V. Pelvi-péritonites et pyo-salpyngites
VI. Corps fibreux interstitiel situé dans la paroi postérieure de la matrice. — Extraction par les voies naturelles. Guérison. —
Vil. De l’asepsie et de l’antisepsie préalables dans la Chirurgie utérine.
VllI. Relations pathologiques de la pelvi-péritonite et de la pyosalpyngite.
Polype fibreux meso-pharyngien chez un garçon de 14 ans. Résection du maxillaire supérieur. Extirpation, grave hémorrhagie capillaire au cours de l'opération. Guérison. (Durât et Lancial, in Joum. des Scienees médicales, p. 25).
Traitement opératoire de l'incontinence rébelle de l'urine chez la femme.
(In Journ. des Se. médio., p. 82, et thèse de A. Pépin, Bordeaux, 1893, p. 70).
« M. Duret a modifié de la manière suivante, le procédé de Pawlik. 11 circonscrit le canal uréthral par une incision circulaire. Puis, il fait une seconde incision de même forme à un cent, ou un cent, et demi en dehors de la première. La zone de muqueuse comprise entre les deux incisions est extirpée. Dès lors le canal est libre au milieu de la plaie. L’urèthre est disséqué sur une hauteur de deux centimètres. Au moyen de fils de Catgut placés aux angles et dans l’inlervalle, le canal est fixé au-dessous du pubis. L’urèthre ainsi remonté forme une fente transversale, logée sous le pubis et presque en contact avec le clitoris.
» Gomme résultat de celte opération, on obtient un allongement de la paroi postérieure de l’urèthre et ce canal décrit une courbe à concavité postérieure. Il est probable que le sphincter se trouve remplacé par une bande cicatricielle qui redresse la courbe et suffit pour empêcher l’élimination des urines. Dans les deux cas cités, le résultat fonctionnel a été satisfaisant ».
n’oppose plus un obstacle suffisant à l’écoulement de l’urine en dehors des mictions. Cet état est lié non à une paralysie du sphincter
les hernies du cæcum
Après avoir fait connaître le études cliniq celles plus récentes de Tnffier sur les dispo!
d'une cicatrice résultant de l’ouverture spontanée à la peau d’un phlegmon du ligament large gauche. — Cure radicale ; guérison.
HématocUe vaginale et excision.
Ayant ou à traiter une hémalooèle de volume moyen et n’étant pas décortication, procédé prôné par beaucoup d’auteurs, et qui a atrophié*
L’organe lui paraissant bon à conserver, à l’aide des ciseaux il disséqua la poche par sa face externe : en haut et en arrière il libéra attentivement les éléments du cordon jusqu’au voisinage de la tête de l’épididyme ; puis il excisa la poche au ras de la tête de l’épididyme et du testicule. La guérison eut lieu sans incidents. Presque tous les auteurs, Reclus, Terrillon et Monod, étaient cependant défavorables à la méthode de l’excision. SeulM. LeDentu, dans une leçon clinique publiée dansla(îa«. des Hôp. le 2 juillet 1891, a fait cette opération avec succès. C’est le 29 juin de la même année que nous avons opéré notre malade.
Méthode sclérogène et tuberculose.
•Ifli
De l'amputation du menibre supérieur dans la contiguïté du tronc. (Amputation intra-scapulo thoracique).
Etude bMiographique du livre du Docteur Berges, (in Journ, des So. méd,, p, 162,2- semestre).
nmuniqué à la Société de chirurgie ei
Dans le mois de mai 1887, nous avons eu l’occasion d'observer et de traiter un cas particulier d’enstrophie vésicale, qui, bien que la hernie du viscère fût complète, nous permit d'employer une méthode peu connue et parfaitement rationnelle, qui pourra sans doute être généralisée et utilisée dans des circonstances semblables. Notre opération a consisté dans une réfection complète de la cavité vésicale et du canal de l’urèthre. Nous avons été conduit à tenter celte restauration, par la disposition particulière de la brèche des parois abdominales, et aussi par une idée théorique que nous devons faire connaîlre en quelques mots.
