‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 1 sur 5 · TRA.VAUX SCIENTIFIQUES · texte numérisé non relu

TRA.VAUX SCIENTIFIQUES

GYNÉCOLOGIE

I. — Traité clinique des affections de l’utérus et de ses annexes, 1 vol. grand in-8°, de 896 pages. Paris, 1879.

Cet ouvrage est divisé en deux parties. La première est consacrée à la pathologie générale des affections utérines ; la deuxième,

i développent d’i

: développe

précises, la thérapeutique de ces affections. C’est le sujet du troisième chapitre qui termine ces études sur la pathologie générale.

Ayant établi, d’après l’exposé précédent, que le médecin, avant de commencer le traitement d’une affection utérine, doit procéder à un triple diagnostic ; diagnostic de la lésion (diagnostic anatomique), diagnostic de la cause (diagnostic pathogénique), diagnostic de la nature de l’affection (diagnostic nosologique), je montre que la thérapeutique des affections utéro-vaginales doit répondre pour être réellement efficace et durable à la triple indication du diagnostic. 11 faut, pour obtenir la guérison de ces affections, que le médecin s’adresse, non seulement à la lésion, mais

nétrite, que j’ai cr rie dé leçons pend

Société médicale des hôpitaux, t. XVI, 2' série 1879 p. 34). > Cette observation est des plus intéressantes. Elle est à la fois la confirmation de la théorie que j’enseigne depuis sept ans sur la concordance de la lymphangite utérine et de la métrite, sur la pathogénie des accidents dits péri-utérins et sur les préceptes thérapeutiques que j’ai émis sur le traitement de l’inflammation utérine. Ainsi que je l’ai dit, jusqu’au moment ou j’ai pu recueillir cette observation et faire la nécropsie de la malade qui en est le sujet, la clinique m’avait seule permis de tracer la description del’adéno-

lymphite utérine et péri-utérine ; la constatation anatomique

manquait et on pouvait croire à une méprise, à une mauvaise interprétation des faits que je suis appelé à observer tous les jours dans mon service de l’hôpital de Lourcine. Le jour où ilifi’a été permis de faire l’autopsie d'une malade, morte des suites d’une pelvbpéritonite suppurée survenue par le fait de cautérisations pratiquées en ville sur le, col pour guérir les ulcérations, ce jour-là l’anatomie pathologique s’unissait à la clinique pour établir sur des bases indiscutables l’existence, je le répète, de l’adéno-lymphite, le rôle que cette lésion joue dans le développement des accidents dits péri-utérins, tels que le phlegmon duligament large, le phlegmon péri-utérin, la périmétrite, la pelvipéritonite. Aujourd’hui donc aucun doute ne subsisté sur ces faits, qui, rapprochés de ceux que M. J. Lucas-Championnière a fait connaître à propos de la lymphangite utérine qui accompagne la métrite puerpérale, que M. Siredey à confirmés en publiant plusieurs observations sur ce sujet, et que M. A. Guérin et ses élèves ont complétés en faisant connaître le phlegmon souspubien développé chez des femmes accouchées depuis quelques mois seulement, jettent un nouveau jour sur la pathologie utérine et sur la thérapeutique de la métrite.

Voici en quelques mots cette observation :

de la maladie générale’ ! soiis l’influéhcè de laquelle évolue-l’inflammation, c’est le traitement nosologique; au diagnostic pathogénique se : rattaché le traitement pathogénique, qui a pour but d’écarter, de supprimer toutes les circonstances étiologiques qui provoquent, qui favorisent; qui entretiennent l’inflammation; le traitement anatomique, c’est-à-dire le traitement de la- lésion ou traitement local, est en rapport avec le diagnostic anatomique. Si, à ces trois principales indications thérapeutiques, on ajoute cellesbasées sur l’existence ou la non-existence de l’adéno-lymphite péri-utérine, celles qui reposèntsur la manière d’être de la métrite, sur sa modalité clinique, la thérapeutique n’est plus empirique, le médecin est assuré de ne plus trouver une affection rebelle à la médication, une affection incurable, ainsi que les gynécologues l’ont prétendu, et que quelques-uns le prétendent encore.

