THÉRAPEUTIQUE
Traitement du Lupus. (Progrès médical 1881, pages 396 et 391.)
Dans ce travail critique, je passe en revue les moyens de traitement essayés pour guérir le lupus, en insistant en particulier sur les indications thérapeutiques spéciales.
Leçons sim le traitement du Lupus, et en particulier du Lupus vulgaire de Willan.
Ces leçons, professées en 1887, à l’hôpital Saint-Sauveur, à propos de malades de ma clinique, constituent l’un des chapitres de mon livre, en voie de préparation, intitulé : Leçons sur les maladies de la peau et des muqueuses adjacentes.
Après avoir passé en revue les moyens chirurgicaux, médicaux, etc., employés dans le traitement du lupus, j'indique les traitements employés ordinairement dans ma clinique, traitements qui me donnent des résultats très satisfaisants et très rapides ; et j’insiste sur les conditions thérapeutiques correspondant aux variétés de lupus que l’on a à traiter.
Dans ce traitement, je fais jouer un grand rôle aux pâtes ou pommades salicylées (que je préfère à l’emplâtre salicylé de Unna), à la pommade à l’iodhydrargyrate de potasse si heureusement introduite en thérapeutique cutanée par Lailler et Lutz, aux cautérisations avec le thermo-cautère de Paquelin ou avec le galvanô-cautère de Besnier. — Les plaies consécutives à l’emploi de ces moyens caustiques sont touchées avec une solution éthérée d’iodoforme et pansées avec des compresses trempées dans une solution de bichlorure additionnée de glycérine,
L’emploi des pommades ou solutions à l’acide pyrogallique, des collodions médicamenteux, des scarifications d’après la méthode de E. Vidal, de l'électrolyse, etc.,
est indiqué dans certains cas particuliers. Les scarifications sont surtout employées (conjointement avec l’emplàtre de Vigo), lorsque le lupdme a été détruit en totalité (parles caustiques, les parasiticides, etc.), pour modifier les cicatrices si celles-ci présentent une tendance kéloïdienne.
Revue critique et thérapeutique cutanée. (Progrès médical, 1883, pages 700 et suivantes).
Traitement de l’eczéma par les jets et les bains de gaz médicamenteux.
Chez certains sujets, le prurit et l’éruption de l’eczéma, en particulier de l’éczéma aigu œdémateux se trouvent notablement diminués et même enrayés à (a suite de piqûres nombreuses et assez profondes pratiquées au moyen d’une aiguille à coudre, piqûres faites autant que possible au niveau des vésicules d’eczéma. L’éruption se trouve souvent jugulée à la suite de ce mode de traitement que le malade peut en général faire lui-même.
(Extrait du chapitre : Traitement de intitulé : Leçons sur les maladies de la peau t
préparation
» deux nœvi pigmentaires assez rugueux et légèrement variqueux ; dans ces der- » niers cas, l’emploi préalable de pommades salicylées pour décaper légèrement la » peau, a paru favoriser beaucoup l’emploi ultérieur de l’acide chrysophnnique. » l’ajoute que ce traitement ne s’applique qu’aux mélanodermies auxquelles je donne le nom de « mélanodermies d’origine épithéliale, » et qu’il est impuissant sur les mélanodermies que je désigne sous le nom de « mélanodermies der-
Traitement abortif de l’herpès par les applications locales d’alcool
Thérapeutique des affections cutanées d’origine nerveuse. {In recherches cliniques et anatomo-pathologiques sur les : Affections cutanées d'origine nerveuse pages 188 à 195.) — Article : Trophonévrose du Dictionnaire de médecine et de Chirurgie pratiques, pages 225 à 228.
Leçons nouvelles sur les affections cutanées d’origine nerveuse. — Des affections cutanées d’origine spinale produites par des lésions nerveuses périphériques (pages -729. 730, etc.) ; — des dermatoses par choc moral. — (loc. cit., pages 56 et
Traitement des périfolliculites suppurées et conglomérées. (Pages 453 et 454). — In sur : Une variété nouvelle de périfolliculites suppuréës et conglomérées en placards. — Annales de dermatologie, 1884. (Loc. cit., page 50.) £
Note sur l’emploi des bains continus en thérapeutique.
(Journal de thérapeutique, 1881).
Ce travail a été publié à la suite d’un voyage scientifique que j’avais fait à Viennè, voyage qui m'avait fait constater combien il serait important d'avoir, dans nos hôpitaux, un service de bains continus analogue à celui de l’hôpital général de Vienne et'de l’hôpital Rothschild de cette ville. — J’ai pu, en effet, constater de visu les excellents résultats donnés par le « Wasserbett » de Hebra, dans le traitement d’affections cutanées graves, et rebelles à toute autre thérapeutique, dans les brûlures étendues et les gangrènes profondes.
Depuis la publication de mon travail, un bain continu a été installé it l’hôpital Saint-Louis.
Traitement local des syphilômes non résolutifs du tégument.
Cette leçon, professée en 1885 à l’hôpital Saint-Sauveur, à propos de malades de ma clinique, a été reproduite partiellement dans la thèse d’un de mes élèves, M. Declercq : Du Syphilôme chancriforme des organes génitaux (Thèse de I.ille, 1886.)
de guérison par la faradisation localisée d’une ut une moitié du corps, et de l’hypéresthésie as intéressant de guérison d'une contracture aois, par l’emploi de courants continus. Elle ieux premières par l’heureux effet de la faradimembre supérieur gauche et sur l’hypéres-,
observations il n’y a pas eu de phénomène de