Mémoire sur la périnêorhaphie
J’ai fait de nombreuses recherches sur la périnéorhaphie et j'ai
démontré quelle devait être la conduite du chirurgien au moment de l’accident et ultérieurement. Pour combattre les déchirures anciennes, j’ai imaginé un procédé devenu classique et qui m’a constamment réussi. M. le docteur Launay, un de mes anciens internes, a publié des dessins qui font bien connaître le procédé. (Gazette médicale.)
118. — Mémoire sur le traitement consécutif de la hernie étranglée
et opérée par l’opium, à dose fractionnée.
(Union médicale, 1860, et Bulletin de la Société de chirurgie, 1860.)
Je démontre tous les avantages que l’on retire de l’opium à dose' fractionnée.
119. — Mémoire sur le traitement des hémorrhoïdes par l'écraseur
linéaire et les cautérisations superficielles au fer rouge.
(Gazette médicale, 1860 et 1873.)
Je me suis appliqué à démontrer qu’il fallait corriger chez les hémorrhoïdaires les inconvénients de cette maladie, tout en conservant le réseau veineux sur lequel il se fait souvent des fluxions plus ou moins vives qui mettent le malade à l’abri de graves accidents cérébraux ou pulmonaires.
120. — Recherches sur les propriétés désinfectantes du permanganate
de potasse.
(Gazette des hôpitaux, 1862-1868.)
J ai fait une étude attentive de ce médicament au point de vue de son action désinfectante sur les plaies, et j’ai montré les services qu’il était appelé à rendre dans les plaies répandant une mauvaise
Convaincu de l’importance qu’il y a à ce que le malade ne soit
point pour lui-même ou pour les autres un objet de dégoût, j’ai multiplié mes études sur ce point. J’ai expérimenté sur un grand nombre de substances, et j’ai démontré le parti que l’on pouvait tirer de la teinture de Y Eucalyptus globulus. (Bulletin de thérapeutique, 1872.)
121. — Du traitement de la vaginite aiguë et chronique par la glycérine au tannin.