Ces principes généraux établis, je passe en revue, d’abord, le traitement nosologique dé la métrite constitutionnelle scrofuleuse, arthritique, herpétique, chlorotique,- syphilitique, tuberculeuse, cancéreuse, le traitement général de là métrite traumatique, de la métrite non constitutionnelle.En secondlieu, le traitement pathogénique m’occupe. J’indique la conduite que doit tenir le médecin, les principes hygiéniques qu’il doit prescrire, pour éviter le développement de la métrite après l’accouchement, pour éviter les rechutes et les récidives de l’inflammation utérine. Enfin, j’établis les règles qu’il faut suivre pour résoudre le troisième problème de la thérapeutique de la métrite, à savoir le traitement local, le traitement de la lésion.

Le traitement local de la métrite doit- concourir avec les deux précédents à la résorption rapide des produits inflammatoires, à la guérison des lésions anatomiques que ces produits occasionnent; il est en rapport, ainsi que le traitement nosologique et le traitement pathogénique, avec les diverses modalités anatomiques de la métrite; il est, par conséquent, aussi variable que ces

Deux indications principales sont la base de ce traitement;

tions fournies par la physiologie pathologique de l’inflammation que je parviens facilement à guérir la métrite, ainsi , que le prouvent les observations recueillies et conservées dans mon service de l’hôpital de Lourcine, observations aujourd’hui au nombre de quatre mille environ.

Ces principes de thérapeutique locale de la métrite concordent en outre avec les indications fournies par la présence de l’adéno-lymphite utérine et péri-utérine.

Depuis 1877, je m’efforce, en effet, de démontrer que le rôle de l’adéno-lymphite dans la thérapeutique locale de la métrite est considérable. Émanation de l’inflammation utérine, ainsi que je l’ai établi, cette lésion lui est entièrement liée. Toute cause, toute circonstance ayant pour effet d’augmenter 'inflammation utérine, active l’inflammation des lymphatiques utérins et péri-utéri„s, et par conséquent expose la malade aux graves complications de la lymphangite, de l’adénite utérines et péri-utérines, telles que la pelvi-péritonite, les phlegmons péri-utérin, pelvien, etc., etc. D’où le précepte thérapeutique qui doit être toujours présent à l’esprit du médecin, alors qu’il veut

instituer le traitement local de * ’iaéWHN 'éviter toute médication susceptible d’exciter l’inflammation Utérine, tantiqnel’adénolymphite n’a pas disparus s’abstenir notamment de tonte manipulation, de toute larervention èMiwgieàlè, tant que cette lésion persiste. Cet aptoorisme est basé sur les toits cliniques observés dans mon service, sur les faits 'o* â m’a été donné de voir les «Bottants péM-utérîns résulter de la recrudescence de ta lymphangite, coïncidant avec une augmentation de l’inflammation utérine. C’est par-Suite 4e ce'défont de constatation 'de l’ad'énolvm pinte que les faits les plus graves ont été constatés de tout temps par les médecins. G’est parce 'qu’il n’a été tenu aucun compte-de cette lésion'que nous pouvons relever, dans les 'auteurs/ces nombreoses PbServa’tions.afoboès péri-utérins,'de peüvipéritonite-, de mort même-, comme conséquence des pins simples manipulations! le tondber, l’application du spéculum'.: des plus légères opérations : tes cautérisations 'au nitrate cfargerit,;à la teinture d'iode,les'injections Vaginales, les douchés abdominale, vaginale et ascendante ; des 'Opératidnsplus sérieuses : la cautérisation a l’acide nitrique, au fer rouge, le cathétérisme utérin, les injections intra-utérines, les 'Scarifications dircol,l'incision des orifices utérins, la dilatation du coi et des orifices, te redressement de l’utérus, l’ablation dès polypes, les manœuvres et les opérations nécessitées par unJaocoPchemeUt plus'Oumoins difficile, plus 'Ouimeins laborieux.

Je ne compte plus aujourd'hui les faits 'que j’ai été amené a constater, et la 'malade, morte dans mon service, a été la preuve lapins irrécusable'd'abord de l’originelymphatique dés accidents péritonéaux, ensuite du traitement intempestif appliqué en ville pour une affection utérine en définitive des plus légères.