La plupart des auteurs qui décrivent l’exslrophie, indiquent c’est la paroi postérieure de la vessie, qui vient faire hernie à srs la perte de substance, qu’elle est saillante, qu’elle bombe au rs, surtout sous l’influence des efibrts abdominaux, et forme saillie rouge, tomenteuse, dont ils comparent le volume à une
» Dans beaucoup de cas, selon nous, ainsi qu’il est possible de s’en convaincre par la lecture des observations, c’est la cavité vésicale tout entière, mais la cavité ècersèe, retournée sur elle-même de manière à présenter sa face muqueuse, qui vient ainsi faire hernie. Sans doute, la vessie, frappée d’arrêt de développement, comme toute la région circon voisine, est loin d’avoir le volume normal qu’elle devrait présenter è l’âge du sujet observé : elle est petite, infantile, en quelque sorte. Mais il y a une cavité de forme régu-
» De là, à entreprendre la réfection de la cavité existante, il n’y a qu’un pas : il suffit de détacher les bords adhérents de la vessie, du pourtour de la fente abdominale, et de les suturer l’un à l’autre ; par dessus la cavité vésicale ainsi reconstituée, on fermera par autoplastie, par glissement, la brèche abdominale.
» C’est ce que nous avons entrepris avec succès dans l’observation que nous avons l'honneur de communiquer à la Société de Chirurgie.» Suivent la description du cas pathologique, du procédé opératoire employé, de ses résultats, et une revue critique des méthodes opératoires diverses dans l’exstrophie vésicale. 11 est évident que le procédé de réfection, de conservation de l’organe, quand il est applicable, est infiniment ipréférable aux diverses méthodes d’exci-
Etude anatomique d’un prolapsus du rectum.
Dans ce mémoire les auteurs relatent minutieusement les résultats d’une dissection très complète, après autopsie d’un prolapsus rectal, chez un vieillard de 60 ans, mort d’une affection des voies urinaires. Ils y étudient la disposition de la muqueuse, du péritoine, des vaisseaux, des fibres musculaires longitudinales et circulaires, de l’anus, du sphincter, et de tout le plancher périnéal. De ces recherches anatomiques ils tirent un certain nombre de conclusions
1“ de réintégrer la muqueuse de l’ampoule et au besoin d’en réséquer nne portion puisqu’elle est trop grande ; 2° de refaire le périnée, et un périnée solide, comme on s’efforce de le faire dans la chute de l’utérus; 3“ Pour maintenir les choses en place d’une façon définitive, créer artificiellement un ligament suspenseur de l’ampoule rectale ; attacher ce ligament à une pièce fixe, comme le sacrum, sera d’une utilité incontestable ».
ie postérieur de M. Verneuil, et enfin le procédé du rectorraphie
Ses suppurations pelviennes.
3tre interae, dans sa thèse inaugurale (Paris, 1892).
Equinisme et luxation fémorale par lésions médullaires congénitales.
(Leçon oUnique, in Journ. des Se. médicales, p. i).
iplopie-.
