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MALADIES DES FEMMES GROSSES ET DES FEMMES EN COUCHES

1847. Influence de lu grossesse sur la marche de la phthisie pulmonaire. Quelques mots sur la question de Hérédité dans cette maladie.

Relation d’un fait ayant pour but de prouver que la grossesse ne prémunit pas l’organisme contre l’action des causes de maladies en général et ne ralentit pas toujours l’action de la tuberculose pulmonaire en particulier. — La malade accouchée à huit mois avait succombé, deux jours après son accouchement, à la désorganisation du tissu pulmonaire et à un épanchement pleural concomitant.

1861. Nouveau mode de traitement des déchirures périnéales.

Deux observations de déchirures périnéales graves guéries par l’application permanente de l’éponge imbibée d’eau chlorurée.

1862. Phlébite purulente à forme subaiguë.

ation fournissant un exemple des efforts de l’organisme pour

Observa

l’élimination du principe morbide par les sueurs, les formations purulentes articulaires, etc.

1863. De la présence des gaz dans le système circulatoire des femmes

Conclusions : 1* Mort subite due à la présence des gaz dans le système circulatoire des femmes en couches ; 2° identité de ces gaz avec les gaz du sang et possibilité de leur développement spontané pendant' la vie ; 3“ nécessité de surveiller les malades qui ont éprouvé des métrorrhagies abondantes ; 4° ne recourir aux injections utérines qu’avec une extrême réserve et en se conformant aux préceptes de l’art.

1864. Quelques cas de mort suinte dans l'étal puerpéral.

Un cas de mort par syncope chez une fille de 26 ans qui ne présente à l’autopsie que deux abcès utérins, situés, l’un à l’angle supérieur droit, l’autre à l’angle supérieur gauche de l’organe. — Un cas de mort subite par thrombose de l’artère pulmonaire. — Un troisième cas par production de gaz dans le système vasculaire.

1864. De la variole dam l'état puerpéral.

(6 as. des htp., n" de» 19 et 26 mai 1864.)

Conclusions basées sur les observations rapportées dans ce travail : 1° Maladie grave et souvent mortelle dans l’état puerpéral ; 2“ cause d'avortement ; 3” après une évolution plus ou moins complète de l’exanthème, affaissement subit des pustules, 4" dans les trois faits cités, ovarite varioleuse; 5" nécessité de revacciner les femmes grosses en

temps d’épidémie, d’abord pour éviter l’avortement, puis pour prévenir la transmission de la maladie au fœtus.

1864. Du traitement de la péritonite partielle enkystée par la ponction

d l aide du bistouri.

Observation de péritonite partielle enkystée consécutive à un phlegmon du ligament large gauche, trauee avec succès par la ponction à l’aide de l’instrument tranchant. — Relation des cas analogues qui existent dans la science. — Précautions à prendre et règles à suivre pour recourir en pareil cas à l’incision de la paroi abdominale.

1865. De l’érysipèle puerpéral.

(Saj. m&f., U'du 7 février 1865.)

Résumé. — 1° Causes générales : encombrement, infectiosité, contagion ; causes locales : irritation produite par les lochies, eschares vulvaires ou sacrées, lésions diverses de la peau ou des muqueuses accessibles à l’exploration. — 2" Symptômes généraux analogues à ceux de la péritonite ou de la phlébite puerpérale. — S” Relation de l’érysipèle avec ces dernières maladies. — 4° Pendant la grossesse l’érysipèle peut déterminer l’accouchement prématuré. — 5“ Soustraire dans un but prophylactique les malades à l’influence des causes générales productrices de l’exanthème.

1865. Deux cas de péritonite puerpérale sans lésion de t appareil utérin.

Importance de ces faits au point de vue doctrinal.

xouô. Etiologie et prophylaxie des épidémies puerpérales.

