La Chorée congénitale
Leçon in Bulletin médical, 5 mars 1896.
11 s’agit d’un jeune garçon de dix ans, qui présente depuis sa naissance des troublés des mouvements assez marqués. La facéest grimaçante, il y a quelques troubles de la parole. Les doigts des mains sont animés de mouvements involontaires de flexion et d’extension. Aux membres inférieurs, les mouvements automatiques sont aussi accusés qu’aux bras. Ce sont des mouvements conscients, involontaires, arythmiques, d'amplitude assez grande et de rapidité moyenne, cessant pendant le sommeil, et sans aucune rigidité musculaire. 11 existe dans la littérature un petit nombre d’observations de ce genre : on a rappelé ces cas en les discutant. On s’est efforcé d’établir de la sorte la réalité et les caractères de la chorée congénitale.
333. — Syndrome parkinsonnien ayant débuté à 15 ans chez une jeune fille. (Avec M. Rose.) — Soc. de Neurol., juillet 1904.
11 s’agissait d’une jeune fille de 22 ans, qui, à partir de l’âge de 15 ans, a vu se développer chez elle lentement et progressivement un syndrome parkinsonnien classique : raideur musculaire, attitude soudée du tronc et de la face, tremblement el phénomènes de propulsion. Le début de cette affection est tout à fait exceptionnel. Ici l’existence d’un clonus, l’accélération permanente du pouls, le début de l'affection par les troubles de la marche pouvaient soulever, au point de vue pathogénique, la queslion d’une lésion sous-thalàmique possible.