II. — PÉRIODE SECONDAIRE
Des syphilides secondaires.
Syphilides secondaires des muqueuses. — Syphilides génitales.
— Syphilides bucco-gutturales.
(Gazette des hôpitaux, 1880.J Les plaques muqueuses buccales.
Traitement des syphilides secondaires.
[Gazette des hôpitaux, 1893.)
Syphilides indurées; — et transformation apparente du en plaque muqueuse.
. chancre
J’ai eu surtout en vue dans cette note l’étude des variétés que présentent parfois les adénopathies secondaires, c’est-à-dire des modifications qu’elles subissent comme confluence, comme volume, comme expressions cliniques, etc.
Les plus importantes de ces variétés sont les suivantes :
1“ Adénopathies multiples. — Chapelets cervicaux. — Glandage secon-
2" Adénopathies à gros ganglions, dites syphilo-strumeuses.
3° Adénopathies inflammatoires, strumo-phlegmasiyues. — Suppuration possible. — Phlegmon péri-glandulaire. —Parfois, suppuration chronique {Ecrouelles secondaires).
syphilitique.
Note sur les lésions
syphilis secondaire.
M. le professeur Verneuil et moi avons les premiers signalé ces curieuses lésions.
Elles se présentent sous deux formes principales, à savoir :
1° Hydropisie simple de la synoviale tendineuse, consistant en l’épanchement d’une certaine quantité de liquide, quantité généralement minime, dans la cavité de la séreuse. Cet épanchement se produit sans phénomènes inflammatoires. Il est indolent.
2" Synovite tendineuse sub-inflammatoire. Cetle seconde forme ne diffère de la première que par un certain degré de réaction locale (douleur à la pression, troubles fonctionnels plus accusés, et parfois suffusion rosée des téguments).
De l’analgésie syphilitique secondaire.
(.Annales de dermatologie et de syphiligraphie, 1869.)
Première mention de cette curieuse analgésie secondaire qui, depuis ce travail, a été l’objet de publications diverses.
Résumé :
Lès troubles de sensibilité sont extrêmement communs chez la femme au cours de la période secondaire.
Très variés comme formes, ces troubles peuvent intéresser les divers modes de
Le plus fréquent de tons est l' analgésie, c’est-à-dire la diminution ou l’abolition de la sensibilité à la douleur.
Cette analgésie secondaire est variable comme expressions cliniques, comme localisations, comme degrés. — Le plus habituellement elle n’est que partielle et dissé. minée par ilôts à la surface des téguments ; elle peut être plus ou moins étendue; elle peut même être générale et s’étendre aux muqueuses.
Partielle, elle est plus souvent symétrique d’un côté à l’autre, et présente surtout ce caractère curieux d’affecter avec une prédilection marquée les deux sièges suivants : la face dorsale du métacarpe et le sein.
Elle affecte toujours une durée assez longue.
nique de
Note sur certains cas curieux de boulimie et de polydipsié d’origine syphilitique.
(Gazelle hebdomadaire, 1811.)
Il se produit parfois dans le cours de la syphilis secondaire, chez la femme spécialement, un symptôme très singulier, consistant en une exagération temporaire de l’appetit. laquelle meme en certains cas atteint 1»« proportions d’une boulimie véritable.
Associée ou non à une exagération de la soif, celte boulimie devient souvent l’origine de divers troubles gastriques et intestinaux.
C’est un accident qui ne s’observe guère que dans certaines formes de syphilis particulièrement remarquables par la multiplicité et le caractère nerveux de leurs manifestations.
De l’épilepsie syphilitique secondaire.
(Annales de dermatologie et de syphiligraphie, 1880.)
La syphilis est susceptible, dès sa période secondaire, de traduire sa présence dans l’organisme par des accidents de forme épileptique. — Exemples cliniques.
Parallèle entre cette épilepsie secondaire et l’épilepsie tertiaire.
L’épilepsie secondaire ne s’accompagne pas de ces troubles cérébraux connexes qui servent de cortège usuel à l’épilepsie tertiaire ou qui ne tardent guère à s’y associer. Suivant toute vraisemblance elle ne serait que d’ordre névrosique.
