‹ Exposé des titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 20 sur 35 · SUR L’ESTOMAC CHEZ LE CHIEN · texte numérisé non relu

SUR L’ESTOMAC CHEZ LE CHIEN

Morat, le premier, a prouvé, par une voie indirecte, l’existence d’éléments gastro-inhibiteurs dans le tronc du vague chez le chien. Ce physiologiste excite le bout central du vague coupé. On voit alors une inhibition très caractérisée par voie réflexe des contractions de l’estomac. Cette inhibition se fait par la voie du

pneumogastrique resté intact et non par les splanchniques. En effet, après section de l’autre vague, cet effet disparaît, bien que les splanchniques soient intacts. Wertheimer a observé, à l’intensité près, les mêmes phénomènes. Les effets de l’excitation du bout central du pneumogaslrique sont très atténués, si l’on coupe le nerf du côté opposé, sans cependant disparaître tout à fait. Wertheimer a

SECRETION

- INNERVATION DE L’ŒSOPHAGI

M. Espézel qu’un des nerfs moteurs de l’oesoph

EXCHÉTION DE

contact de l’air, à la température du laboratoire ou à l’étuve, peu à peu, la teinte verte du liquide disparaît et fait place à une belle coloration rouge, rappelant celle de la bilirubine. La transformation s’opère graduellement de” parties profondes de l’éprouvette à la surface.

Le changement de coloration est dû à la réduction de la biliverdine et à l’apparition d’un pigment nouveau formé aux dépens de cette substance. Ce phénomène marque le début de la putréfaction de la bile. Il est dû à des influences microbiennes, car, à l’abri de l’ingérence des bactéries, nous avons vu la biliver-

Un grand nombre de microbes réduisent la biliverdine; ce sont le staphylococcas aureus, le vibrion septique, le bacille du choléra, d’autres encore qu’on peut isoler dans de la bile abandonnée au conlaol de l’air.

La réduction aboutit à l’apparition d’un pigment nouveau qui présente avec la bilirubine certaines analogies, mais en diffère par des caractères essentiels. Ce pigment ne donne rien par la réaction d’Ehrlich ni par celle de Gmelin. De plus, contrairement à la bilirubine, il est soluble dans l’eau et présente une teinte dicro'ique en solution aqueuse.

La bilirubine subit les mêmes transformations que la biliverdine.

Page 1