Surfun accident des moignons d'amputés
(Bulletin de la Société de chirurgie, 1879, t. V, p. 571.)
Dans cette communication, je rapporte deux exemples d’éruptic
54. — Des indications et des contre-indications de Fovarfotomie dans le traitement des kystes de l'ovaire.
Ce mémoire, Itt à FAcadémle de médecine, se termine par les propositions suivantes :
1*Avant, de songer à poser la question des indications et des contre-indications de l’ovariotomie, le chirurgien doit avoir établi un diagnostic aussi rigoureux que possible et pratiqué une ponction exploratrice.
2° Relativement à l’époque où il convient d’e proposer l’ovariotomte, je repousse formellement l’opération précoce, et je considère que Fovari'otomie est seulement indiquée lorsque le kyste est devenu par son volume un motif de gêne excessive pour les malades, ou par les accidents locaux et généraux qu’il détermine une. cause imminente de dangers pour la vie.
3° L’ovariotomie tardive, quoique ne devant pas être adoptée comme Une règle générale, n’est cependant pas contre-indiquée par l'existence des complications locales, et générales les plus graves, telles que. péritonite, inflammation, suppuration, gangrène du kyste, etc.
4° L’ovariotomie est formellement contre-indiquée dans tes cas de kystes de l’ovaire compliqués de maladies générales ou locales, indépendantes de la présence du kyste, et capables d’entraîner par leur évolution ultérieure la mort des malades.
5“ Les diverses conditions locales dépendant de l’état du kyste (parois et contenu), de ses connexions (adhérences), de l'état du péritoine (ascite), ne sont que de peu d’importance au point de vue des indications et des contreindications de l’ovariotomie-
1& dois, cependant faire deux exceptions : la première relative aux kystes uniloculaires, à contenu séreux, non albumineux (kystes du parovarium), pour lesquels l’ovariotomie me paraît en thèse générale contre-indiquée ; la seconde, relative aux adhérences étendues du côté du petit bassin et des organes qui y sont contenus (utérus, vessie, rectum), et qui, surtout lorsqu’elles s’accompagnent d’ascite abondante, indiquent souvent une affection maligne. Dans cesj cas, en effet, sans oser proscrire absolument l’ovariotomie, je conseillerais de la retarder autant que possible.
par le développement de la tumeur et que la ponction demeure sans effet.
Depuis l’époque où cette communication à l’Académie de médecine a été faite, les dangers de la laparotomie diminuant de plus en plus, l’opinion des chirurgiens s’est notablement modifiée, relativement aux indications et aux contre-indications de l’ovariotomie
dans le traitement des kystes de l’ovaire. Aussi, quelques-unes des conclusions de ce mémoire, qui à cette époque représentaient les règles de conduite des chirurgiens prudents, seraient, à, juste titre, considérées comme beaucoup trop timides. Cette observation montre combien ont été rapides les progrès de la chirurgie abdo-
63. — 'Sur le traitement chirurgical de lhypospadias et de Tépïspadias.
Dans ce nouveau travail, j’ai fait connaître un certain nombre de modifications et de .perfectionnements apportés à la méthode opératoire que Javais imaginée et décrite cinq ans auparavant pour la cure des variétés les plus graves de l’hypospadias, et considérées jusqu’alors comme absolument au-dessus des ressources de l’art.
Dans ce même travail, je décris l’application que j’aiiaite au traitement deTëpîspadias de la même méthode opératoire qui m’avait si bien réussi dans le cas d’hypospadias.
J’ajoute que cette méthode opératoire a fait aujourd’hui ses preuves et est adoptée par la majorité des chirurgiens.