De la gangrène produite par les pansements à l’acide
phénique.
En rapportant deux cas de gangrène sèche produite par le pansement à l’acide phénique, l’auteur appelle l’attention des praticiens sur ce mode de pansement qui jouit depuis quelque temps d’une grande vogue.
La solution doit être assez faible pour qu’il ne reste aucun dépôt au fond du vase. C’est ce dépôt qui, formé par l’acide phénique non dissous et agissant à l’état de pureté détermine la gangrène. (Bull. gén. de thérap., 30 septembre 1871.)