‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 9 sur 42 · Cas de variole chez un fœtus · texte numérisé non relu

Cas de variole chez un fœtus

i.CmftesnrAiiS iss Simm de la. SocUUde SMogit pendnnl l’année t86f.

L'enfant vint au monde couvert de pustules varioliques ; la mère n’avait éprouvé qu’une varioloide très-légère, huit ou dix pustules au plus. — On trouve dans cette observation un exposé des particularités que présente la stuctiire des pustules varioliques chez le fœtus.

21. — Note sur la température du rectum dans le choléra asiatique.

temples rendus des sianees et Mtnoires de la SeeUU de BioUgie, t. XVII,

Dans ce travail, M. Charcot fait connaitre les résultats de quelques recherches thermométriqnes qu’il a entreprises è la Salpêtrière, pendant le cours de l’épidémie de 1868, dans le but de déterminer la température des parties centrales, chez les cholériques, aux diverses époques de la maladie.

11 résulte de ces études que, contrairement à ce que l’on pourrait supposer ô priori, la chaleur centrale, mesurée par l’introduction du thermomètre dans le rectum, est, pendant la période algide, toujours sensiblement augmentée, ou tout au moins ne descend pas au-dessous du taux normal.

Le premier est dû à M. Leudet qui l’a fait connaître à la Société de biologie dans la séance du 1" mai 1852.

23. — Note sur des cristaux particuliers tramés dans U sang et dans certains viscères d’un sujet leucémique, et sur d'autres faits nécroscopiques observés sur le même sujet.

[Oasette hebdomadaire, t. VII, 1860. — Avec une planche gravée.)

2i. — De la mélanémie, altération du sang par des granules et des corpuscules de pigment.

taoeette hebdcmadaire.tSSl, P.6S9.1

Histoire et critique.

ftiques, etc.

25.— Sur la mort subite et la mort rapide à la suite de l’obturation de l’artère pulmonaire par des caillots sanguins dans les cas de phlegmatia alba dolens et de phlébite oblité-

Ce travail, qui renferme la première observation de mort par embolie pulmonaire qui ait été publiée en France, contient une analyse fort étendue des travaux allemands sur ce sujet. On y trouve une esquisse rapide, mais complète, des symptômes qui caractérisent les accidents de ce genre ; des indications succinctes par rapport au diagnostic et an pronostic, et une étude détaillée du mécanisme qui préside au déplacement des caillots dans le système veineux. Cet opuscule a été le point de départ des nombreux travaux qui ont paru depuis sur cette matière, et parmi lesquels nous citerons surtout la thèse de M. le docteur Bail, Des embolies pulmonaires (voy. Sect. IV, n" 7), et un autre travail du même auteur, sur la Coïncidence des gangrènes viscérales et des affections gangréneuses extérieures (voy. Sect. IV, n» 6).

26. — Observation de rhumatisme articulaire aigu, avec phénomènes comateuæ,puishémiplégie; ramollissement du cerveau ; dépôts fibrineux multiples dans plusieurs viscères et, en particulier, dans la rate. — Lésions dysentériques du côlon. — Endocardite avec végétations fibrineuses.

(Comptes rendus des slmees de la. Société de Biologie pendant l’année 1881.

Il s’agit, dans celte observation, de dépôts d’apparence fibrineuse multipies (infarctus) dans plusieurs viscères, chez un homme atteint d’une affection rhumatismale aiguë du cœur (endocardite avec végétations fibrineuses). Les travaux de M. Virchow et de Kirkes n’étaient pas encore connus en France à l’époque où ce travail a été publié.

27. — Gangrène du pied et de la jambe; dépôts fibrineux multiples dans les reins, la rate, le foie, etc.

(Comptes rendus des séances de la Société de Biologie, t. II, 2< série, année 1855.

Celte observation, recueillie chez un sujet atteint d’incrustations calcaires des valvules sigmoïdes, est un exemple manifeste de ces embolies artérielles et capillaires qui ont, depuis quelque temps, attiré si vivement l’attention. A propos de ce fait, l’auteur a exposé et critiqué la théorie de M. Virchow sur les embolies, qui, à cette époque, était peu connue en France.

