tumeur enlevée : sarcome kystique:

13. Remarques sur les accidents déterminés par des fractures chez des femmes épileptiques.

Dans un cas, il s’agit d’une hystéro-épileptique, et les phénomènes réactionnels : douleurs et contractures, sont tous très accusés.

Dans l’autre cas, la blessée est une épileptique pure, peu excitable ; aussi les réactions douloureuses et les phénomènes de contracture sontils nuis ou presque nuis.

, Cette différence dans les types morbides nous a paru digne d’attirer l’attention, des pathologistes. .

14. Remarques cliniques sur une première série de 25 ovariotomies. [Revue de cMnirjié, 188Î, ïi" 5, p. Ui.) .

La plupart de ces opérations (de 1874 â 1880) ont été faites, soit à l’hôpital Laennec, soit à la Salpêtrière, où j’ai créé un service spécial. Sur ces 25 opérations, j’ai obtenu 22 guérisons et n’ai eu que

15. De la synovite tendineuse tuberculeuse et en particulier de la synovite tuberculeuse des gaines du poignet, de la main et des

Avec MM. Lancereaux, 6. Bouilly et M. le professeur Trélat, nous avons reconnu l’existence de la synovite tendineuse tuberculeuse et nous nous sommes efforcés d’en distinguer plusieurs formes cliniques, différentes de la description classique de la synovite fongueuse, qui d’ailleurs n’est autre qu’une synovite tuberculeuse.

16. Inoculation purulente dans le traitement des granulations ' delà conjonctive et de la cornée. Observation nouvelle.

(Rime de chirurgie, 1883, n'2, p. 81.)

Dans le pannus complet et épais, l’inoculation purulente est une bonne méthode de traitement des granulations. Le pannus monoculaire, granuleux ou non, doit être traité de la même façon, à la condition de protéger parfaitement l’œil sain.

Le pus à inoculer est celui de l’ophtalmie des nouveau-nés d’abord, et, s’il échoue, celui d’une conjonctivite blennorrhagique ou d’une blennorrhagie aiguë.

L’ophtalmie provoquée doit être traitée méthodiquement et souvent il faut parfaire la guérison par des cautérisations au sulfate de cuivre, au nitrate d’argent, etc., voire même par une intervention chirurgicale (péntonjie, iridectomie). Telles sont les conclusions résumées de ce

17. Remarques cliniques sur une deuxième série de 25 ovariotomies.

1 A propos de cettè deuxième série de 25 ovariotomies faites pour la plupart à l’hospice de la Salpêtrière (1880. à 1882),-dans le service que

j’y ai créé, j’expose avec quelques détails le mode d’intervention chirurgicale qu’il faut suivre lorsque le ou les kystes sont indus dans les ligaments larges.

Dans cette deuxième série j’ai obtenu 16 guérisons et ai eu 9 insuccès, dus pour la plupart à des accidents de péritonite.

18. Tumeur hypertrophique de la rate. Splénotomie. Mort par hémorragie.

Cette observation a pour sujet une malade légèrement leucocythémique, à laquelle je fis l’ablation de la rate très hypertrophiée. La mort survint par hémorragie capillaire; les petits vaisseaux de la paroi abdominale avaient eux-mêmes donné du sang et déterminé des thrombus sur tout le trajet de la suture.

Les ligatures placées sur les gros vaisseaux avaient bien tenu.

Il paraît donc contre-indiqué d’opérer les leucocythémiques malgré le fait signalé par Franzolini d’Udine, en 1882, dans lequel l’ablation de la rate hypertrophiée aurait guéri la leucocytose.

19. Remarques cliniques sur un cas d’ophtalmie survenue dans le cours d’un rhumatisme articulaire aigu.

(Archives <f ophtalmologie, t. IV, p, 65, 1881.)

A propos de ce fait fort intéressant, j’ai étudié avec détails l’histoire de l’ophtalmie rhumatismale aiguë, évoluant soit pendant le cours du rhumatisme articulaire aigu ou alternant avec lui.

Cette ophtalmie détermine des lésions de la conjonctive, de la cornée et de la membrane irido-choroïdienne, tantôt simultanées, tantôt successives.

Le pronostic paraît bénin, et le traitement essentiellement médical et antirhumatismal.

Remarques cliniqi

ôté a été fait dans l’ovaire totalité; enfin, dans le troip s’est produit, mais on ne

Quoi qu’il en soit, il me parait prouvé que l’ablation totale des deux ovaires entraîne la cessation des règles, au moins lorsqu’il s’agit d’ovariotomies doubles.

22. Remarques cliniques sur une quatrième série de 25 ovariotomies.

Vingt de ces opérations ont été faites dans mon service de l’hôpital Bichat. Sur çes 25 cas, j’ai eu 20 guérisons et 5 morts.

En résumé, sur nos 100 premières opérations d’ovariotomies, nous

23. Remarques cliniques sur l’intervention chirurgicale dans les hernies épigastriques et ad-ombilicales non étranglées.

(Communication au i* Congrès français do chirurgie. — Revue de chirurgie,

Pour la première fois en France nous avons conseillé et exécuté la cure radicale des hernies épigastriques et ad-ombilicales non étranglées, que ces hernies soient graisseuses, ou constituent des hernies proprement dites, c’est-à-dire contenant de l’épiploon, de l’intestin ou les deux à la fois.

1" Les hernies dites graisseuses de la ligne blanche, déterminant parfois des troubles du côté de l’appareil digestif, peuvent être traitées par l’excision suivie' de la réunion primitive de l’anneau fibreux qui leur a donné issue et des téguments qui les recouvrent.

2" Les hernies proprement dites, épiploïques, intestinales ou inteStino-épiploïques, qui déterminent soit des' troubles gastro-intestinaux, soit des douleurs vives, soit enfin une difformité gênante, doivent être traitées comme les autres hernies, c’est-à-dire qu’on doit s’efforcer d’en obtenir la cure radicale, par réduction de la hernie, excision du sac herniaire, avivement de l’anneau fibreux èt suture des parois de l’abdomen : anneau et téguments en même temps.

2Î. Pyosalpingile gauche. Abcès rétro-utérin. Extirpation de la trompe gauche dilatée et kystique. Guérison.

Cette observation est fort intéressante en ce sens que là pyosalpingite s’accompagnait de pelvi-péritonite suppurée, celle-ci très certainement consécutive à l’affection de la trompe.

25. Remarques sur un nouveau procédé de néphrectomie transpéritonéale.

{Revue de chirurgie, 1887, n*6, p. 312.)

Pour la première fois, j’employai un procédé spécial de néphrectomie transpéritonéale, absolument inédit.

rieure, déjà rétrécie en haut et en bas par des points de suture pro-

De cette façon, la grande cavité péritonéale est close et isolée de la cavité rétro-péritonéale occupée jadis par la tumeur rénale.

8" Placer dans cette cavité deux drains, afin de faciliter, s’il y a lieu, l’écoulement de la sérosité hors de l’abdomen.

9' Nous ajouterons qu’au lieu de laisser l’uretère dans la plaie de la cavité rétro-péritonéale, il serait utile de le disséquer et de l’attirer au dehors pour le traiter spécialement, car il est une cause d’infection pour le foyer rétro-péritonéal.

Appliquée deux fois, cette manière de pratiquer l’exlirpation des tumeurs du rein m’a donné un succès complet.

zO. Remarques cliniques sur une cinquième série de 25 ovariotomies. (Revue de chirurgie, 1887, n» 9, p. 677.)

Dans cette série nouvelle, nous avons obtenu 19 guérisons;

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