Tératologie
8. Les monstres doubles parasitaires hélérotypiens ou épigastriques et la séparation des monstres doubles en général. (Bevue médicale de l’Est, T. VII, 1877, p. 166, 236, 270. Mémoires de la Société de médecine de Nancy, année 1876-1877, p. 1 et Mémoires de la Société des sciences, 1876, fasc. V, p. 152.)
). Observations d’une absence congénitale du radius et du pouce droits et d’une absence congénitale du péroné droit. Communication à la Société des sciences de Nancy, séance du 20 janvier 1879. (Revue médicale de l’Est, T. XI, 1879, p. 147.)
10. Quatre, observations de pohjdaetilie de la main et du pied. Communication à la Société des sciences de Nancy, 17 mars 1879. (Revue médicale de l’Est, T. XI, 1879, p. 276.)
11. Vice de conformation du membre supérieur gauche. Communication à la Société des sciences de Nancy, 8 décembre 1879. (Revue médicale de l’Est, T. XII, 1880, p. 149.) „
13. La compression élastique pendant les opérations sur les extrémités.
(Revue médicale de l’Est, T. r, 1874, p. 93).
14. Les Pinces hémostatiques etlaForcipressure. Communication à la
Société de médecine de Nancy. Séance du 9 février 1876. (Revue médicale de l’Est, T. V, 1876, p. 182 et 190.)
15. Expériences sur le Catgut employé pour la ligature des artères
dans la continuité. Communication à la Société de médecine de Nancy. Séance du 23 novembre 1881. (Revue médicale de l’Est, T. XIV, 1882, p. 58 et Revue de Chirurgie, 1881, T. I,p. 961.)
16. Note sur les différentes piles employées pour la galvanocaustie
thermique. Communication à la Société des sciences de Nancy. Séance du 30 novembre 1874. (Revue médicale de l’Est, T. [Il, 1875, p. 26 et 201.)
17. Le Thermocautère Paquelin. Communications à la Société des
sciences de Nancy, 6 novembre 1876, à la Société de médecine de Nancy, séance du 26 novembre 1876; séance solennelle du 12 juillet 1877 ; séance du 27 février 1878. (Revue médicale de l’Est, T. VI, 1876, p. 379 ; T. VII, 1877, p. 54 : T. VIII, 1877, p. 76 et T. IX, 1878, p. 248.)
18. Vu traitement des Angiomes chez les jeunes enfants. (Revue médi¬
cale de l’Est, T. XX, 1888, p. Iet37.)
conclus que l’extirpation par le thermocautère est la méthode de choix
de départ à la thèse du D' Le net. (Du traitement des tumeurs érectiles et en particulier de leur extirpation au thermocautère. Thèse de Nancy, 1™ série, n« 215, 28 juillet 1887).
19. La Transfusion du sang. (Revue médicale de l’Est, T. 1, 1874,
20. Revue historique et critique des différentes méthodes de pansement des plaies. Leçon d’ouverture à la clinique chirurgicale. Semestre d’été 1875. (Revue médicale de l’Est, T. IV, 1875, p. 205 et 246.)
Cette leçon renferme ma première appréciation sur la méthode antiseptique de Lister et le pansement ouaté d’Alphonse Guérin.
21. L’occlusion inamovible ou le Pansement ouaté. (Revue médicale de l’Est, T. III, 1875, p. 117.
ment ouaté d’Alphonse Guérin au point de vue de la plaie et au point de vue du blessé ou de l’opére. J’ai attribué les bons effets du pansement sur la plaie à l’hémostase soignée, à la compression régulière et élastique, à l’immobilisation, à l’influence de la température, à la
déjà m’avaient semblé plus importants que l’action des germes atmosphériques. Dès lors, le résultat devait être « de favoriser la cicatrisation en mettant les parties au repos et en éloignant les principales causes d’irritation des tissus lésés, d’oîi la simplicité et la rapidité de la guérison ; d’empêcher ou de réduire considérablement toutes les causes de formation de collections liquides, de rétention
généraux ». Les chances de guérison étaient ainsi augmentées, et dès
22. Lettres sur le Pansement ouaté. (Revue médicale de l’Est, T. III,
1875, p. 189et 254.)
