PATHOLOGIE
30. —De la maladied’Addison. —(Thèséde doctorat, Paris, 1863.) (Ouvrage couronné par la Faculté de médecine de Paris ; prix Chàteauvillard, 2‘ mention, 300 francs.)
Dans ce travail, après avoir décrit l’anatomie et la physiologie des capsules surrénales, jeme pose les trois questions suivantes:
à l’exemple de ce qui a été fait pour l’albuminurie, le goitre exophthalmique, être considérée comme secondaire.
4° Les capsules surrénales ne paraissent pas nécessaires à la
31,— Des endocardites. — (Thèse d’agrégation, concours de 1865-1866.)
Après un historique de la question et une description sommaire de l’endocardite, j’étudie successivement, parmi les lésions qui caractérisent l’endocardite et les conséquences de cette inflammation, la rougeur, le ramollissement, la suppuration, l’ulcération, la déchirure des valvules, les anévrysmes valvulaires, les végétations, la transformation fibreuse, calcaire et osseuse, la dégénérescence athéromateuse ; je discute la- nature de ces altérations. Puis j’étudie l’endocardite chez le fœtus, et je donne quelques considérations générales sur le siège et la fréquence de l’endocardite.
Après avoir donné la description de la symptomatologie de l’endocardite, de son évolution, de ses complications, j’établis la classification des endocardites.
Les endocardites sont aiguës, subaiguës, chroniques ou traumatiques. Une classification plus importante consiste à diviser l’endocardite en primitive, protopathique, ou en secondaire, deutéropathique.
Roger, plusieur cours de la scai peler à nouveau parfois assez gr
Mes observât deux groupes :
montrée en detr
l’inflammation
Sur les 23 observations de pleurésie aiguë, 19 se rapportent à la pleurésie protopathique, 4 à la pleurésie deutéropathique.
Sur les 19 cas de pleurésie aiguë protopathique, une seule thoracentèse, chez 14 malades, a suffi pour guérir la pleu-
Chez 5 malades, il a fallu pratiquer deux fois la thoracentèse pour obtenir la guérison de la pleurésie.
Relativement aux quatre observations de pleurésie deutéropathique traitée par la thoracentèse, il s’agit d’un cas de pleurésie rhumatismale et de trois cas de pleurésie tuberculeuse. La guérison a été obtenue dans les quatre cas.
Dans tous ces faits de pleurésie traitée par la thoracentèse, aucune complication n’est survenue soit pendant, soit après l’opération.
Je fais remarquer, eu outre, que la phthisie pulmonaire est restée stationnaire ; que son évolution n’a pas été activée.
chronique, il n’est survenu aucune complication.
La température des malades, prise avant et après l’opération, a augmenté, cinq fois sur huit après l’opération, de deux et trois dixièmes.
Quatre malades atteints de pleurésie purulente ont été traités par l’opération de l’erapyème. Je dois signaler plusieurs partieu-
45. — Note sur l’emploi des lavements de chloral dans l’accou¬
chement prématuré. (Bulletins et mémoires de la Société dé thérapeutique. Année 1874). ' T
A plusieurs reprises j’ai observé l'efficacité du chloral pour arrêter le travail de l'avortement. Je signale dans oettë note un cas où une femme, enceinte de quatre mois et demi, fut atteinte d’une pneumonie aiguë. Le troisième jour, les douleurs* annonçant un accouchement prématuré, accompagnées d’un .écoulement sanguinolent, survinrent ; un lavement avec un gramme, de chloral fut donné toutes les quatre heures ; cinq lavements suffirent pour arrêter le travail. La pneumonie guérit et la grossesse suivit son cours régulier.