‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 19 sur 20 · BACTÉRIOLOGIE · texte numérisé non relu

BACTÉRIOLOGIE

264, — Dissociatioh de la propriété immunisante et da la propriété aggiutinante. (En collab. avec M. Widal.) C. It. de la Soc. de biologie, 51 juillet 1897.

diphtérique. C. R. de la Soc. de biologie, 28 juillet 1900.

268. — Le sort et le rôle des levures Introduites dans le tube digestif. La Semaine médicale, 9 janvier 1901.

l’eau de riz, l’eau de haricots. Journal de physiologie et de pathologie générale,

270. — Opthaimo et cuti-réaction dans la tuberculose expérimentale du lapin. {En collab. avec M. Mantoux.) C. R. de la Soc. de biologie, 26 octobre 1907.

271. — Intra-dermo réaction à la tuberculine chez le cobaye. (En collab. avec M. Mantoux.) C. R. de la Soc. de biologie, 23 octobre 1909.

Au cours de cet exposé, j’ai déjà cité diverses études hactérioloeiques ; xnoeulanom au cobaye de tissus, d’organes, de sang, de sérosités ou d’urines pour reconnaître leur nature tuberculeuse (95, 96, 97, 101, 103, 104, 105); recherches sur le rôle des colibacilles et des streptocoques

colibaclUaires (168,^69,170,172, 173).

Les travaux suivants n’ont pas encore été mentionnés.

Agglutination du bacille typhique. — o). Le sérum acquiert au cours d’une infection des propriétés multiples, que l’expérimentation permet de

C’est ainsi qu’au cours d’une infection a paracolibaciele (116), le sérum du malade, puissamment agglutinant pour cet agent pathogène, ne possédait ni action bactéricide ni d’action atténuante.

Pour démontrer la dissociation de la propriété immunisante et de la PROPRIÉTÉ agglutinante (264), nous avons, avec le Professeur Widal, immunisé des souris contre le bacille d’Eberth, en leur injectant pendant longtemps, comme l’avait fait auparavant Bouchard, de petites doses d'urines filtrées de typhiques.

Or, les sérums de ces souris immunisées n’agglutinaient pas le bacille d’Eberth, même après mélange de sérum et de culture dans la proportion

Une des conditions nécessaires à l'action des levures dans l’intestin est la présence d'une substance fermentescible capable de leur servir d’aliment. Mais cette présence simultanée peut ne pas être sans inconvénients; des accidents se produisent parfois.

En résumé, les levures introduites dans le tube digestif ne sont actives que dans des conditions spéciales; les modifications qu’elles sont susceptibles d’apporter au milieu intestinal ne conviennent pas à tous les étals morbides; elles peuvent être nuisibles dans certains cas et leur emploi n’est pas toujours sans danger. Il convient donc de bien spécifier les indications et les contre-indications de leur usage thérapeutique.

G. Vitalité des microbes et milieux de culture. — Les microbes ont un développement et une vitalité très variables suivant les milieux où ils végètent. On a tiré de cette constatation des arguments pour expliquer les effets favorables ou nuisibles de telle ou telle alimentation. Pour préoiser les faits, j’ai recherché la durée comparée de la vie de quelques microbes DANS l’eau de viande, l’eAU DE RIZ, l’eAU DE HARICOTS (269).

■ Ces milieux, préparés par macération ù froid, suivie d’ébullition, étaient ensemencés avec des bacilles typhiques, des colibacilles, des bacilles dysentériques de Flexner et de Shiga, des bacilles pyocyaniques, des staphylocoques dorés, des streptocoques.

L’eau de haricots est très favorable à leur développement et à leur vitalité; le streptocoque seul fait exception. L’eau de viande entretient mal la vie des germes, sauf celle du B. pyocyanique, quand sa teneur en azote est faible ; elle la conserve longtemps, sauf pour le streptocoque, quand cette teneur est plus élevée. Veau de ri% constitue un mauvais milieu pour les différents germes, le B. pyocyanique excepté.

L’eau de viande exceptée, la teneur en azote ne parait pas avoir une influence manifeste sur la vie des germes ensemencés. Il n’y a pas de différences appréciables entre les albumines végétales et animales. Toutefois l’eau de riz est moins favorable que l’eau de haricots ; elle ne possède toutefois pas de propriétés empêchantes, car les microbes se comportent de la même façon sur un milieu mixte (eau de riz et bouillon) et

Quoi qu’il en soit, il est intéressant de rapprocher ces faits de l’action thérapeutique bien connue de l’eau de riz dans les diarrhées.