-oculaire
ime symptôme cérèl
Il est des circonstances où,
perturbation appréciable
li attribuent une cause cérébrale ou tout au moins nerveuse. Ils ont d’ailleurs très peu nombreux ; on Angleterre, James Adams, en 882, on relate un cas à la Société ophtalmologique de Londres ; à a même réunion Ord et Nestleschip en rapportent aussi trois obser-^ ■ations. Il faut citer encore: le D' Fontan de Brest (Soc. opht.' française 1885). En Amérique R. Tilley de Chicago (Amer. Journ. .888) ; enfin, dans le journal de Galezowski, le D' Brunswig du Havre. Dans tous ces cas, il a été impossible de découvrir une iltèration suffisante des milieux de l’œil : le trouble a été attribué à in désordre cérébral, et parfois la lésion a été vérifiée à l’autopsie. Dans notre observation, le malade a vu survenir sa diplopie monooculaire. à la suite d’un choc violent sur le crâne, ayant produit une commotion cérébrale. A cette occasion, nous cherchons, dans notre travail à interpréter physiologiquement ce phénomène d’origme centrale, â l’aide des données modernes sur la localisation corticale des centres visuels. Les rares observations connues de diplopie mono-oculaire d’origine cérébrale, sont d’ailleurs analysées et commentées, dans ce mémoire, dont voici les conclusions :
On peut admettre qu’il y a trois variétés do diplopie-mono ocu-
1° La diplopie par lésions de l’organe visuel (troubles de la réfraction, de l’accommodation etc.) ;
2” La diplopie hystérique.
3“ La diplopie par lésion cérébrale traumatique ou spontanée.
Hystérectomies abdominales pour fibromes utérins.
Ce mémoire reprend, â nouveau, l’étude des indications^^et des résultats des méthodes extra-peritonéales et intra-péritonéales des hystérectomies abdominales pour fibromes utérins. Il comprend une étude statistique des résultats des meilleurs opérateurs, de leurs opinions, et des considérations critiques sur les deux méthodes. On insiste sur la sûreté des résultats obtenus par le pédicule externe.
ecchymose dans la région temporale ' antérieure. La troisième eirconmlution frontale ou centre du langage est comprimée ainsi que lapartiepostérieure de la deuxième.. Ce type existait dans nos deux observations communiquées au Congrès de Chirurgie en
3“ Enfin, dans le troisième groupe, dans lequel rentre notre cas, les parties cérébrales comprimées sont les extrémités postérieures dos hémisphères ; lès troubles moteurs sont peu accentués ; il existe de l’hémiparésie plutôt que de l’hémiplégie, do l’hémianesthésie, et les centres moteurs du langage et de, la face sont épargnés. On sait que les régions postérieures correspondent à la zone latente des hémisphères. L’ecchymose crânienne occupe la région sous- Gcoipitale et la nuque.
4" Des vomissements incessants, de l’incoordination et de l’ataxie-
intellectuelle et motrice, permettent de supposer que le cervelet a été quelque peu inondé par l’évasement sanguin.
Notons ce fait important au point de vue de l’intervention chirurgicale, que la source de l’hemorrhagie est en rapport avec la situor tion topographique de l’épanchement : la déchirure de la méningée à son origine et sa sortie du trou grand rond répond aux épanchements antérieurs (avec ou sans aphasie). Dans les épanchements moyens (avec hémiplégiecaractérisée)\s plaieartérielleintéresse les branches de la méningée, dans la région temporale moyenne ; les branches postérieures ou le sinus latéral sont surtout Intéressés dans les épanchements postérieurs.
Traitement chirurgical des gros fibrômes utérins par rhystérectomie abdominale.
■ (Congrès de Chirurgie, p. 95, 16 pages).
Le traitement des fibrômes utérins était la question proposée à l’ordre du jour dans la T session du Congrès. L’auteur r'eprend la suite de ses études sur le traitement opératoire des fibrômes, qui l’avait occupé dans deux mémoires précédents et déjà signalés. 11 a en vue dans ce nouveau travail : « les ffros fibrômes, ceux dont le volume est" considérable, qui remplissent en grande partie la cavité abdominale et souvent le bassin, dont le poids s’élève à S, 10, 15,20 ltilogrammes,et dont le pédicule dépasse le volume du poignet, et atteint parfois celui du bras, de la jambe, ou d’une cuisse d’adulte.
