MALADIES OU FOIE
et de képhir maigre, les cures d’eau d’Erian à domicile ou h la station' contre les troubles fonctionnels du foie, l’opothérapie hépatique et l’opothérapie pancréatique, le bicarbonate de soude, l’arsenic, les eaux de "Vichy, Vais, Carlsbad, la Bourboule, etc. ; contre l’hypertension portais, enfin, les laYCments chauds, les purgatifs, certaines cures thermales, le massage abdominal et surtout le massage direct du foie. Sous l’influence de ces moyens thérapeutiques et de régimes appropriés
par un simple mbictêre, mais toujours avec imprégnation des conjonctives. L’ictère est sujet à de fréquentes recrudescences. A cet ictère peuvent se surajouter des mélanodermies localisées ou généralisées (ictère noir), du xanthelasma, des nævi artériels et capillaires. Les
constatation de l’opsiurie, mettre en lumière un syndrome léger d'hypertension porlale complété souvent par la splénomégalie, par les hémorragies gastro-intestinales, ptaUs hémorroïdes. L’examen du sérum-permet
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rable, une teinte pâle ou jaunâtre des téguments {tant cholémigue) avec ou sans pigmentations surajoutées, des urines légèrement uroUUniques, un sérum nettement cholémigue (du moins dans la majorité des cas). D’autres symptômes peuvent se rencontrer, superposables â ceux que
du fait de l’épaississement dn canal biliaire la veine était partiellement aplatie, et prenait le plus souvent une forme en croissant, témoignant de la compression exercée par le canal biliaire. Cet aplatissement expliquait donc l’hypertension portais à laquelle étaient dues et la splénomégalie et les hématémèses. La splénomégalie était certainement la conséquence de la congestion passive, comme le prouvent et sa rétrocession du fait des bématémèses, et les lésions anatomiques, et l’examen bactériologique qui a montré l’infection du tissu hépatique et, au contraire, la stérilité de la pulpe splénique.
Les splénomégalies raéta-ietériques sont donc bien sous la dépendance des lésions des voies biliaires. Celles-ci peuvent être interprélées, soit comme étant les séquelles d'une angiocholite aiguë ayant évolué à l’époque où a existé l’ictère, soit comme indiquant une angiocholite chronique en évolution ayant présenté lors de l’ictère une phase P us active. C’est cette dernière interprétation qui nous parait la plus vraisemblable. Certains caractères des lésions, l’examen bactériologique at les symptômes cliniques concordent pour en faire admettre l’exis-