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BUE M

.ré libi-e el ancien Chef des Travaux anatomiques de la Faculté de Médeci ' Chirurgien de l’Hôpital de Lourçine,

EXSElGMJlEfiT.

Depuis i’anne'e IS-iO, M. Gosselin n’a pas cessé de faire des cours d’anatomie ou de chirurgie.

A l’époque où il était aide d’anatomie et prosecteur, il a débuté dans l’enseignement par des cours publics d’anatomie et de médecine opératoire, qui attiraient déjà un grand nombre d’élèves.

Le cours d’anatomie, qu’il a fait avec assiduité pendant la durée de son exercice comme chef des travaux anatomiques, a constamment eu un auditoire nombreux et sympathique.

Il a été chargé, comme agrégé, du cours de pathologie chirurgicale, pendant le semestre d’été de 1849, en remplacement du professeur Marjolin.

Il a fait des cours réguliers de clinique chirurgicale, à l’hôpilal des Cliniques, pendant les semestres d’hiver de 1845-46, 1847-48, 1850-51 , et à l’hôpital de la Pitié en mai, juin et juillet 1846.

Durant tout le temps de son agrégation, il a été choisi par M. Roux pour le remplacer, dans le service chirurgical de l’Hôlel-Dieu, pendant les vacances, et il n’a pas manqué de faire chaque fois dans cet hôpital des leçons cliniques qui ont été aussi bien suivies que celles qu’il faisait dans les autres hôpitaux.

PUBÜCATIOXS.

Les publications de M. Gosselin ont pour tendance générale d’éclairer la pathologie et la clinique chirurgicale par des recherches d'anatomie normale et pathologique ; elles comprennent des travaux de deux espèces : les uns originaux, les autres didactiques.

Ce travail, qui a été couronné par l’Académie des sciences en 1853, est destiné à montrer les dissidences nombreuses que nous offrent les traités les plus recommandables sur le manuel opératoire de l’abaissement, et à étudier les résultats fournis par chacune des descriptions. L’auteur établit, par des recher-

Roclici’rlics sur les kystes île l’épIiHiljine, du testicule et île I nppcmliec testiculaire ( de méd., 4* série, t. XVI; 1848 ).

Ce me'moire est destiné d’abord à fixer l’attention des anatomistes sur de petites tumeurs placées au niveau et dans le voisinage de l’épididyme, que Morgagni avait désignées sous le nom i'hydatiies. Ce sont non point des hydatides, mais de petits kystes qui se forment par les progrès de l’âge, et quelquefois à la suite désoblitérations précédemment indiquées; ils sont comparables aux kystes de l’ovaire.

En outre, M. Gosselin décrit des kystes beaucoup plus volumineux, qui intéressent surtout les chirurgiens, parce qu'ils peuvent être et ont été plusieurs fois confondus avec l’hydrocèle. Ces grands kystes, indiqués d’une manière incomplète par les. auteurs anglais, étaient à peine connus en France; ils ont leur point de départ entre la tête de l’épididyme et le testicule, et renferment

M. le professeur Sédillot ayant adressé à l’Académie des sciences, le 31 janvier 1863, un travail, qu’il paraissait regarder comme tout à fait nouveau, sur l’hydrocèle spermatiqiie, M. Gosselin lui a adressé une lettre sur ce sujet dans le Moniteur des hôpitaux.. ...

spermatiques ( GazeUe médica’e, 1850).

M. Gosselin démonlre ici, de la manière la plus évidente, que les grands kystes sous-épididymaires, peuvent, en se développant, allonger et faire dis: -paraître les vaisseaux efférents, et intercepter ainsi toute communication entre le testicule et l’épididyme ; de là l’indication d’opérer ces kystes avant qu’ils soient devenus très-volumineux.

chlorororme (dre/m. gé^. de méd., 4‘ série , t. XVIII).

Des expériences sur les animaux, consistant à injecter du chloroforme dans

trépan à une malade qui avait une nécrose syphilitique du frontal et du pariétal droit. 11 a trouvé chaque fois, au-dessous des os, une substance grisâtre,' très-fétide, semblable à du mastic, qui n’offrait à l’œil nu et au microscope' ni les caractères du tubercule ni ceux du pus. Il a pensé que cette substance,' non indiquée encore dans les traités de pathologie, était un produit de la syphilis tertiaire, une sorte de gomme rapidement décomposée par suite de son contact avec l’air. En pareil cas, le trépan multiple est indiqué, non pour faciliter l’écoulement du pus, mais pour débarrasser l’économie de celte matière putride, qui, très-adhérente à la face interne des os, ne sortirait qu’avec peine par une seule ouverture.

Dernièrement encore M. Gosselin a présenté à la Société de biologie une substance analogue à la précédente, qu’il avait extraite des fosses nasales d’une femme atteinte de nécrose syphilitique de l’ethmoïde et du maxillaire supérieur.

i:(uiles 8ur les Bbro - eartilaee» interartieiilaire» (Ihèse inauj’crale, 1843).

. Cette thèse comprend les résultats de dissections nombreuses, et des vues physiologiques nouvelles sur les articulations temporo-maxillaire,-fémoro-tibiale , sterno-claviculaire, et radio-cubitale inférieure.

La glande lacrymale n’a pas dix ou douze canaux excréteurs, ainsi qu’on , l’admet généralement depuis Stenon ; elle n’en a pas plus de deux ou trois. Les autres orifices qu’ont vus Stenon et Monro appartiennent à des glandules accessoires distinctes de la glande. M. Gosselin a démontré ces dispositions par des injections au mercure ; les pièces ont été déposées au Musée de la Faculté.

Exiinien de quelques travaux récents sur les rétrécissements

A la suite de recherches anatomiques multipliées, l’auteur arrive à démontrer que les fibres musculaires capables de resserrer spasmodiquement l’urèthre n’appartiennent pas au releveur de l’anus, ainsi que le disent la plupart des auteurs modernes, mais qu’elles en sont tout à fait distinctes, et s’en trouvent séparées par des plans aponévrotiques.

Reclierches sur la substance médullaire .les os, en collaboration avec M. J. Recnacld ( Archtv, gén. de méd.^ 4* série, t. XX).

Ce travail a pour but de prouver que la membrane médullaire des os, admise par tous les auteurs, n’existe pas, et que les maladies qu’on lui attribue appartiennent simplement aux réseaux vasculaires de la moelle.

ObserTAtioiis sur la «lurëe du mouvement ^des eils vibratiles

Keeliei*ehe8 sur l’oriAee du sinus maTKillaire ( mémoires de la SoeiiU

deàcologie, t. 111).

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