‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 10 sur 14 · IV. — Toxines gastriques · texte numérisé non relu

IV. — Toxines gastriques

- Sténose spasmodique du pyiore

;er les ferments du pan-

juses d'amaigrissement

I l'estomac

vin. — Publications critiques

bibliothèque d’hygiène thérapeutique du P' Proust. Paris 1000).

I. J'ai fait, pendant qunti'e ans, une revue générale des travaux consacrés dans le cours de l'année aux maladies de l’estomac. Cette revue ne

que j'ai d’i parcourir pour sa rédaction, mais un exposé critique de l’évolution, sous l’inlluence des travaux publiés chaque année, et de mes propres observations, de mes idées personnelles sur la physiologie et la pathologie gastrique. La publication en fut interrompue par la transformation des archives générales de médecine en journal hebdomadaire.

II. Le volume que j’ai publié sous le titre l’Hygiène du dyspeptique,dans la bibliothèque d’hygiène thérapeutique du professeur Proust, est actuellement épuisé, et sa seconde édition est en préparation.

Une première partie est consacrée à l’hygiène générale de la digestion. L’étude de l’hygiène alimentaire, de la ration d’entretien, des divers aliments naturels, de leur préparation, de leur combinaison en vue d’un régime rationnel y tiennent la plus grande place. J’étudie à la suite l’influence sur les phénomènes digestifs du climat, de l’exercice, du som-

Une seconde partie expose le traitement hygiénique des divers troubles dyspeptiques. Je n’ai pas cru m’écarter de mon sujet en consacrant quelques chapitres à l’étude des questions les plus importantes de la thérapeutique gastro-intestinale, action des alcalins, des acides, des ferments digestifs, antisepsie gastro-intestinale, lavage de l’estomac et de l’intestin, purgatifs, eaux minérales.

à l’érudition, ce volume résume, je crois, tous les renseignements nécessaires pour faciliter au médecin la prescription à un dyspeptique d’un règlement hygiénique de son existence.

celle que l’on trouve dans un volume égal d'urine (0 g. 17 p. 1000 au lieu de 1 g. dans le cas où la différence fut le plus considérable). Toutefois, quand le rein fonctionne d’une manière anormale, la proportion d'acide salioyiique de la bile peut dépasser celle de l’urine (0^36 p. 1000 dans la bile pour 0,18 dans l'urine), comme s'il s’exerçait une suppléance entre

Tandis que la teneur du sang en acide salicylique varie beaucoup suivant le moment auquel on a fait l’analyse (de 0,20 p. 1000 à 0,04), la teneur du tissu hépatique reste à pou près constante, voisine de 0 g. 05 p. 1000. Elle peut être supérieure à celle du sang (0,06 dans le foie pour 0,04 dans le sang). Cette proportion fixe ne peut être dépassée, l'excès s’éliminant par la bile. Dans une expérience, il a suffi que la teneur du foie en acide salicylique ait varié de 0 g. 01 pour lOOO, pour que la teneur de la bile ait plus que doublé.

Dans tous les cas, la proportion d'acide salicylique éliminée par la

ible que la diarrhée est utile et ne peut être supprimée sans inconvé- Ce qui réussit le mieux, c’est le traitement diététique et médicamen-

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