Cette classe de fibrômes mérite une étude particulière : 1’ parce que leur masse cause des troubles fonctionnels graves ; œdème de la paroi, des membres inférieurs, troubles cardiaques, dyspnée, anémie profonde par compression des organes digestifs, par h éraorrhagios profuses, etc. ; 2* Parce que leur volume, leur enclavement dans le bassin, leur pénétration sous le péritoine, leur énornie pédicule, leurs vaisseaux gigantesques, etc... créent des difficultés opératoires spéciales....
« Les opérations d’hystérectomies pour les gros fibrômes sont redoutables, effrayants même : l’action chirurgicale, dans ces cas, nécessite une description spéciale.
» Malgré les difficultés et les dangers, le succès pont venir récompenser le chirurgien de sa peine et de ses fatigues. Mais le
salut des malades ne s’obtient que par une bonne technique. Les
observations que nous rapporterons permettent de l'établir. — L’auteur cite trois cas remarquables :
1“ Enorme flbrôme pesant 19 kilogrammes, remplissant tout l’abdomen qui mesure 1 mètre 55 de circonférence. Pédicule du volume de la cuisse.Hystérectomie abdominale avec pédicule externe. Guérison.
2" Hémorrhagies profuses, anémie profonde. Hystérectomie abdominale pour fibrôme volumineux. — Double congestion pulmonaire. — Hernie des intestins à l’extérieur au 9“ jour. — Albuminurie. — Anémie grave. — Ictère. — Guérison.
3“ Hystérectomie pour fibrôme de 12 kilogrammes inclus dans le tissu cellulaire pelvien. — Décortication. — Guérison ». (Avec, figures).
Conclusions :
1" Pour le traitement des gros fibrômes utérins, la méthode d'hystérectomie abdominale avec pé'dicule externe est la méthode
2" Elle est en même temps la plus sûre: car elle n’expose pas les malades, et, elle a permis de réussir dans les cas les plus compliqués.
Sur la pathogénie du Qenu Valgum.
1“ L’opération par les voies naturelles, c’est-à-dire par la bouche.
2“ L’opération par les voies àrtificieUes.'
Procédé de l’auteur : il diffère des procédés de Chauvet et de Pollaillon.
Il consiste à tailler nn large lambeau en U, descendant jusqu’à l’union du tiers moyen et du tiers supérieur du cou, et comprenant dans son épaisseur la branche montante du maxillaire et les muscles qui y sont attachés. Voici les divers temps-de cette opération :
1" temps. Incision àe la peau. — Taille du lambeau en U.
S' temps. Dissection du lambeau.
4’ temps. Section du maxillaire et élévation du lambeau osiéo, de manière à mettre à découvert très largement, la région araygda-
* Par ce vaste hiatus, on aperçoit aisément la partie la plus reculée du bord de la langue et tout l'isthme du gosier. »
5* temps. Ablation de l’amygdale cancéreuse et des parties
6' temps. Suture du maxillaire et du lambeau: »
Il s’agit, en définitive, d’un chapitre intéressant ajouté à l’histoire des opérations préliminaires.
Plusieurs observations personnelles accompagnent ce travail.
Des fracas des côtes.'Leurs complications pulmonaires et pleurales.
(Leçon clinique in Journal des Sc. méd., p. 337).
Des appendicites.
Indications opératoires dans les appendicites.
appendicites
Dans la première leçon, on fait connaître les particularités nouvelles sur l’anatomie de l’appendice, d’après les études de Gegembaur, de Rogie,‘de Tuffler, de Clado, de Pérignon : son mode de formation chez les foetus, la locomotion qu’il subit pendant la croissance embryonnaire j ses anomalies de situation si nombreuses chez l’adulte, et ses déplacements, qui rendent si bien compte de la variété de siège qu’on observe dans l’évolution morbide; les recherches histologiques si précises de Clado sur sa structure;
le de la matrice, enlevé par broiement d’une cavité prè-rec.
I de clinique chirurgicale.
s, librjÿre-éditeur, 1894, in-B®, 185 p.).
