CHAPITRE Y
e de l’appendice provoque sûrement chez le lapin une appendicite le second jour après l’occlusion, la cavité appendiculaire renferme oisième ou quatrième jour des adhérences se produisent; puis la te de volume, de façon à former un kyste purulent, souvent fort rrâce à la méthode expérimentale, nous avons pu suivre jour par ications histologiques que subissent les parois de l’appendice; nous
locales, il faut signaler surtout l’influence des agents caustiques (triméthylamine acide phénique) et des troubles vasculaires et nerveux. ’
La ligature des artères favorise la suppuration et permet la production de phlegmons diffus. La ligature des veines favorise également l’action des pyogènes ; elle est souvent suivie de mortification des tissus et de gangrène. La section du sciatique ne donne que des résultats inconstants, car ce nerf contient des fibres antagonistes, des fibres vaso-motrices dont la paralysie favorise la guérison, des fibres sensitives dont la destruction entrave la restauration et facilite la gangrène.
Les toxines du Proteus, injectées sous la peau de l’oreille après ligature des veines, provoquent des œdèmes étendus, des abcès et, si l’on a coupé les nerfs sensitifs, de petits points de gangrène.
Dans les abcès anciens consécutifs à des inoculations virulentes, on peut ne plus rencontrer de microbes vivants : ceux-ci ont été détruits par l’organisme. On conçoit ainsi la stérilité de certaines suppurations chez l’homme.
Les altérations des reins dans l’oïdio-mycose expérimentale (avec M. le professeur G.-H Rogeb). Société anatomique, 20 janvier 1897.
Tous les auteurs qui ont étudié l’oïdio-mycose du lapin par injection intraveineuse du champignon ont constaté la prédominance des lésions rénales. Mais
Les substances hypertensives des parois intestinales (avec M. le professeur Roger). Journal de physiologie et de pathologie générale , n°4, juillet 1906.
L’injection, dans les veines du lapin, d’extraits de paroi intestinale détermine un abaissement considérable et prolongé de la pression artérielle. Au bout de quinze à vingt minutes, 1a pression n’est pas encore revenue à son niveau primitif.
Les injections répétées de petites quantités d'extrait intestinal amènent très rapidement, en quelques minutes, des modifications de l’organisme, telles que l’iujection de fortes doses, qui sont extrêmement actives et même mortelles quand on les introduit sans préparation, n’entratne aucun trouble apparent et ne détermine plus aucune modification dé la pression artérielle.
Fait intéressant, le foie neutralise le pouvoir hypotensif des extraits intesti-