VI. — TRAVAUX DIVERS
Les théories morphologiques concernant la structure primaire de la tige des Phanérogames. Leurs critiques. {Bulletin de la Société des sciences de Nancy, ipi i. 3' série, t. 4, p. 228).
Dans cette note, j’ai analysé par ordre d’ancienneté les théories émises par divers auteurs (de la Hire, Aubert du Petit- Thouars, Adolf Agardh, Gaudichaud, Hakstein et Nœgeli, Bertrand, Dangeard, Bonnier) pour expliquer la structure des tiges. A l’exception de la théorie de M. Bertrand, toutes lesthéories étudiées ont ceci de commun qu’elles considèrent la tige comme formée par un ensemble de « prolongements de la base des feuilles ». Or, en me basant sur l’embryologie des plantes phanérogames et sur l’anatomie comparée de la tige, j’ai montré que les diverses manières de comprendre la structure de la tige, si elles rendent compte de l’explication de certains faits, ne sont pas l’expression de la vérité. Les théories rapportées représentent seulement des moyens commodes d’envisager la structure de la tige, mais elles ont uniquement la valeur de conceptions métaphysiques, car la
bres de la plante, ont en effet, la même valeur anatomique avec cette différence cependant que les feuilles et les racines procèdent de la tige.
Orthoptères d’Algérie. Un cas A’homoütromit. {Bulletin de la Société Sÿologique de France, 10 juillet ipo6. T. 31, p. 118).
Il s’agit de nymphes i’Eremobia cisti provenant de la région de Colomb-Béchar. Ces Insectes, recueillis sur des cailloux du reg, dans des régions peu éloignées l’une de l’autre, présentent les mêmes variations de coloration que les pierres sur lesquelles ils vivent. De plus, les téguments portent aussi de petits tubercules qui rendent la distinction plus difficile entre l’Insecte et son support.
Cette observation est intéressante parce que si l’on connaît de nombreux exemples classiques d’homochromie présentés par des Insectes dont les colorations se rapprochent de celles des feuilles