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Travaux divers sur T opération du trépan

Dans un premier travail, publié en 1867 dans le Bulletin général de thérapeutique, l’auteur expose un résumé critique des diverses opinions émises à la Société de Chirurgie sur Topération du trépan.

L’année suivante, en 1868, il lit un Mémoire sur le même sujet à la Société. S’occupant spécialement du trépan, appliqué aux accidents primitifs, il dit que le cas le plus favorable est celui d’un blessé atteint de fracture du crâne avec plaie et présentant une hémiplégie du côté opposé à la lésion, et cependant il prouve que sur deux malades de l’hôpital saint Antoine offrant ces phénomènes, l’opération du trépan eut été absolument inutile, car la compression était exercée par un caillot situé à dix centimètres du point fracturé et rien ne pouvait faire reconnaître le lieu précis de l’épanchement.

En 1871, l’auteur publie [Bulletin de thérapeutique) un nouveau fait qu’il fait suivre des reflexions suivantes : « Le trépan pouvait-il être de quelque utilité pour le malade? Evidemment non. En appliquant la couronne au point contus, le chirurgien eut eu la bonne fortune de tomber'sur le caillot, ce qui n a pas toujours lieu. Mais qu’eut fait une seule couronne de trépan pour un épanchement qui occupait toute l’étendue du pariétal gauche? »

L auteur est donc en général opposé à l’opération du trépan primitif quand on n a pas pour but de relever un fragment osseux manifestement enfoncé.

Dans un quatrième travail publié en 1869 [Bulletin de thérapeutique), 1 auteur explique pourquoi il a pratiqué l’opération du trépan sur un blessé

entré le 2 juin à l’hôpital Saint-Antoine: c’est qu’au huitième jour, alors qu’il n’y avait pas encore eu d’accidents cérébraux, la suppuration s’empara du foyer de la fracture. Les phénomènes du côté du cerveau s’étant manifestés, il y avait lieu de craindre un foyer intra-crânien et la trépanation n’était dans ce cas qu’un débridement.

12. De la trépanation du rachis a la suite des fractures de la

colonne vertébrale.

L’auteur, dans son Mémoire qui a pour base une opération de trépanation du rachis, pose la question suivante ; « Lorsqu’on homme jeune, vigoureux présente une fracture de la colonne vertébrale évidente, palpable, avec paraplégie, le chirurgien doit-il rester simple spectateur ou bien agir d’une façon active? »

Tout en faisant quelques réserves basées sur l’état probable de la moelle, ilsedéclare, après discussion, partisan de la trépanation rachidienne. Quant à l’époque à laquelle il convient de faire cette opération, la crainte de déterminer une myélite traumatique le porte à croire qu’il est préférable d’attendre trois ou quatre semaines après l’accident. (Bull. gén. de thérap., 1866.)

13. Luxation spontanée de la sixième vertèbre cervicale sur la

septième.,

Ce fait est remarquable en ce que la septième cervicale offrait à la sixième un plan incliné produit par usure sans traces de mal vertébral ancien ou récent. (Bull, de la Soc. de ehir., 1868.)

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