‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 11 sur 18 · IX. Traitement (suite). Méthodes conservatrices · texte numérisé non relu

IX. Traitement (suite). Méthodes conservatrices

X. Traitement (suite). Indications et régies de la laparotomie.

XI. Traitement (suite). Hystérectonnie vaginale : indications et contre-indications. — Résultats. — Procédés opératoires. — De la

et suppurations pelviennes. On trouvera, sans doute, dans les traités généraux des descriptions nosographiques assez complètes de ces affections si multiples dans leurs manifestations. Mais, alors, le discours est didactique, et un peu aride à la lecture.

La forme de leçons cliniques permet mieux de faire jaillir en saillie les particularités utiles à connaître pour le chirurgien instruit. En 92 pages, nous avons présenté à nos auditeurs un tableau très complet des connaissances récentes sur l’étiologie, la nature anatomique, les signes cliniques, le diagnostic et le traitement des salpyngites et des suppurations pelviennes. La partie réservée au traitement comprend quatre leçons ; on y est mis au courant d’une manière utile des grandes discussions qpi ont eu lieu dans les divers Congrès de gynécologie et de chirurgie, et à la Société de chirurgie de Paris, sur les indications et règles du traitement conservateur, de la laparotonie, de l’hystéreclomie vaginale, et même de la castration abdominale totale. Los méthodes opératoires sont succinctementexposées, inaisavec assez de'détails pour en suivre l’exécution, et on comprendra les raisons dirigeantes. Enfin cet ensemble monographique se trouve mis en vigueur, par la description défaits personnels souvent très complexes, observés dans notre service delà clinique chirurgicale do l’Hôpital La Charité.

Calcul rénal et hémaluriès. — Néphrotomie. — Extraction.

Guérison.

Les suppurations de Tapophye marto'ide et leur tn

Tumeur congénitale féhro-éléphantiasique couvrant toute^ la plante du pied, traitée par Vablasion. — Guérison définitive constatée 3 ans après.

ongrès de Chirurgie,

Deux kystes Mo-mariens considérables, en partie inclus dans les ligaments larges. — Ovariotomie double. — Guérison.

(In Journ. dos Sc. méd., 2® sem., p. 3^).

Anneæites ; laparotomies et hystérectomies vaginales par morcellement.

(In Journ. des So. méd., » sem., p. 621).

Ce mémoire a pour objet" l’étude critique et statistique des cas d’annexiles observés dans notre service de novembre 1894 à juillet 1895. Ils sont au nombre de 22, sur lesquels on compte seulement 3 décès. On y étudie les cas qui ont présenté des particularités à divers points de vue : marche clinique ou actes opératoires. On y insiste en particulier sur deux formes spéciales, qui seront l’objet d’un nouveau travail communiqué en 1896 au Congrès gynécologique de Genève. Trois observations remarquables d’hystérectomies pour annexites sont relatés avec détails.

Plaie de l'angle gauche du mésocolon par coup de couteau. — LaparoUrmie. — Guérison.

Sur une volumineuse tumeur polykystique de la matrice. — Hystérectomie abdominale totale par morcellement et section médiane in situ. —Guérison.

(Semaine Gynécologique, n". 4, 1906).

La tumeur opérée était un cysto-flbro-sarcême de l’utérus remontant entre l’ombilic et l’appendice syphoïde, occupant le bassin sous la séreuse pelvienne. 11 n’existait aucun pédicule, ni aucun moyen de pédiculisation. La tumeur était fixe, et ne pouvait être sortie hors de la cavité abdomino-pelvienne. Elle dut être morcelée & larges tranches, sur place, sans hémostase préalable. Le procédé opératoire suivi est particulier ; il s'agit d’une hystérectomie abdominale par section médiane in situ.

La malade, une jeune fille d’uiie vingtaine d’années, a conservé un tube de drainage pendant cinq ou six ans. Elle a fini par guérir assez pour qu’aprés ce temps, nous ayons réussi, dans une troisième intervention, à fermer la.fistule bronchique que les drains avaient déterminée ».

Des injections sous-culanées massives de sérum artificiel dam les septicémies post-opératoires, dans les septicémies puerpej-ales, dans le choc traumatique et le collapsus hémorrhagique.

(Communication k l'Académie de médecine et Semaine Gynécologique, 1896).

Ce travail a eu pour but de mettre en relieflavaleur des injections massives de sérum par la voie sous-cutanée, plus facile, plus accessible que la voie veineuse; ll a été le point de départ d’une intéressante discussion à l’Académie do médecine et d’un rapport du D' Pozzi, membre de la savante Assemblée.

Il contient la relation de quatre observations de septicémies graves, dans des cas presque désespérés, après la laparotomie et opérations laborieuses, qui ont été enrayées par les injections répétée» de plusieurs litres d’eau salée.

Dans uù autre chapitre, nous rapportons également quatre cas très graves de septicémies puerfiérales conventives à liaccouchemenl ou à l’avortement, qui ont été guéris par la même méthode.

Enfin, nous citons des cas do succès après des chocs traumatiques grave (désarticulation de la hanche) et des collapsus hémorrhagiques.