D. Réactions locales à la tuberculine chez les animaux tuberculisés eipé-

de 1,70), sans qu'il y ait ni exagération de la diurèse, ni augmentation du chiffre des chlorures. Les phénomènes sont plus marqués encore après l’injection de 6 centimètres cubes de la solution glucosée; l’augmentation de l’urée persiste longtemps après la disparition de la glycosurie, qui est passagère.

2” Chez les lapins qui ont été soumis aux injections de naphtol, les injections do glucose, faites dans une période où l’uréo est diminuée, déterminent une augmentation de celle substance {de 0 gr. 45 à 0 gr. 92), faitcs'dans une période où l’urée est augmentée, elles n’en modirient pas le taux d’une façon appréciable.

En résumé : les injections de glucose stimulent la fonction uropo'iétique du foie, même si des lésions antérieures ont restreint son activité ; elles n’ont pas d’effet si le foie est en élat d’hyperactivité fonctionnelle vis-à-vis de l’urée.

MODIFICATIONS DE L’EAU DISTILLÉE ET DES SOLUTIONS CHLORURÉES SODIQUES DANS L’INTESTIN DU LAPIN

275. — Modifications des solutions chlorurées sodiques dans les différentes portions de l’intestin du lapin. (En collab. avec M. Vixnr.) C. E. de la Soc. de biologie, 10 avril 1904.

l'intestin grêle du lapin au bout d’un temps variable. (En collab. avec M. Vithy.) C. R, de la Sec. do biologie, 28 mai 1904.

277. — Modittoations de l’eau distillée et des solutions chlorurées sodiques dans l’intestin grêle du lapin. (En collab. avec M. Vitby.) Journal de physiologie et de pathologie générale, juillet 1904.

La résorption de produits toxiques par la muqueuse digestive joue un grand rôle en pathologie. 11 importe d’être fixé sur les conditions qui la favorisent ou l'entravent, pour pouvoir instituer une thérapeutique effi-

quaire heures, étaient laparotomisés ; une portion d’intestin était isolée entre deux ligatures et recevait le liquide à étudier; le contenu était

volume mesuré et le chlorure de sodium dosé.

Ces recherches ont conduit aux conclusions suivantes.

L’eau distilUe ne se résorbe pas et n’augmente pas de volume dans le duodénum; elle commence à se résorber dons les deux premières parties de l'intestin grêle et se résorbe presque complètement dans l’anse terminale; elle se charge d’une certaine quantité de NaCl, plus grande dans le duodénum et la première portion du jéjuno-iléon que dans les

Somme toute, avec les solutions clilorurées sodiques ; 1” au point de vue de Veau, dans le duodénum, il y a apport d’une môme quantité, quel que soit le liquide injecté; dans l’intestin grêle, il y a, avec la solution à 7 p. 1 000, résorption, d’autant plus marquée que l’on se rapproche de la partie terminale ; il n’y a aucune modification appréciable avec la solution à 10 p. 1 000 ; il y a, avec la solution à 20 p. 1 000, augmentation d’autant moindre que l’on sc rapproche de la partie terminale ; 2” au point de me. du eel, dans le duodénum, il y a augmentation, moindre avec la solution h 10 p. 1000 qu’avec celle à 7 p. 1000, très passagère et suivie d’une résorption avec la solution à 20 p. 1000 ; dans l’intestin grêle, il y a résorption et celle-ci a son maximum dans la première portion pour les solutions à 7 et 10 p. 1 000, son minimum dans cette portion pour la solution à 20 p. 1000,

Dons tous les points, il y a dilution de la solution saline quelle qu’elle soit : cette dilution atteint son maximum avec.les solutions à 7 et 10 p. 1 000 dans la première portion de l’intestin grêle ; dans les deux autres portions, le litre de la solution à 7 p. 1 000 se modifie peu, le titre de la solution à 10 p, 1000 tend à se rapprocher de 7 p. 1 000. Quant à la solution à 20 p. 1000, elle se dilue proportionnellement beaucoup plus que les deux autres ; c’est dans le duodénum que la dilution est la plus grande.

TOXICITÉ DU SULFATE DE STRYCHNINE ET DU SÉLÉNIATE DE SOUDE PAR LA VOIE DIGESTIVE

278. — Toxicité du sulfate de strychnine en solution dans l'eau distillée Introduit directement dans le tube digestif du lapin. C. R. de la Soc. de biologie, 29 octobre 1904.

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