Jeile répétè'dOîig, avant de 'commencer te traitement local de la mêtrite, le médecin-doit s'assurer 4e l’existence-de l'adénolymplrite qui, ai-je'dit, >est-adéquate % l’inflammation Utérine.

Ges principes 'gènéraux'dela thérapeutiqne locale de l&mètrîte posés, je passe ehirevuetes'ftiverses médications employées, en insistant sur cBllefe qui m'ont donné les résultats les plus "heureux.'C'est ainsi que'la giÿcérine.par'ses propriétés osmotiques,

eonsfitue. un excellent agent antiphlogistique. Aussi, est-efie constamment employée, dans ma pratique hospitalière.

Parmi lesrévnlsifseutanés, l’essence de térébenthine,,, appliquée sur l’ahdomen, m’a donné d’excellents résultats, M. le h' Yidal, médecin de l'hèpitaiSainVLouis,, a préconisé, le premier cet emploi dans le traitement des péritonites, puerpérales- Je. n’ai en, je le répète, qu’à, me louer de ce révulsif énergique. Je l’ai employé non seulement pour les péritonites puerpérales, mais encore pour tes péritonites d’une tante autre origine, pour les adéno-petvipéritonites. incidemment, je suis conduit à signaler l’action de, ce, médicament dans le traitement du choléra, où je. crois être ie, premier à en avoir fait l’expérimentation, en f875, h l’hôpital de. la Pitié, alors que je. remplaçais M. le professeur Vulgian. Au mois de, septembre et d’octobre de. cette année, j’eus à, soigner plusieurs Cholériqnes et ÏQhtlns les meilleurs résultats par l’enveloppement des membres, et. du troue, pendant lapériodeaigide, avec des bandes de flanelle imbibée, d’essence de, térébenthine, ti’appiieation sur l’abdomen des malades atteints de péritonite,, par propagation dans le «ours de la fièvre typhoïde, m’a donné de même d’excellents résultats.

Parmi les moyens employés pour activer le travail de résorption, je signale les injections interstitielles de teinture d’iode pratiquées dans le tissu du ool utérin, (Ses injections, que je crois avoir pratiqué le premier dans le. traitement de la métrite. chronique hypertrophique, m’ont toujours donné, les meilleurs résultats. Plusieurs malades ont été guéris par ee procédé dans un temps relativement asses court.

L’électricité, comme agent chimique et modificateur des tissus, ne m’a pas donné les résultats favorables que j’espérais obtenir de son action aur te, nutrition intime des éléments auatomi-

Quant aux caustiques de toutes sortes, leur indication est, excessivement rare. En tous cas, il ne faut y avoir recours qu’alors que l’adéno-lymphite a disparu ; sans cela on expose sa malade aux accidents, je le répète, les plus graves, à la mort même,

La deuxième indication du traitement local réside dans les

traumatique, spécifique, virulente, blennorrhagique, j’étudie la symptomatologie de l’inflammation vulvaire; je montre les modalités cliniques importantes qu’elle présente selon son évolution aiguë ou chronique, selon l’âge de la malade, selon le terrain sur lequel elle évolue. J’insiste sur les caractères symptomatiques de la vulvite traumatique, dont l’importance est des plus grandes en médecine légale, alors qu’il s’agit d’un attentat à la pudeur, d’une tentative de viol. J’insiste de même sur les caractères essentiels de la vulvite blennorrhagique, en montrant les localisations de cette affection, sur lesquelles, à l’exemple d’Astruc et de M. Alp. Guérin, j’insiste tous les jours dans mes conférences cliniques.

Le diagnostic, comme pour la métrite, la vaginite, est triple : il comporté le diagnostic de la lésion, diagnostic anatomique ; le diagnostic de la cause, diagnostic pathogénique ; le diagnostic de la nature de l’affection, diagnostic nosologique.

