LA NUTRITION PENDANT LA GROSSESSE NORMALE
kilogramme corporel ; un homme de 4 o ans ne l’épuise pas en travaillant 9 *%io de glycose par kilogramme corporel.
Chez toutes nos femmes enceintes, la limite de la glycohjse a donc été inférieure à la normaU ;
Chez toutes ces femmes âgées de moins de 25 ans, la limite au-dessus de laquelle le pouvoir glycolytique fut épuisé, apparaît comme inférieure à celle qui, d'après la table de Bouchard, neut être considérée comme normale chez les
'ai recherché la fréquence avec laquelle on trouvait du sucre dans e pendant les 3 derniers mois de la grossesse chez la femme bien
ia moyenne a été pour 39 primipares 10,2 7o» 33,3o ®/o pour
.iltipares. Il est donc notablement (5 fois) plus fréquent de trouver du
sucre dans Vurine che les 3 derniers mois de Quant à la fréqu
Quant à la fréquence avec laquelle on trouve dans l’urine du ou du lactose : le sucre qui apparaît dans Vurine après l’expérience est le glycose, mais à côté du glycose on peut voir du lactose.
des mamelles ;
J’ai constaté que l’hyperglycémie passagère, provoquée par la prise d'une grande quantité de sucre, exerce une action excitatrice sur la glande mammaire et on peut ainsi expliquer qu’il puisse y avoir du lactose dans Vurine malgré l'inertie apparente des mamelles avant l’expérience.
L’hyperglycémie créée par l’expérience du sucre peut se trouver naturellement réalisée pendant la grossesse, d'où la présence du lactose à côté du glycose dans l'urine des femmes enceintes ;
mais les mamelles étant souvent très peu actives chez la femme enceinte, la glycosurie peut exister seule chez elles, ou bien, s'il y a lactosurie, elle est souvent si atténuée qu'on ne peut affirmer sa présence.
Il existe une relation entre la glycogénie, la glycémie et la présence d’un excès de graisse chez la mère et chez le fœtus.
Après avoir précisé l’état de nos connaissances sur le passage de