Les accidents nerveux de la syphilis.
Hystéro-syphilis.
Hystéro-neurasthénie secondaire. — Algidités périphériques très accentuées. Ébauche de maladie de Raynaud, avec alternances de syncope et d’asphyxie locale.
[Société de dermatologie et desyphil., 1893.)
Syphilis nerveuse maligne précoce.
[Annales de dermatologie et de syphUigraphie, 1892.)
Influence de la syphilis sur le système sympathique.
Algidités secondaires, locales ou générales.
(Gazette des hépitam, 1888.)
Fièvre syphilitique.
{Journal de médecine et de chirurgie pratiques, 1889.)
Du pseudo-rhumatisme syphilitique de la période secondaire.
Deux cas de phlébite syphilitique secondaire.
[Annales de dermatologie et de syphUigraphie , 1899.)
Hémiplégie spinale très précoce, survenue au début même de la période secondaire. Amyotrophie consécutive d’un membre inférieur.
[Annales de dermatologie et de syphUigraphie, 1896.)
Roséoles syphilitiques à récidives multiples.
[Annalee de dermatologie et de syphUigraphie, 1896.)
Étude sur certains cas curieux dans lesquels on voit la roséole syphilitique se reproduire une série de fois, et cela à échéances plus ou moins reculées, jusqu’en pleine période tertiaire.
Exemples nombreux de roséoles de retour à deux, trois, cinq, sept récidives.
Description de ces roséoles à récidives multiples. — Étiologie. — Traitement.
Quelle signification comportent-elles au point de vue du pronostic général?
fréquence des tboübles nebveux que la syphilis secondaire de la femme'diffère surtout de celle de l’homme. — Parfois même la syphilis secondaire fait plus, chez la femme, que déterminer tels Ou tels désordres du système nerveux ; elle constitue ce système dans un état passager de surexcitation, d’éréthisme.
Multiplicité des troubles morbides dérivant du nervosisme secondaire. A savoir, comme exemples : céphalée de divers types ; — troubles du sommeil ; — asthénie nerveuse; — douleurs névralgiformes et névralgies (névralgie faciale, et, plus spécialement, névralgie sus-orbitaire) ; — sciatique ; — mastodynie ; — névralgie intercostale, etc.) ; — troubles de sensibilité ; analgésie secondaire de formes variées, rarement générale, presque toujours partielle et symétrique, avec prédilection singulière et presque signidcative pour deux régions : face dorsale du métacarpe et mamelles ; — paralysies secondaires, etc.
L’influence de la syphilis secondaire se traduit parfois d’une façon plus générale, soit pour stimuler ou réveiller des névroses préexistantes, soit pour créer de toutes pièces de véritables névroses spécifiques.
1° Action stimulante sur des névroses antérieures : 1° sur l’hystérie; — 2° sur l 'épilepsie. — L’incitation que la syphilis communique à ces névroses n’est jamais que provisoire. — Comment il convient de la combattre.
2" Névroses d’origine spécifique. — Hystérie secondaire. — Épilepsie secondaire.
Troubles nerveux relevant du système ganglionnaire : algidités locales. —Sensation générale de froid. — Bouffées de chaleur, poussées sudorales, hyperidrose secondaire, etc. — Modifications parallèles du pouls révélées par le sphygmographe.
VII. - Fièvre syphilitique. — Incomparablement plus fréquente chez la femme que chez l’homme. — Trois types : intermittent, continu, irrégulier.
Typhose secondaire, allant jusqu’à simuler la fièvre typhoïde.
VIII. — Système circulatoire. — Palpitations secondaires. — Irrégularités assez fréquentes du pouls rqdial révélées par le sphygmographe.
IX. — Système digestif. — Bien plus fréquemment affecté chez la femme que chez
Les femmes syphilitiques sont-elles exposées plus que d’autres aux dangers de la puerpéralilé ? — Métrorrhagies puerpérales. — Hydramnios. — Suites de couches.