Je développe ces différents points, et, après quelques mots sur lé pronostie basé sur le diagnostic de l'affection, j’établis le traitementde l’inflammation vulvaire en montrant que, pour répondre au triple diagnostic, il doit s’adresser à la lésion, traitement anatomique ; à la cause, traitement pathogénique ; à la nature de l’affection, traitement nosologique.

6. — Leçons suit l’inflammation de la glande vulvo-vaginale (journal la France médicale, 1880, n” 58).

Contrairement à Hüguier.qui admet que cetle inflammation est parfois la conséquence de la suractivité fonctionnelle de l’organe développée par les sensations voluptueuses de l’acte sexuel, delà masturbation, de la lecture de livres érotiques, j’établis qu’elle est, dans toutes ces circonstances, d’origine traumatique, ainsi que le prouvent les faits que j’ai recueillis, et je montre que, fréquente par suite des excès de coït, cette inflammation traumatique résulte de la disproportion du volume des organes génitaux.

Je rapporte un fait rare et intéressant de bartholinite produite par le travail continu à la machine à coudre.

, Je signale surtout comme cause fréquente de cette inflammation la blennorrhagie (26 fois sur 37 cas de bartholinité). J’insiste enfin sur les rapports qui existent entre cette inflammation et la menstruation, et je donne la relation de trois de mes malades où cette concordance est des plus intéressantes.

10. — Leçons sue la vaginite non blennorrhagiqiie. — (Journal La

Me proposant d’étudier en un chapitre spécial la blennorrhagie chez la femme et par suite lé vaginite blennorrhagique, j’ài consacré plusieurs leçons à l’étude de la vaginite non blennorrhagique. Mon but, dans ces leçons, a été de montrer que la vaginite non virulente est une affection trop délaissée de la part des gynécologues et, qu'ainsi que les autres affections des muqueuses génitales, elle n’échappe pas à la loi de pathologie générale posée au début de toutes ces études. Les observations que j’ai recueillies ne laissent aucun doute sur l’origine constitutionnelle ou non constitutionnelle de la vaginite. Aussi, montrant les défectuosités de la classification admise par les auteurs, j’établis que la vaginite est tantôt constitutionnelle, tantôt traumatique, tantôt virulente ; qu’elle est primitive, spontanée, protôpathique ou bien secondaire, consécutive, deutéropathique. Parmi les maladies constitutionnelles ou diathésiques qui lui donnent lieu, nous trouvons la scrofule, l’arthritis, l’herpétis, la syphilis, la tuberculose, le cancer. J’établis, avec des observations à l’appui, l’existence de la vaginite scrofuleuse, herpétique, arthri-

SYPHILI&RAPHIE

H. — De la bactéridie syphilitique, de la syphilis chez le porc.— (Mémoire communiqué à l’Académie des sciences et à l’Académie de médecine le 4 etle 5 septembre 1882.)

Depuis les magnifiques travaux de Davaine et deM. Pasteur sur les microbes et les bactéries des maladies virulentes des animaux, les médecins se sont appliqués à la recherche de la bactérie dans toutes les maladies virulentes de l’homme. La syphilis, maladie constitutionnelle virulente, devait être entre toutes la préoccupation constante des syphiligraphes et des expérimentateurs. Klebs et Aufrecht décrivirent la bactérie syphilitique qu’ils crurent avoir trouvée dans le sang ou dans la sérosité qui s’écoule des papules hypertrophiques syphilitiques après leur excision ou leur incision. Mais ces auteurs n’ont pas cultivé ces germes soi-disant syphilitiques, et n’ont pas cherché à les inoculer aux animaux. En

du creux axillaire, au voisinage de l’auus et sur la partie interne

Le 31. Nouvelles papules sur la région dorsale.

4 juin. Blépharo-eonjoncliviie interne de l’œil gauche. Ëtat général de l’animal mauvais. Tumeur dure, douloureuse, dans l’épaisseur du fourreau de la verge. Dans les plis inguinaux, trois ganglions durs, non douloureux.

actéries.