êset diagnostic des épanchements sanguins lancers du sein. Variétés et origines ; causes is méthodes opératoires. — III. Cancers des
Angine sublinguale de Ludwig.
Sur la tuberculose rénale.
(Leçons cliniques in Jonrn. ties Se. méd., p. 5te, 617, 649).
Sommaire: I. Faite clmiques. — II. Lésioas: adipo-solérose; cavernes ; pyonéplirose ; abcès périnéphrétiques. Unilatéralité fréquente. — III. Causes ; les symptômes ; hématuries et pyuries ; les bacilles ; la tumeur. — IV. Diagnostic symptômatique : formes cliniques. Diagnostif différentiel. — V. Intervention chirurgicale: néphrotomie et néphrectomie.
Les progrès de la chirurgie opératoire ont conduit à intervenir dans les tuberculoses rénales, et cela, non sans succès notables. La condition nécessaire pour justifier l'action réside absolument d’une part dans la certitude du diagnostic, d’autre part dans Tunilatéralité des lésions. Il est donc indispensable d’avoir une idée claire et complète des formes si variables des lésions rénales tuberculeuses, en particulier de celles qui par leur localisation se prêtent à l’intervention. Nous avons essayé d’en esquisser la topographie d’après les recherches les plus récentes. Nous avons ensuite insisté sur la spécialisation des symptômes: les hématuries, les pyuries; les bacilles, la tumeur ; puis, sur les diverses formes cliniques, enfin sur le diagnostic très souvent possible avec les néoplasmes et leurs hématuries bien différentes de celles do la tuberculose. Nous terminons par l’étude critique des deux principaux môdes d’intervention : la néphrotomie et la néphrectomie, dont nous précisons des indications. La dernière donne seule un résultat complet, quand elle est possible. Une description détaillée des règles à suivre danslanéphro tomie, d’après les préceptes du Professeur Guyon est contenue dans ces leçons, qui, s’appuyanlsur un nombre respectable d’observations personnelles exposent clairement l’état de nos connaissances, sur ce point de la pathologie urinaire, mal présenté dans les Traités
relative à un coup de lusil, chargé à plombs de chasse, tiré dans l’avant-bras et le bras, et qui fut suivi d’un sphocèle total du membre, qui nécessita la désarticulation scapulo-humérale. L’autopsie démontra qu’il n’y avait pas d’athérome artériel, (le sujet était âgé
gangrènes septiques, sur ies gangrènes tr nenreuses, etc. C’est une observation qui
matiques, toxiques, it figuré avec avan-
tage lors de la discussion de la pathogénie des gangrènes, l’ordre dujour du Congrès de Chirurgie de 1892.
Cateul salivaire du canal de Warthon extrait par la taille de ce canal — Guérison primitive.
■ De l’aspiration des liquides sécrétés dans le cul-dé-sac postérieur du péritoine, dans les opérations de tumeurs pelviennes par la laparotomie, ayant nécessiU de larges décollements de la séreuse.
(Congrès de Gynécologie, d'Obstétrique et de Pédiatrie de Bordeaux, 1896).
Dans nos précédents mémoires sur le traitement du pédicule dans l’hystérectomie abdominale, en 1890 et 1892, notre attentionavait été
appelée sur l’influenoe nocire des liquides sécrétés dans le cul-de-' sac postérieur du péritoine, après les laparatomies. Ils forment un véritable bouillon de culture, qui, absorbé par les lymphatiques.
Berlin, avait déjà signalé le fait avec beaucoup de sagacité.