— 1” La détresse morale et physique, niparité, la longue durée du travail, les difficultés de l’accouchemei manœuvres obstétricales, ne jouent, dans l’empoisonnement pu<

. al, que le rôle de causes prédisposantes. — 2" L’infection et la conl >n sont les causes efficientes et propagatrices de cet empoisonnement.- La viciation de l’air par les sécrétions multiples, soit physiologique! it morbides, des nouvelles accouchées, l’occupation permanente di lies de femmes en couches et l’encombrement, telles sont les circot races qui donnent lieu à la genèse du principe toxique. — 1* L’a! uchementà domicile et chez les sages-femmes devra être organisé si i bases les plus larges possibles. — 5“ La première mesure à prend ntre une épidémie puerpérale, c’est l’évacuation complète du servii i de la maison d’accouchement où cette épidémie se déclare. - La prophylaxie de l’empoisonnement puerpéral comprend un grai ombre de moyens parmi lesquels nous citerons : l’occupation altern es salles et des lits, l’emploi de la ventilation naturelle et artificiell suppression des rideaux, le renouvellement des literies, le lest ige des murs à l’eau chlorurée, etc. — 7° Dans la construction c laisons d’accouchement, on donnera la préférence aux petits établis! lents, en se conformant pour leur disposition extérieure et leur améi ement aux principes généraux que nous avons posés.

rt subite dans Citât puerpéral.

de mort subite par adhérences péricardiques.

1865. Gangrène vraie de l’utérus dans t état puerpéral.

Fait observé chez une femme qui avait présenté pendant la vie une hémorrhagie consécutive à l'accouchement, un ictère grave et une péritonite de l’hypoehondre droit. La gangrène avait perforé de part en part la paroi utérine.

1866. Influence de lacclimatement sur la disposition à contracter les affections puerpérales.

(fiat, dis hep., n» du 17 mats 1866.)

Conclusion. — Le séjour des femmes enceintes dans les Maternités aggrave la mortalité dans les années épidémiques, et exerce une influence beaucoup moins funeste dans les années non épidémiques.

1866. Revue historique et critique des principales doctrines qui ont régné sur la fièvre puerpérale.

Conclusion. — La doctrine de l’empoisonnement puerpéral concilie les doctrines les plus divergentes ; elle rend compte de tous les faits et éclaire la question restée obscure et complexe des épidémies puerpérales.

1866. Diphthérie puerpérale.

Cas de mort rapide'par bronchite pseudo-membraneuse généralisée,

et thrombose ramifiée occupant l’artère pulmonaire jusque dans ses dernières divisions.

1866. Des péritonites partielles et de leur traitement.

Quatre variétés de péritonite partielle démontrées par l’examen clinique et cadavérique : péritonite diaphragmatique, péritonite épiploïque, péritonite iliaque et péritonite intra-pelvienne.

1867. Tumeurs multiples des ovaires, ditespar inclusion fœtale, chez une femme grosse.

(Gaz. des Mp„ n» du 3 janvier 1867.)

Observation recueillie chez une femme de 28 ans, multipare, accouchée naturellement d un enfant vivant pesant 2500 grammes. A. l’autopsie, phlébite utérine, dégénérescence granuleuse des reins, congestion des poumons et des méninges cérébrales.

1867. Ictère puerpéral.

(Gaz. mU., Il™ des 6, 13 et 20 ami, et des 4,11 et 1S mai 1867.)

Conclusions. — 1” L’ictère des femmes grosses peut revêtir deux formes distinctes, la forme sporadique et la forme épidémique. Chacune de ces formes comprend trois variétés : l’ictère simple ou bénin, l’ictère abortif, l’ictère malin ou ataxique. 2” L’ictère des femmes en couches est un ictère vrai, presque toujours secondaire, apparaissant à une période avancée de la maladie qu’il complique, et habituellement mortel.

Conclusions. — 1” La scarlatine, quand elle intervient au cours de la grossesse, peut provoquer l’avortement. 2* Extrême rapidité des périodes d’incubation et d’invasion. 3" Chez les femmes en couches, début à une époque très-rapprochée de l’accouchement. h° Angine prodromique ou concomitante peu grave. 5* Éruption irrégulière, se localisant plus volontiers au voisinage du bassin et des parties génitales, et se transformant aisément en éruption miliaire sur ces parties. 6° Desquamation habituellement furfnracée ou lamellaire, rarement en larges plaques. T Gravité variable, subordonnée à l’intensité des épidémies. 8” Complications possibles : métrite, phlébite, péritonite. 9" Lésions cadavériques mal déterminées.

1867. Observation de phlébite variqueuse puerpérale suppurative; destruction des varices par la suppuration; présentation de la malade à la Société des hôpitaux , plusieurs mois après la guérison.

1868. De la péritonite puerpérale généralisé/! ou générale et emblée.

Cette étude n’est que le résumé des observations dictées et recueillies par nous depuis plus de dix ans à la Maternité. Tout en tenant compte des travaux de nos devanciers, nous avons consigné dans cet article le résultat de nos recherches cliniques et cadavériques sur ce point capital de la pathologie puerpérale.