— Moles sur uncas de tumeurs fibrineuses multiples, contenant une matière puriforme, situées dans le ventricule droit du cœur, avec l’indication de cas analogues.

L’auteur s’attache à démontrer que les productions morbides logées

dans les cavités du cœur, et désignées par la plupart des auteurs song le nom de végétations globuleuses (Laennec) ou de kystes pur’Alents (Cruveilhier), ne renferment pas de pus véritable ; mais que le liquide, d’apparence purulente, qu’on trouve à l’intérieur de ces concrétions, se compose de granulations protéiques, de gouttelettes graisseuses, de globules blancs de sang plus ou moins altérés, et enflp d’un détritus amorphe, résultant de la désagrégation de la fibrine.

On ne connaissait pas en France, à cette époque, les travaux publiés sur ce sujet en Allemagne, en Angleterre et en Hollande.

La planche qui, dans le grand atlas de M. Lebert, représente les végétations globuleuses du cœur, appartient à M. Charcot.

29 .—Remarques sur les kystes fibrineux renfermant une matière jmriforme, observés dans deux cas d’anévrysme partiel du

{Mimlns de U Sociélé de Biologü, t. I”, 2- série, année t81i4. Paris, 1885.

Dans ce mémoire, qui sert de complément au travail précédent, on établifque la matière liquide qu’on rencontre dans certains kystes de la cavité ventriculaire gauche du cœur peut également présenter, à l’œil nu, les apparences du pus, sans en offrir toutefois les caractères anatomiques.

Dans l’article Aorte du Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, M. Charcot a signalé les accidents généraux (phénomènes typhoïdes) qui peuvent résulter de la rupture de ces kystes fibrineux, et de la dissémination dans le torrent circulatoire des produits qu’iis renferment.

30,— Vascularité très-prononcée des valvules sigmoïdes de Vaorte chez une rhumatisante.

(Comptes rendu des séances de la Sociélé de Biologie, t. III, 3' série, 1862, p, 269.) L’existence de vaisseaux sanguins dans les valvules du cœur.

admise, depuis les travaux de Luschka, pour la valvule mitrale, était encore contestée pour ce qui touche aux valvules sigmoïdes. Ayant eu l’occasion de pratiquer, dans le service de M. Vulpian, l’autopsie d’une femme atteinte de rhumatisme articulaire aigu, M. Charcot trouva, sur les valvules sigmoïdes de l’aorte, des vaisseaux fort bien caractérisés et finement injectés.

Cette pièce intéressante se trouve représentée, d’après les dessins deM. Charcot, dans l’une des planches de la thèse de concours de M. le docteur Bail.

31. -Note sur l’endocardite ulcéreuse aiguë de forme typhoïde, à propos d’un cas d’affection ulcéreuse de la mlmle trkuspideavec état typhoïde et formation d’abcès multiples dans les deux poumons.

{Mémoires de la Sodélé de Biologie, t. ni, 3- série, année 1861-1862, p. 204.)

Ce travail est fondé sur une observation recueillie à i’Hôtel-Dieu. Le sujet, homme jeune et vigoureux, après avoir éprouvé des fatigues excessives, fut pris de tous les symptômes d’une fièvre typhoïde commençante. Il existait cependant, au cœur, un souffle rude, qui acquérait une intensité de plus en plus grande, à mesure que la maladie suivait son évolution. En se tondant sur la connaissance de faits analogues, on songea à la possibilité d’une affection ulcéreuse de l’endocarde, à forme typhoïde, et pendant les derniers jours de la maladie, les phénomènes de l’affection cardiaque étant devenus de plus eu plus marqués, ou n’hésita point à maintenir le diagnostic, qui avait été d’abord formulé avec une très-grande réserve.

Le malade ayant succombé treize jours après le début de l’affection, on constata l’intégrité parfaite des plaques de Peyer et de l’intestin grêle. Les seuls viscères qui présentassent des altérations étaient le cœur et les poumous. Une des valves de la valvule tricuspide était altérée, ramollie et perforée : les bords de l’ouverture étaient garnis , de végétations fibrineuses.