Les moyens auxquels on a recours pour prévenir, diminuer ces sécrétions ou pour en favoriser l’écoulement, sont nombreux. L’auteur examine successivement les résultats donnés par le drainage péritonéal, vagino-péritonéal, abdomino-vaginal, et le tamponnement à la Mikulicz. Il montre qu’il est dos cas où ces moyens sont insuffisants ou ne peuvent êtreemployés,oufonotiouuentimparfaitement. Depuis plusieurs années, les chirurgiens anglais L. Tait, Keith, et Greigh Smith ont employé et recommandent aspiration, comme moyen d’assèchement de la cavité péritonéale. Nous nous efforçons d’établir une bonne technique de cette petite opération, et de vulgariser le procédé. Deux observations qui terminent le mémoire sont des plus suggestives ; la première est relative à un kyste dermoïde assez volumineux, totalement inclus dans le ligament large ; il nécessita une décortication étendue. Consécutivement survinrent des phénomènes graves de septicémie, qui furent enrayés
traverser aux anses de filles aponévroses et les muscles delà paroi, si le péritoine rései-vé dans la région épigastrique ne paraît pas assez résistant. Tel n’était pas notre cas. D’ailleurs cette région du péritoine est souvent doublée d’une lame fibreuse épaisse et très adhérente, faisant corps en quelque sorte avec les tissus fibreux sus-jacents.
4» Fermeture do la plaie de la laparotomie à l’aide de trois plans de sutures, selon les règles ordinaires.
Le mémoire se termine par l’observation d’une gastroptose très accusée chez une dame âgée de 51 ans. L’estomac était descendu au-dessus du pubis, les troubles étaient intenses, très anciens, et n’avaient cédé à aucun des nombreux remèdes employés : l’opération
dans les calices et le bassinet. — Pt/onéphrose considérable. — Néphrolithotomie et nephrectomie. — Guérison.
Cette observation, qui, comme la précédente, a été l’objet d’un rapport de M. le Professeur Ledentu, est un cas bien remarquable d'une intervention chirurgicale heureuse daus les calculs ramifiés du rein. La malade, une robuste fermière âgée de 39 ans, souffrait
l’énorme lithotriteur vésicale de Dolbeau. Après l’ablation des divers fragments de la pierre, U fut reconnu que le rein était tout k fait atrophié et creusé de cavités purulentes. Pour prévenir l’infection consécutive par les clapiers multiples et anfractueux, dans
un troisième acte opératoire, on extirpa la poche purulente et le rein. Malgré l’étendue du foyer opératoire, et les phases nom breuses de l’intervention , la malade guérit sans incidents. La pierre reconstituée par le recollement des fragments a été présentée à l’Académie.
Le mémoire se termine par des considérations sur l’opération pratiquée : la néphrolithotomie des calmls du rein ramifiés ou
Du morcellement dans le cancer utérin.
« L’hystérectomie par morcellement, dans les cancers utérins, ouvre une très large voie et permet une ablation complète de l’appareil ligamenteux et des annexes. Elle présente des indications particulières, et mérite d’occuper une place spéciale dans le traitement des cancers utérins.
» Nous réduisons à quatre les circonstances principales, dans lesquelles le cancer étant d’autre part opérable, le morcellement utérin est la seule opération exécutable : 1° fragilité extrême du col dans les cancers térébrants, ne permettant pas la préhension. ; 2" volume énorme du champignon dans les cancers végétants, ne permettant pas, à cause de l’étroitesse du vagin ou de la saillie du pubis, d’aborder les culs-de-sacs vaginaux ; 3” volume excessif de l’utérus soit par hypertrophie, soit par existence de corps fibreux, rabaissement étant impossible ; 4“ adhérences pelviennes résistantes dans les annexes ou le oul-de-sac de Doglas, immobilisant malgré les tractions, l’utérus dans une situation élevée ».
Les méthodes opératoires du morcellement dans ces divers cas sont exposées et cobroborées par des observations personnelles.
De la fixation de la langue, dans les opérations où on a dû couper ses attaches naturelles.
Salpyngites et suppurations pelviennes.
(Leçons cliniques, in. Journ. des So. médicales, 1895, p. 385, 434, 577 et 2" sem. 1, 49,97, 241, 385, et 1896, p. 263, 313, 385, 505).
Sommaire.