1868. Traitement ae la péritonite ■puerpérale généralisée ou générale ctemblèe.

Revue critique des méthodes de traitement employées jusqu’à ce jour contre la péritonite puerpérale et exposé de notre système de traitement.

1869. Doctrine de l’empoisonnement puerpéral.

Note lue à la Société des hôpitaui le 8 octobre 1869 {Union mld., n» du 19 octobre 1869 ;

Exposé des motifs qui nous paraissent militer en faveur de celte doc-

1869. Note complémentaire sur lempoisonnement puerpéral.

Indication des voies de pénétration etd’élimination du poison puerpéral ; ses causes et son mode d’action ; mesures hygiéniques qu’il nécessite.

1870. Examen critique <Tun projet de : Maternité.

1870. Réponse à une critique de VÉcole d’accouchement.

1870. De la métrite puerpérale et de son traitement.

Recherches nouvelles sur cette question. Trois espèces principales au point de vue anatomo-pathologique : Endométrite, idiométrite et exométrite. L’endométrite comprend 5 variétés : inflammatoire simple, suppurée, diphthérique, putrescente, gangréneuse. L’idiométrite 1 formes : inflammatoire, suppurative, nécrobiotique et gangréneuse. L’exométrite peut être hypérémique, suppurée, angioleucitique. Caractères cliniques de la métrite. Ses divers modes de traitement.

1870. Des injections intra-utérines dans le traitement de lendométrite suppurée.

(Bull, de thémp., 1870, t. LXXVIII, p. 97.)

Conclusions. 1° Les injections intra-utérines détruisent la fétidité des lochies; 2° accélèrent le retrait de l’utérus; 3“ amoindrissent progressivement la fièvre; h° constituent un moyen puissant de guérison; 5' l’emploi méthodique de la sonde d’Avrard atténue les dangers auxquels ces injections pourraient exposer.

Ce livre, le plus étendu et le plus complet qui ait été écrit sur la matière, comprend quatorze sections. L’exposé des maladies puerpérales y est fait suivant Tordre anatomique. L’étude de l’empoisonnement puerpéral

et de toutes les questions qui s’y rattachent, sert d'introduction à l’ouvrage. Lés affections du péritoine et des organes pelvi-abdominaux occupent la première place. Les maladies du système circulatoire viennent ensuite, puis les maladies de l’appareil respiratoire et celles des centres nerveux. Les dernières sections sont consacrées aux maladies dialhésiques, aux maladies accidentelles et enfin à la question si grave de

MALADIES DES NOUVEAU-NÉS ET DES ENFANTS EN BAS AGE 1847. Thèse inaugurale sur lictère aes nouveau-nés.

Conclusions. — 1* L’ictère des nouvcau-nes est un état particulier caractérisé par la coloration jaune du tissu propre de la plupart des organes, coloration due à la présence dans le sang lies principes colorants de la bile; 2"jsur le vivant toutes les parties accessibles à la vue sont jaunies; 3" sur le cadavre tous les tissus participent à cette coloration, suivant leur degré de vascularité ; 4" il n’y a pas deux ictères des nouveau-nés, l’un fondé sur la coloration jaune des conjonctives, l’autre sur l’absence de cette coloration ; il n’y en a qu’un seul ; 5° l’ictère des nouveau-nés débute trois ou quatre jours après la naissance, dure un à deux septénaires, et se termine par le retour lent et graduel à la couleur normale ; 6" il marche des parties 'supérieures aux inférieures; les extrémités sont toujours les dernières atteintes ; la disparition a lieu des extrémités aux parties supérieures suivant un ordre inverse; 7° l’ictère des nouveau-nés

entérite, le muguet.

Étude bibliographique sur le pemphigus congénital.

Conclusions : Origine généralement syphilitique de la maladi nostic toujours grave.

1852. De tahus de la position horizontale et de son influence sur

la mortalité des nouveau-nés.

{Union mU., n“ des 20 et 23 novembre 1852.) '

1853. De r application des sangsues chez les enfants , des accidents auxquels elle donne Heu et des moyens d’y remédier.

1853. Dell emploi des ventouses scarifiées dam le traitement dos différentes formes de la pneumonie chez les enfants.

(Union mtd., n“ des 22, 21 et 26 février 1853.)

1853. Diathèse purulente des nouveau-nés.

Deux formes primitives de la maladie : forme viscérale, forme celluloarticulaire. Cause probable : altération du sang par une cause générale.

