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Névrite optique double avec myélite aiguë temporaire

(Bull, et mém. de la Soc. de chir., 1880, t. VI, p. 512.)

Ce fait est une pierre d’attente pour l’étude des rapports entre les affecpas été donné d’en rencontrer un semblable depuis plus de huit ans.

4. — Orbite. (Dict. evwycl. des sciences médicales, 2“ série,

t. XVI, pp. 542 à 751.)

Cet article comprend, en même temps que la pathologie, l’anatomie et le développement de la cavité orbitaire. Les lésions traumatiques et principalement les fractures du canal optique dans lesquelles le nerf optique est très

souvent compromis, y sont l’objet de grands développements. Il en est de même des tumeurs dont nous avons réuni tous les cas publiés, afin de donner à nos descriptions une base clinique.

5 — Sur quelques cas de perte immédiate et unilatérale de la vue, à la suite des traumatismes du crâne et de la face. (Bull, et mém. de la Soc. de ehir ., 1881, l. VII, p. 542.)

Sept observations personnelles de cet accident nous permettent d’en rechercher la nature et l’origine. Si l’atrophie du nerf optique est, en somme, la lésion habituelle à la suite de ces traumatismes, il n’est pas certain que cette dégénérescence soit constamment la conséquence d’une fràcture orbitaire, ni d’un épanchement de sang d'ins l’intérieur du tronc nerveux où dans l’espace vaginal.

— Des amblyopies traumatiques. Hémiopie horizontale de l’œil droit, suite d’un coup de fleuret à l’angle interne de l’orbite. (Ga%. hebd. deméd. etdechir., 1882, p. 27).

arme piquante qui pénètre dans la cavité orbitaire.

7. — Précis théorique et pratique de l’examen de l’œil et de la vision. ( Bibliothèque diamant des sciences médicales et biologiques , in-12 de 431 pages avec 150 figures, chez G. Masson, 1882.)

Ce livre est la condènsation des leçons que nous faisons chaque année à l’École d’application du Val-de-Gràce. Il a pour but de donner au médecin qui débute, un guide sûr et clair pour l’examen de la fonction visuelle. Aussi, en avons-nous éloigné avec soin tout, ce qui est Optique mathématique, convaincu par une longue expérience de l’impuissance de la majorité des médecins à comprendre toute formule. Adoptant, pour la clarté de l’exposition, la représentation la plus simple de l’appareil de réfraction oculaire, nous avons réduit au strict nécessaire les explications théoriques des appareils usuels, optomètres et ophtalmoscopes. Suivant l’ordre naturel, nous étudions successivement les épreuves méthodiques, subjectives et objectives, que comporte l’exa-

mon complet d’un sujet atteint de défectuosité de la vision. A ces dernières, aux épreuyes. objectives, nous avons donné tous les développements qu’elles exigent en raison de leur grande importance. Dans l’armée, bien des assertions sont sujettes à caution, bien des tentatives de simulation sont à déjouer, et le médecin militaire doit se fier bien plus à. ce qu'il voit qu’à ce qu'il entend. Dans une dernière partie nous faisons connaître les règlements en

vice, règlements qui doivent être connus, non seulement par les médecins militaires, mais aussi par les praticiens appelés chaque jour à donner conseil aux familles sur la carrière de leurs enfants.

8. — Diagnostic de l’amblyopie unilatérale simulée. Appareil de

Fiés modifié. ( Arch. de méd. et de pharm. milit 1885, t. VI, p. 129.)

Dans cet appareil qui nous a permis de déjouer bien des simulations, nous avons réuni toutes les conditions qui permettent de surprendre le sujet en examen, en même temps que de déterminer immédiatement si l’état de sa vision le rend apte ou impropre au service militaire. Les images fournies par notre boîte sont à volonté homonymes ou croisées, de sorte que le simulateur ne sait que répondre et doit s’avouer vaincu.

9. —- Statistique du service d’ophtalmologie et des examens de

la vision pratiqués au Val-de-Grâce, de 1882 à 1886. (Arch. de méd. et de pharm. milit., 1886, t. VU, p. 65-103.)

