Pustule maligne
(Mémoires de chirurgie, 1880, p. 31.)
. L’auteur donne l’histoire complète d’un cas dans lequel le malade meurt avec des phénomènes de pyémie ; les bactériens sont pour lui les agents et les facteurs de ces suppurations secondaires et à distance, ils colonisent plus facilement les lieux tarés, de moindre résistance, d’ancienne blessure. Ainsi s’explique, dans ce Cas funeste, leur action sur les caillots d’une vieille phlébite variqueuse.
32. De l’atrophie des muscles extenseurs des orteils et de l’atrophie de la masse graisseuse sous-métatarso-phalangienne.
(Congrès de Montpellier, 1880.)
Étude pathogénique.