Les poumons offraient un nombre considérable de petits noyaux pneumoniques, renfermant, pour la plupart, des abcès déjà formés depuis longtemps ; quelques ecchymoses interstitielles indiquant probablement la phase initiale du développement de nouveaux abcès, et des concrétions fibrino-purulentes siégeant dans plusieurs ramuscules de l’artère pulmonaire.

Le diagnostic se trouvait donc pleinement confirmé, et cette observation, la première de ce genre qui ait été publiée en France, est devenue le point de départ de travaux nombreux, qui ont vulgarisé la connaissance de l’endocardite ulcéreuse. Au reste, le fait que MM. Charcot et Vulpian avaient signalé diffère, sous un rapport assez important, de toutes les observations précédentes : le cœur droit était le siège de la lésion, qui n’avait jusqu’alors été rencontrée que dans le cœur gauche.

Une énumération très-complète des recherches antérieures dont cette maladie a été l’objet, sert d’introduction à ce travail.

32 .—Sur la thromioee artérielle qui survient dans certains cas de cancer.

se produire tout aussi bien que la thrombose veineuse, bien que celle-ci soit infiniment plus fréquente.

Chez quatre femmes atteintes de cancer utérin, l’oblitération absolue d’une des artères sylvieuues a produit le ramollissement des par-

présentaient aucune trace de altération qu’on put rapporte début de la maladie s’était d dromes.

aon sur laquelle est lonoe ce travail üoitêtre rapprochée claudication intermittente par oblitération artéconnus en pathologie hippique, et sur lesquels MM. Ed. ubaux ont publié d’importants travaux. Une oblitération is complète des troncs artériels principaux du membre constamment chez les chevaux atteints de cette maladie, par des accès de paralysie douloureuse analogues à ceux it le malade qui est l’objet de l’observation en question, theval est au pas, sa démarche est normale; mais à peine pendant quelques minutes que la claudication apparaît Avec le temps, les accès deviennent plus faciles à proies mouvements que nécessite le travail ou la course, dysie tend à devenir permanente, et certaines paraplégies as complètes ont été précédées, chez le cheval, par les

' Tous les phénomènes observés, dans le cas do chez le cheval comme chez l’homme, doivent être, rapportés à l’ischémie. La quantité de sang qui p; suffisante tout au plus pour y entretenir la vie Ion ou qu’ils fonctionnent peu énergiquement, ne sul git de contractions énergiques et prolongées, corn: nécessite la marche ou la course. Les muscles su vraisemblablement, des modifications analogues à c

chezlesanimauiauxqQelsonapratiquélaligaturedel’aorte'abdommale: ils perdent, au bout d’un certain temps, une grande partie de leur irritabilité. Le repos chez les sujets atteints de claudication, de même que l’ablation de la ligature chez les animaux mis en expérience, en rétablissant les conditions normales, suffisent pour que les tissus puissent récupérer, au bout de quelques minutes, leurs propriétés physiologiques.

Un cas semblable à celui qui fait l'objet de cette note a été communiqué récemment à la Société de biologie, par M. le D' A. Olivier {Gazette médicale, 1872, p. 252).

34. — Contracture des muscles d’un membre supérieur, consécutive à l’oblitération de l'artère humérale correspondante.

(Thèse Ce M. Bcnni, p, 89, Sect. lit, m 33. et J. Simon, arllcle ComnAOToBK, dans le Nomem Dictionnaire de mMecim et de eUrwgie fratiims, t. IX, p. 269.)

Phénomènes comparables à ceux que produit la rigidité cadavérique observés pendant la vie du malade. On trouve donc reproduits dans ce fait clinique, observé et analysé par M. Charcot, les résultats obtenus par MM. Brown-Séquard et Schiff, chez les animaux, à la suite de la ligature de l’aorte abdominale.

§ «. — AlTecUans des orsanes de la respiration.

Page 1