Après avoir montré les conditions peu favorables à l’instruction que présentait jadis le service d’ophtalmologie au Val-.de-Gràce, par suite de l’insuffisance des malades, je fais voir le parti que, grâce à l’initiative de M. l’inspecteur M. Perrin, nous avons pu retirer des ressources fournies par le recrutement de la Seine. En l’espace de 4 ans. 3375 examens ont été pratiqués, presque tous, les 3/4 environ, chez des sujets de 18 à 21 ans inclus. Au point de vue de la réfraction statique, 4220 yeux myopes nous donnent 57 pour 100 de myopies faibles, 33 pour 100 de moyennes, 8,5 pour 100 de fortes, et 1,74 pour 100 de très fortes. Grâce à ces chiffres élevés d’examens nous pouvons étudier le rôle de l’hérédité (38,4 pour 100), la fréquence de l’astigmatisme, le taux de l’acuité visuelle avant et après correction, enfin les

lésions de la choroïde dont la proportion s’élève de 36 à 62, à 76, à 90 pour 100 en passant des myopies légères aux vices de réfraction les plus élevés.

L’hypermétropie, moins commune, ne nous donne que 655 cas, dont 75 pour 100 environ de 0 à 3 dioptries. L’intérêt ici est surtout dans l’affaiblissement de la vision qui accompagne si souvent le déficit de la réfraction statique. Nous montrons qu’il existe chez presque tous, qu’il rend les 2/3 des sujets, impropres au service, que. s’il dépend parfois d’un astigmatisme prononcé, il coïncide aussi avec une hypéropie simple, sans lésion des membranes oculaires. L’astigmatisme nous conduit à l’étude des affections morbides; conjonctivites, kératites, taies, iritis, cataractes, choroïdites, névrites, etc., qui déterminent un affaiblissement de l’acuité visuelle. Enfin, nous concluons de 249 cas de strabisme, dont 131 convergent et 118 divergent, qu’il y a peut-être lieu de revenir sur les lois édictées par Donders , pour l’explication des strabismes concomitants par amétropie.

— De la constatation objective de l’astigmatisme par les . images cornéennes, au Conseil de révision. (Arch. de méd. et de •pharm. milit., 1887, t. VII, p. 357.)

Témoin journalier des difficultés que présente la constatation et la détermination objectives de l’astigmatisme, même dans un service d’hôpital, nous appelons l’attention de nos collègues de l’armée sur l’utilisation d’un petit appareil constitué par des cercles concentriques, noirs sur fond blanc. Le papier est collé sur une plaquette de bois, percée d'un trou à son centre qui coïncide avec celui des cercles, et une lentille convexe permet de voir.sur la cornée de l’examiné, l’image de ces cercles suffisamment grandie par le verre. La déformation régulière ou irrégulière de cette image indique l’existence d’un astigmatisme, sa nature, son inclinaison, et avec un peu d’habitude sa valeur approximative. Cette méthode est indiquée par M. Javal.

11. — Trichiasis. (Dict. encycl. des sciences méd., 5" série, t. XVIII, 1887.)

12. — Hypermétropie. (Dict. encycl. des sciences méd., 4’ série, t. XV, 1888.)

Dans cet article, nous avons tenté Je présenter sous une forme simple, à un

point de vue exclusivement pratique, cette question parfois difficile a comprendre dans les traités spéciaux.

13, — De la myopie dans ses rapports avec l’astigmatisme. (. irch- ^ophtalmologie, 1888, n“ de Juillet-Août.)

de Bordeaux, sur le rôle prépondérant de l’astigmatisme dans le développement de la myopie. Nous appuyant sur des faits nombreux et recueillis avec soin, nous arrivons à conclure que si l’astigmatisme est l’accompagnement ordinaire de l'excès de réfraction statique, il n’y a aucun rapport régulier

principaux astigmates. De même, si le staphylome postérieur est la lésion typique de la myopie, la direction du croissant sclérotical est absolument indépendante de celle de l’astigmatisme. En somme, la relation invoquée ne nous paraît pas établie par les faits, et nous repoussons la règle thérapeutique qu’on en a voulu déduire : Corrigez l’astigmatisme et vous arrêterez le développement de la myopie, son accroissement progressif.

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