Nous croyons avoir rendu service en montrant, que les injections sous-cutanées massives, d’une technique plug facile que les injections intra-veineuses, peuvent sauver les malades dans des circonstances où la mort paraît inéluctable. Les faits relatés par Michaux, Pozzi, Ménard, Routier, Poyrot, Lejars, Jayle, Delbet etc. à la Société de chirurgie ou dans la Presse médicale, sur les résultats de la voie veineuse, à peu près contemporains des nôtres, s’y associent, pour mériter l’attention.

■ Il s'agit d’une tumeur du volume des deux poings, dont la moitié occupait la région supérieure du cou, et l’autre moitié l’isthme du gosier et le pharynx qu’elle rempKssait presque totalement, descendant derrière le larynx. L’ablation en a été faite avec succès, après

Presque tout le voile du palais, la moitié gauche du pharynx durent être réséqués. On parvint cependant à reconstituer l'entonnoir pharyngien, en dédoublant la muqueuse dé la joue. La guérison opératoire a eu lieu sans incidents graves, et se maintient encore aujourd'hui, 10 mois après l’opération. D'après le Professeur Augier, il s’agissait d’une tumeur mixte, polymorphe, développée dans les lobes profonds de la parotide. L’amygdale avait été repoussée en dedans.

Leçons de clinique chirurgicale (3* fascicule de 172 p). (Malouin, libraire-éditeur, 1896),

Sommaire : I. Sur la tuberculose rénale : lésions et symptômes; indications de la néphrotomie et de la néphrectomie. — IL Sur une

d'iiilervention opératoire ;

parallèle des divers modes cations.

Des suppurations pelviennes compliquées.

(Congrès international de Gynécologie, Genève, septembre 1896).

Conclusions de ce mémoire ;

1. Parmi les suppurations pelviennes d'origine annexielle, il existe des cas compliqués et graves de diverses natures, parmi lesquels deux affections d’un caractère particulier : les scppusations multiples et diffuses, et les pbocessus fibreux.

2. Elles ont pour origine communes des infections intenses, causées ordinairement par les sireptococques, qui se diffusent à la fois, par les voies muqueuse, lymphatique, séreuse et interstitielle : elles envahissent souvent d’emblée tout l’appareil génital.

3. Les deux formes pathologiques qu’elles affectent ressemblent è celles des pWrpmons (fî/fMs; qui tantôt évoluent vers lessî^pwraiions multiples, tantôt vers Xinduralion et la sclérose.

4. Dans les cas de suppurations multiples, le pus tantôt distend les trompes, et forme des tumeurs parfois considérables, très adhérentes ; tantôt, il se collecte en dos cavités péritonéales, com-

génitaux d?ns me gangue, qui acquiert bientôt leur grande dureté, se propage au parenchyme des organes eux-mêmes, et les soude fortement ensemble et aux parois pelviennes.

6. Les deuxoomplicationspathologiques, que nous signalons, offrent une gravité particulière (comme le montrent les observations citées dans ce travail), et créent des difficultés opératoires diverses sur lesquelles nous avons insisté. Elles sont justiciables presque exclusivement de l’hystéroctomie vaginale.

De l’hystérectomie vaginale dans l'inversion utérine puerpérale irréductible.

(Congrès international do Gynécologie, Génève, 1896).

Ce travail a pour objet d’attirer l'attention sur les difficultés que peut présenter l’hystérectomie vaginale pour inversion utérine puerpérale, si l’on s’en tient aux méthodes ordinaires. Le col est alors complètement effacé ; la surface muqueuse de l’utérus inversé se continue sans ligne de démarcation avec la muqueuse vaginale ; à peine remarque-t-on une différence de coloration. Sur quel point précis faire porter l’incision transversale du cul-de-sac antérieur, temps par lequel commence toute hystérectomie ? Nous avons été aidé, dans la déterminaison du lieu de l’incision, par le palper ; en saisissant entre le pouce et les doigts le pédicule de la tumeur, on apprécie aisément, à travers son épaisseur, le point où se trouve le museau de tanche et on sectionne au-dessus. Il faut alors pénétrer avec prudence, car on tombe aussitôt dans l’infundibulum pelvien, au-desspus de son collet. Il n’y a pas do décollement de la vessie à opérer ;-celle-ci est restée en dessus de l’incision.

Dès qu’on pénètre dans l’infundibulum par les incisions trans¬

viscères qui y sont inclus. Aussi, dans nos opérations, la petite boutonnière antérieure étant faite avec précaution, nous explorons l’infundibulum, nous nous rendons compte par le toucher des

Iiauuemi »ur ra point plus élevé par un tampon .St plus simple, plus prudent, alors, de continuer le procédé de la section médiane.

perpendiculairement unè seconde incision qui, partant de là, divise la face antérieure de l’utérus jusqu’à son fond. Le doigt introduit par la boutonnière antérieure, jusqu’au fond de l’infundibulum, dirige l’instrument tranchant et prévient la blessure des organes herniés, Par la large ouverture de la face antérieure de l’utérus, on

dôs soins journaliers ot dont les résultats sont incomplets et trop souvent incertains (8,5 pour 400 de mortalité) ;

4» L’hystérectomie vaginale totale est la méthode de choix dans les inversions utérines irréductibles. Afin d’éviter la blessure des organes herniés dans l’intundibulum péritonéal, il sera préférable de la pratiquer, par section médiane, selon les règle's que j’ai indiquées. . ..

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