26. Cinquante-septième jour de l’inoculation, la tumeur p e suppure ; elle présente une ulcération arrondie, à foi i, luisant, sec, fortement induréaillet. La tumeur a disparu; l’ulcération est cicatrisée. T au niveau de la petite phalange de la patte amtérieu

animal réfractaire à la syphilis, ün instant, les expériences d’Auzias-Turenne avaient pu faire croire à la réussite de ces inoculations, mais une étude plus attentive avait suffi à l’illustre syphiligraphe, Ricord, pour démontrer qu’elles pêchaient par la base, que cet auteur inoculait du pus du chancre simple, du chancre non infectant, du chancre non syphilitique. Ce qui le prouvait c’était l’auto-inoculation indéfinie du sujet soi-disant syphilitique. Or, le principe primordial de la syphilis, le principe indéniable et indiscutable repose sur la non-inoculation de la syphilis au sujet

syphilisé, au sujet soumis à l’évolution syphilitique.

" le l’inoculation de la syphilis au singe était donc

r un chancre infectant, sur un i a petite lèvre droite d’une maladt e Natalis-Guillot, hôpital de Lo dations sur le prépuce de la vei

seulement dans l’aine, mais encore dans la région sousaxillaire et dans l’aiselle droite.

Le 9 janvier, cinquante-cinquième jour de l’inoculation, vingtxième jour du développement des chancres, survinrent sur le répuce, sur la peau de la verge, des syphilides érosives, paulo-érosives, et une syphilide diphthéroïde. Ces syphilides voluèrent pendant dix-neuf jours et disparurent.

Jusqu’au mois de septembre 1883, l’animal ne présenta pas de îanifestations syphilitiques apparentes.

A cette époque, dixième mois de l’inoculation, une syphilide lcéreuse se développa sur la voûte palatine. Cette syphilide mit iron trois semaines à se cicatriser.

>&ms hypodermiques. Mes «tpériantoSÿont-eeuiùguèes dans les «ois Mémoleés.q»e;je (îomMUBiwis.;ii eette époupe^la Société médicale des: hôpitaux.. Il en résulte, d’après mes. observations cliniques:basées sur six cents malades traités par cette-méthode. et. pair mes. recherchés suit Ile sang, -qu’ellg est, isansjcoptredit la pins puissante; de'toutes, ainsi -qu'on en peut jugarpw les conclusions suivantes : : e'hmWi > . :

1? Aucune- dôMeffir; vive, intense, synaopale, «e survient.-

2°! Aucun'accidentStwSül, tel que : phlegmon, abcès, eschares, alors: mêmes quèleS iUjeetioins'hypoderqiiqnes isopt, pratiquée? ’Chpa/les sypMitjqnes'atteittts de diabète,’ ainsi qu’il résuttp.dp Tobservatioü d’un malade qui rendait 345 grammes dp.gjueose ep vingt-quatre heures, ne se montre. ,v . iühIk-o! ■'!

3? Va salivation :et la stomatite. meüqurielles ne surviennent jamais, à-,moins' qu’a' n’-exiète préalablement. une irritation'de, -la muqueuse buoeale produite par le tabac, l’alcool, tme altération debtaire, etc... etc,

il Les troubles' gastro-intestinaux, si fréquents'lors de l’administràtian dés -sels'mercuriels par la voie stomacale, par ia voie pftlmonaire; na.se montrent jamais. D’où la,possibilité d'instituer le traitement mercuriel en même temps q.uft le traitement, de la maladie générale constitutionnelie scrofule, arthritis, chlorose, -berpétis, qui préexiste souventà la contagion syphilitique; delà la possibilité d'instituer, en même, temps le traitement ,dp diabète, ainsi que: je-lai fait avec le plus’heurBux résultat.'

5" LeS injections hypodermiques exercent sur la aypjqilis et ses diversesmanifestafionsv que la maladie évolue normalement PP anormalement, une 'aotipn plus efficace, plus énergique,' plus, rapide que lés.autres méthodes d'administration du mercure. Ainsi sC trouve résôlnle prbhlème'poürsuivi. depuis vingt-cinq pus.,-du

traitement! de la syphilis par la voie bÿpodermjque, . .

