HYGIÈNE GÉNÉRALE. — HYGIÈNE URBAINE ET RURALE. — HYGIÈNE ALIMENTAIRE
zi- — Premier rapport sur l’Enseignement de l’Hygiène dans les campagnes (avec le D' Dubuisson).
In Bulletin de la Soc. de médecine publique, 1878,1.1.
3.^, Second rapport sur l’Enseignement de l’Hygiène, etc. In Bull. Soc. médecine publique, 1878, 1.1.
3 O. — De la nécessité de renforcer l’enseignement de l’hygiène
dans les écoles et Facultés de médecine.
Rapport fait ii la Société de médecine publique au nom d’une commission composée de MM. Rroüardel, Dubuisson, Hudelo, Labobde, Leboï de Méricourt, Proust, E. Trélat, et h. Napias Rapporteur. In Bull. Soc. de méd. publique, t. II, 1879.
31. Note sur l’organisation de l’Enseignement de la médecine publique.
Commumcalion faite à la Société de méd. publique, In Revue d'Hyqiène, 1881 et Rull. Soc. Méd. publ., t. IV.
3?. — L’Etude et les Progrès de thygiène en France de 1878 à 1882 par les D" H, Napias et A. J. Martin (avec une préface du professeur Brodardel), Paris, 1882.
1 volume de X1-S46 p. m-8“, et 229 figures, 2* édition. — Couronné par l’Institut et l'Académie de médecine. Cet ouvrage a été publié à l’instigation et sous les auspices du Conseil d’administration de la Société de médecine publique.
Extrait d’un article de M. le D' Lereboullet [Gazette hebdomadaire, 1" décembre 1882).
.Plusieurs de ces progrès sont dus à l’activité et à
l’énergique insistance de ceux de nos confrères qui ont créé la Société de médecine publique et d'hygiène professionnelle, et qui sé sont appliqués à multiplier les Congrès d’hygiène et à discuter, avec les représentants des nations voisines, les questions générales les plus urgentes à résoudre. C’est dans le but de montrer ce qui a été fait en France depuis quelques années que les deux secrétaires de cette Société, si active et si utile, ont rédigé le volume que nous
la Société, notre éminent collègue M. Brouardel, « celte récapitulation, absolument impartiale, de tous les documents concernant l’hygiène publiés en France depuis quatre ans, sera pleine d’enseignements. Elle encouragera les travailleurs et permettra par un rapide examen, de se faire une idée d’ensemble sur les tendances actuelles de l’hygiène. » On ne pouvait mieux définir le but qu’ont poursuivi et le résultat qu’ont obtenu MM. Napias, et A.-J. Martin. Ce n’est pas seulement une œuvre de compilation et un résumé impersonnel qu’ils ont offert au Congrès de Genève. Pour classer avec méthode, et pour bien mettre en lumière les
nombreux matériaux dont ils disposaient, il leur fallait une connaissance approfondie de toutes les questions d’hygiène étudiées dans ces dernières années, et un sens critique dont chacun peut aujourd'hui apprécier l'étendue et la portée. Un coup d’œil jeté sur la table des matières de ce volume nous permettra d’en mieux indiquer les mérites.
.Le livre de MM. II. Napias et A.-J. Martin, est un témoignage non moins probant de ce que font les sociétés actives et soucieuses de tracer la voie dans laquelle s’engageront plus tard les Facultés et les écoles. C’est donc uné œuvre des plus sérieuses, des plus utiles. C'est un document précieux à conserver dans toutes les bibliothèques et à consulter souvent.
Dans son rapport sur le prix Vernois (1883), M. le D'' Léon Colin
« Ce livre est, entre bien d’autres, une preuve de la participa-