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SOMMAIRE DES PRINCIPAUX RÉSULTATS OBTENUS DANS LES TRAVAUX

r MAMMIFÈRES

1° Du sternum et de ses connexions avec le membre thoracique dans la série des Mammifères.

Ce mémoire, qui comprend 237 pages, 6 planches hors texte et .4 figures dans le texte, est divisé en cinq chapitres :

Ciiapithe I. — Description morphologique du sternum dans la série des Mam-

CiiAPiTnE 11. — Des indices sternaux;

Chapitre 111. — Les connexions osseuses du sternum ; a. Surfaces articulaires; 3. Ligaments ;

Chapitre IV. — Tératologie du sternum : a. Monstruosités simples; fi. Monstruosités doubles ;

racique (le système des muscles pectoraux).

Chapitre 1. — Dans ce chapitre, l’auteur précise la signification exacte du sternum, qui est, comme Ton sait, un système osseux composé de segments appelés sternèbres. Suivant les cas, ces sternèbres restent séparées ou se synostosent, et c’est au niveau des espaces intersternébraux que viennent s’attacher des sternocôtes. La partie antérieure du sternum (première sternèbre et prolongement antérieur) constitue le manubrium ; la partie postérieure du sternum, dépourvue de côtes, est l’appendice xiphoïde ou xiphisternum.

Il passe ensuite en revue les dispositions variées qu’il affecte dans les différents groupes de Mammifères. Certaines d’entre elles étaient peu connues.

Chez les Monotrèmes, par exemple, alors que l’Ornithorhynque(Orm'iAor4ÿn<;/it«

En plus do ces muscles, il en existe deux autres réunissantégalenient le thorax au membre antérieur, et que l'on rattache peut-être h tort au système pectoral. L’un d’eux, situé sur la face superlicielle du muscle pectoral, est celui que nous désignerons sous le nom d’épisternal (faisceau claviculaire de l’Homme). 11 va, chez les quadrupèdes, dumanubrium à la partie la plus inférieure de la crête deltèpectorale, où il se confond souvent avec le deltoïde. L’autre, qui, partant de l'aponévrose de l’abdomen, s’insinue entre le feuillet profond du pectoral et le thorax, est notre abdomino-huméral (faisceau abdominalde l’Homme). 11 se confond généralement près de son insertion humérale avec un faisceau du peaucier (dermohumérien de Cuvier).

L’ensemble du système pectoral des Mammifères peut être résumé dans le

Le péritoine, dont l’étude présente constitue les seuls documents sur ce sujet

dans le groupe des Anthropoïdes, présente des dispositions toutes spéciales, dont une des plus remarquables est celle du grand épiploon.

Par les quelques renseignements que l'on a déjà sur les organes viscéraux des autres Anthropoïdes, on peut se rendre compte qne, si le (Jorille et le Chimpanzé semblent assez voisins, l’Orang et le Gibbon, très différents d’ailleurs l’un de l’autre, doivent être mis à part.

Des études nouvelles portant sur les trois autres Anthropoïdes si peu connus au point de vue des organes viscéraux s’imposent, et clics pour-

Nous étions donc là en présence d’un cas i'hétérochronie remarquable accusant

un manque absolu de corrélation dans le développement de difïérentes parties de l’organe visuel et, d’une façon générale, l’indépendance des faits de développement de l’organisme vis-à-vis du système nerveux.

Cette observation, rapprochée des différentes observations analogues publiées par les auteurs, nous a amené à proposer une classification rationnelle des Ompha-

1“ Omphalosites caractérisés par l’absence de toute différenciation histologique. (Exemple : Blastodermes de Poule sans embryon, de Rabaud.) Arrêt de développement très précoce ;

2° Omphalosites caractérisés par un défaut de coordination et de corrélation entre les différents tissus, qui les empêche de s’assembler pour former un organe. [Exemple ; Notre cas, et probablement la plupart des monstres que l’absence de

1 la compression [uelque sorte, et

non seulement sur l’endocrane, m semblent encore faire exception à

des crotaphytes atteignent des dimensions vraiment exceptionnelles, elles se montrent 3 sur l’exocrâne lui-même. Les Anthropoïdes tte règle;

J’ai répété plusieurs fois cette expérience, en en variant les conditions, et mes premiers résultats ont toujours été corroborés.

Les pièces obtenues ainsi sont conservées dans les collections de la Station physiologique.

De ces faits d’observations et de ces expériences, on peut tirer les conclusions suivantes :

1“ Ce sont les muscles crotaphytes qui déterminent la présence et la direction de la crête sagittale ;

2“ La pression exercée par le muscle crotaphyte sur le crâne en voie de développement explique le petit volume relatif du cerveau des Carnassiers par rapport h celui de l'Homme, et la présence chez les premiers des impressions endocraniennes de la voûte qui sont absentes chez le second. Si, chez les Anthropo'ides, on voit un gros cerveau et l’absenée d'impressions endocraniennes accompagner des muscles crotaphytes volumineux, c’est que chez ces animaux le cerveau a atteint â peu prés son complet développement lorsque les muscles crotaphytes s’accroissant commencent à recouvrir la boîte crânienne.

Ne peut-on pas, par conséquent, concevoir par hypothèse que la pression due aux muscles crotaphytes est et a une sorte d’obstacle au développement cérébral ? On sait, en effet, que les animaux h appareil masticateur bien développé et qui ont, par conséquent, tels les Carnassiers, des muscles crotaphytes considérables, ont un cerveau relativement réduit par rapport h ceux qui ont, comme l’Homme, un apr pareil masticateur peu développé et des muscles crotaphytes peu puissants.

11 ne paraît donc pas absurde de supposer que, lorsqu’au cours de la phylogénie, par suite de conditions d’existence nouvelles, l’animal à crotaphytes puissants, voisin des Primates inférieurs actuels et qui devait devenir l’Homme, a fait un moindre usage de ses mâchoires (organes lui servant primitivement non seulement h déchirer sa proie, mais à se défendre et à attaquer), ses muscles crotaphytes ont diminué de volume et de puissance et que cette diminution de volume a pu permettre au cerveau, désormais libre de toute compression, de prendre le développement qu’on lui connaît.

17" L’évolution du pied humain (Conférence annuelle Broca).

Le Comité central de la Société d’Anthropologie m’a fait l’honneur de me charger, en 1902, de la Conférence annuelle Broca. J’ai choisi comme sujet de cette conférence l’histoire de l’évolution du pied humain, que j’ai traitée d’après les recherches alors inédites de M. Th. 'Volkov sur les Variations squelettiques du pied chez

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