Je démontre dans ces lettres que les pansements à l’ouate d’Alphonse Guérin constituent une méthode à part appartenant exclusivement à son inventeur et ne peuvent être comparés aux pansements
23. Résultats obtenus à l’Hôpital St-Léon de Nancy, par la méthode
antiseptique de Lister. Communication à la Société de médecine de Nancy, 27 mars 1878. (Revue médicale de l’Est, T. IX, 1878, p. 316.)
appliquant la méthode antiseptique de Lister (pendant les vacances de 1876 et de 1877) à l’hôpital Saint-Léon de Nancy.
24. Démonstration de la méthode antiseptique de Lister. Communi¬
cation à la Séance solennelle de la Société de médecine de Nancy, 11 juillet 1878. (Revue médicale de l’Est, T. X, 1878, p. 73.)
25. La méthode antiseptique de Lister à l’Hôpital Sl-Léon de Nancy. Mémoire présenté à la Société de chirurgie de Paris. (Bulletin et M émoires delà Société, T. Yj>. 149. Séance du 12 février 1879 et Revue médicale de l’Est, 1879, T. XI, p. 132, 196, 261 et 297.)
Un des premiers en France, j’ai appliqué ta méthode antiseptique
Société de chirurgie de Paris. Dans ce mémoire, qui a eu l’honneur d’un rapport par M. Lucas Championnière, j’étudie plus spécialement
sur elle (appréciation de 1879). "
27. Deuxième strie de faits relatifs à l’élude de la méthode antisep¬
tique de Lister. (Revue médicale de l’Est, 1879, T. XI, p. 3S3 et 517.)
Cette deuxième série de faits confirme les conclusions de mes
précédents mémoires sur la méthode de Lister. Elle me permet
d’ajouter que « grâce au perfectionnement de nos procédés opératoires
arriver à guérir, même dans les hôpitaux, tous les opérés, excepté ceux chez lesquels quelque état constitutionnel s’y oppose. »
28. Emploi de l’Iodoforme dans les Pansements. Communication à la
Société de médecine de Nancy. Séance du 27 décembre 1882 et du 10 janvier 1883. (Revue médicale de l’Est, T. XV, 1883, p. 148 et 183.)
29. De la suppression du drainage après la réunion des plaies opératoires. (Semaine médicale, 11 juin 1890.)
sonnelle sur la suppression du drainage après la réunion des plaies opératoires. Ses conclusions sont: « 1° le drainage peut être supprimé
en principe après toute opération avec réunion totale de la plaie, à
superficielles que profondes, ainsi que l’asepsie opératoire soient assurés. Les avantages de cette pratique sont d’abréger la durée de
post-opératoires. Si l’affrontement des parties profondes vient en
ou séro-sanguinolente, qui restera aseptique, et une ponction aspiratrice suffira pour l’évacuer et achever la guérison.
2° Le drainage doit être conservé après la réunion des plaies opératoires, quand l’affrontement des parties profondes, est douteux, défectueux, ou impossible, ou quand l’asepsie et l’antisepsie opéra-
30. De l’asepsie et de l’antisepsie opératoires. Communication à la Société de médecine. Séance du 14 janvier 1891. (Revue médicale de l’Est, T. XXIII, 1891, p. 97, 120 et 129.;
31. Emploi de la méthode sclérogène du professeur Lannelongue dans le traitement des tuberculoses chirurgicales. Communication à la Société de médecine de Nancy. Séance du 23 novembre 1892. (Revue médicale de l’Est, T. XXV, 1893, p. 20.)
32. Manuel du Brancardier (avec 92 dessins originaux, par E. Auguin), édité par le Comité de Nancy de la Société française de secours aux blessés des armées de terre et de mer. Nancy, 1884.