1853. Invaginations de l’intestin grêle chez les jeunes enfants.

{Gaz. mtd., n° du 25 juin 1853.)

Cause prédisposante : âge de 4 mois à 3 ans. Causes déterminantes : entérite et convulsions. Description anatomique et clinique des invagina-

1853. Valeur séméiologique du vomissement

à la mamelle.

chez les enfants

Nécessité d’instituer dans les hôpitaux la vaccination obligatoire des sujets non vaccinés dans le but de prévenir le développement de la variole et sa propagation aux autres malades.

1853. Du choléra chez les enfants et de son traitement.

(Union méd., n #l du 24 janvier, 4,11 et 18 février, 7 et lfi mars 1854.)

1854. De t emploi des vésicatoires chez les enfants.

(Bull, de thérap., 1854, t. XLVI, p. 385 et 483.)

1854. De la saignée chez les enfants.

(Bull, de thérap,, 1854, t. XLVII, p. 457 et 563.).

1854. De l’àlgiditè progressive des nouveau-nès.

Conclusions. —1” L’algidité progressive des nouveau-nés peut exister indépendamment du sclérème; 2" elle est caractérisée non-seulement par l’abaissement progressif de la température, mais par la dépression progressive simultanée de la circulation et de la respiration ; 3" les causes principales sont : la faiblesse congénitale, l’insuffisance de la nutrition, et l’abus de la position horizontale.

1854. Note complémentaire d’un mémoire sur lalgidité progressive, lue à la Société des hôpitaux le lijuin 1854.

{«■ mU„ n°. te 28 et 31 décembre 1854.)

1854. Anémie des nouveau-nés.

Deux variétés : idiopathique et symptomatique, la première résultant de l'insuffisance de l’alimentation, du manque de soins et d’exercice, de la privation d’un air pur; la seeoftde consécutive à l’entérite, la tuberculose, la syphilis, etc. — Pronostic grave.

1855. De Ialtération des plaques de Beyer et des follicules isolés chez les nouveau-nés et les enfants en bas âge. Mémoire lu à la Société des hôpitaux.

Causes : influence nosocomiale, allaitement artificiel, locomotion insuffisante. — Symptômes: diarrhée, météorisme, muguet, vomissements, gargouillement abdominal, ulcérations et gangrène buccales. — Altérations anatomiques diverses, rareté des ulcérations intesli-

i. Delà décrépitude infantile et.de sa valeur séméiologique.

Conclusions. — 1» Elle n’est pas toujours l’expression de la cachexie syphilitique; 2" elle est souvent consécutive à des affections intestinales chroniques, au muguet, à des affections cutanées, etc.

■u-nés et des enfants à la n

Conclusions. — 1° Fréquence de l’érysipèle dans le premier mois qui suit la naissance ; 2” causes générales : influence nocosomiale, épidémies de fièvre puerpérale; causes individuelles : sclérème, entérite, fièvres éruptives, etc. ; 3” rapport de causalité entre certaines affections viscérales ou profondes et le siège de l’érysipèle. — Exemples : entre la péritonite et l’érysipèle abdominal, la pleurésie et l’érysipèle du thorax, la stomatite ulcereuse et l’crysipele facial, etc. ; 4" particularités symptomatiques de l’érysipèle infantile dans le sclérème ; 5° durée variant de 2 à 8 jours; 6" pronostic subordonne a la gravité des épidé-

1860. De la diphthbrie.

(Thèse de concours pour l’agrégation en médecine, présentée le 24 récrier 1860.)

, Conclusions. — 1° On ne peut refuser aux manifestations locales de la diphthérie le caractère inflammatoire; 2“ pour être inflammatoire dans ses expressions locales, la diphthérie n’en constitue pas moins une maladie générale toxique, comme les divers typhus ; 3" malgré la variété de ses formes, sa bénignité dans certains cas, sa malignité dans d’autres, la diphthérie n’en est pas moins une maladie une et identique desa nature; h° la nature toute spéciale de l’exsudât diphthérique et le caractère contagieux de la maladie, témoignent en faveur de la spécificité de la diph—

1861. Vice de conformation du ca

Communication interventriculaire et interaunculaire, absence de l’artère pulmonaire. Insertion de l’aorte sur les deux ventricules. Dyspnée et accès de suffocation pendant la vie. Mort à la suite d’un de ces accès.

1861. Abnormité a

Absence du ventricule droit, communication interauriculaire; rétrécissement atrophique de l’artère pulmonaire. Cyanose. Mort dix-sept jours après la naissance.