Pour asseoir sur des bases solides et indiscutables cette dernière conclusion que la clinique avait mise en évidence, je devais lui chercher une consécration irréfutable dans l’analyse du sang. Une analyse fidèle des urines m'avait bien montré que l’élimipa- Aidn du mercure sé .faisait plus -rapidement; querpar suUp,d’aft-

vante : L'administration des préparations mercurielles par les injections hypodermiques exerce sur Vaglobulie et la nutrition du syphilitique une action plus active que Vadministration des

ment absorbé. En outre, ] promptement au traitemei abrégé, d’où la possibili nombre de malades, de contagion syphilitique nu que di smala lu s syphiliti

14. — Leçons sur la thérapeutique de la syphilis (Union r ' ■caie,:septembre,ët.»ctûbro.l.#8l})i;-j Leçons, sur la.thérepeuüqire delà syphilis !J.ikErcknte.m&i9àU,.U\\,W‘ 17 à.34, .1882,,et librairie .A ri jDe!ahaye,eVia(»'esnifa'»;i8?3is

Dans mes Leçons de,1880,. je-mq suis appliqué à montrer.qùe le traitement de la syphilis comporta la, solution de , trois proMè* mes: 1» Établir la méthode thérapeutique qui,assure le.plusfavorablement la guérison, de la syphilis: .2° tout eu traitant la syphilis» traiter -le malade et ne pas négliger,,, ainsi qu’otti ttei fait trop souvent, la maladie générale opnstitutionneiie ou, diatpésiquq, scrofule, arthritis, herpétis, tuberculose, qMorose,.qui préexiste à -l'infection syphilitique et. iqi, donne une évolution rapide,et grave. 11 ne faut pas négliger non plus les autres maladies, générales, notamment l’infection palustre», les intoxications jtelles que l'intoxication alcoolique, l’intoxication,, par le tabac ;. la,débilité générale» tells, que la misère physiologique; les états physiolo-.

ige du malade, les causes contaminantes* la nature:du Lpas été négligées..

»us èes facteurs sont des plus importants pour le méd ie lé répète,, non seulement, il doit traiter Ja syphilis, t

l’utérus (variété diphthéroïde). — Travail fait à ma clinique de l’hôpital Lourcine, par M. de Molènes, interne de mon service (Annales de dermatologie et de syphiligraphie, 2* série, 1881.)

Ce travail, basé sur plusieurs observations de chancre non infectant du col,'est une critique des travaux faits antérieure-

ment en même temps qu’une étude complète de cette question. Il est, en outre, la confirmation'des faits observés et décrits par M. Bernutz sous le nom de chancre diphthéroïde du col de l’utérus. Il contient enfin le relevé statistique des chancres simples observés dans mon service pendant une période de quatre ans (1877-1881), et reproduit le relevé fait par M. Binet, mon interne, au sujet des chancres infectants.

20. — Mémoire sur l’hypertrophie amygdalienne syphilitique, par M. Hamonic, interne des hôpitaux. — (Annales de dermatologie et de syphiligraphie, 1882.)

Dans ce travail, basé sur les observations recueillies dans mon service et sur mes conférences cliniques, M. Hamonic développe un fait qui a presque passé inaperçu des syphiligraphes) et dont on ne trouve pas la description dans leurs ouvrages, je veux parler de l’hypertrophie amygdalienne, décrite

22. — Des lésions les bourses séreuses sous-cutanées et tendi¬

neuses dans LA syphilis secondaire. — (Thèse de M. le D r Bordes-Pages, Paris, 1882.)

MM. Verneuil et Fournier ont signalé les altérations des bourses tendineuses pendant la'période dite secondaire de la syphilis. MM. Richet et Lancereaux ont étudié les synovites articulaires, l’arthrite tertiaire. Une lésion, celle des bourses séreuses souscutanées, avait, pour ainsi dire, passée inaperçue. Ayant eu l’occasion d’en recueillir plusieurs observations, j’ai pu en tracer une étude clinique complète que M. Bordes-Pagès a mise à profit pour la rédaction de son travail.

23. — De la syphilis utérine secondaire. — (Thèse de M. J. Foul-

quier, Paris, 1881.)

Thèse basée sur mes leçons cliniques publiées dans le journal l ’Union médicale, 1880.

Page 1