XX. — Sur la synthèse d’un terpilène
(Comptes-rendus, t.LXXX, p. 1466. Bull. Soc. chlm.', t. XXIV, p. lll.)
L’isoprène C‘"H*, le plus volatil des produits de la distillation du caoutchouc, soumis en vases scellés à une température de 260“ pendant plusieurs heures se transforme en grande partie en polymères sans qu’il y ait do gaz produits.
" Le plus abondant de "ces polymères est un composé dé formule C“H‘', donnant avec l’acide chlorhydrique d'abord un monochlorhydrate liquide, puis un dichlorhydrate solide identique ou "tout-au moins isomorphe' avec le dichlorhydrate ’dè 'caoutchine. 'Ce carbure bout à 178“, c’est-à-dire 20 degrés
■environ au-dessus de l’essence de térébenthine, il possède'Une bdeiir citronnée différente ; enfin toutes ses autres' propriétés le rapprochent de l’isotéréhehthène et du terpilène, ou carhure régénéré par le sodium du dichlorhydrate d’essence de térébenthine.