Emphysème pulmonaire des nouveau-nés , et des enfants en bas âge.

Conclusions. — 1° Maximum de fréquence dans le premier mois qui suit la naissance ; 2° deux formes distinctes : vésiculaire et interlobulaire ; 3" généralisationjpossible de l'emphysème interlobulaire; ft" concomitances habituelles : pleurésie, apoplexie pulmonaire, tubercules pulmonaires, gangrène; 5" deux sortes de causes, éloignées ou prochaines. Causes éloignées : maladies préexistantes, gastro-entérite, sdérème, muguet, rougeole, érysipèle, syphilis; causes prochaines : pneumonie, tubercules pulmonaires, apoplexie et gangrène pulmonaire.

1863. Apoplexie pulmonaire des nouveau-nés.

Conclusions. — 1° Frappe les deux poumons à la fois ; 2' occupe plutôt la surface que la profondeur de l’organe ; 3° infiltration sanguine, forme la plus commune; b° splénisation ou hépatisation possible du fond sur lequel reposent les noyaux apoplectiques ; 5° épanchement pleural séreux ou sanguinolent dans le tiers des cas ; 6" tendance à l’hypérémie apoplectiforme ou à l’apoplexie dans les autres viscères, encéphale, péritoine, intestins, foie, rate et reins ; 7° muguet, ictère, diarrhée, concomitances habituelles; 8° cause déterminante la plus fréquente : algidité progressive ; causes prédisposantes : faiblesse congénitale, naissance avant terme et âge de 1 à 15 jours; 9” durée de la maladie : 2 à 12 jours ; 10" terminaison habituellement mortelle.

V864. Pleurésie des

{fia. <fes htp., n» des 16 *23 février 1864.)

Conclusions. — 1" Trois formes distinctes : purulente et pseudo-membraneuse, séreuse ou séro-sanguinolenle, sèche; 2” pleurésie double plus fréquente que l’unilatérale ; 3“ concomitances habituelles : engouement ou hépatisation pulmonaire, gastro-entérite, congestion ou hémorrhagie méningée; 4" symptômes : matité, dyspnée, expiration plaintive, faiblesse du cri et fièvre; 5" ne compter guère sur l’égophonie et les résultats,de l’auscultation pour faire le diagnostic ; 6“ durée courte, marche rapide, terminaison mortelle; 7" causes: âge, saison froide, influence nosocomiale, pneumonie, cachexie intestinale; 8” traitement : ventouses sèches ou scarifiées, topiques émollients, révulsifs cutanés, continuation de l’allaitement.

1864. Hémorrhagies méningées chez les nouveau-nés.

Conclusions.— 1" Siège habituel : l’arachnoïde ou la pie-mère; 2° dans l’arachnoïde, épanchement séro-sanguin ou sang coagulé, tantôt en nappe, tantôt en petites masses fusiformes rappelant l'aspect des sangsues; 3“ trois degrés dans l’hémorrhagie de la pie-mère : coloration purpurine ou amarante de toute la membrane, apparition de caillots multiples et très-petits en divers points de la pie-mère, caillot en nappe à la surface des circonvolutions ; 4“ concomitances possibles ; hémorrhagie intra-cérébrale, congestions apoplecliformes des principaux viscères, et épanchement séro-sanguinolent dans les diverses séreuses; 5° symptômes : torpeur et immobilité de l'enfant, contracture, convulsions cloniques, paralysie d’un côté de la face et du corps ; 6° durée variant de quelques heures à quelques jours sans dépasser le dixième ; terminaison habituel-

Déductions pratiques— 1” La préservation est d’autant plus assurée qu'on multiplie davantage le nombre des piqûres vaccinales ; 2° la fausse vaccine peut engendrer la vraie vaccine j 3° ne pas se lier à la puissance préservatrice de la vaccine, tant qu’il ne s’est paS écoulé au moins dix jours à dater du moment de l'inoculation ; 4" en temps d’épidémie,.il convient dë vacciner lès Houveau-nés quelques jours après la naissance; hors le temps d’épidémie, trois à quatre mois après la nais-

1868. Pemphigus èmdèmique non congénital des nouveau-nés.

Caractères cliniques du pemphigus dans cette épidémie : son mode d’apparition par poussées successives ; son peu de gravité ; sa contagiosité ; son indépendance de toute diathèse syphilitique ; sa guérison facile.

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