OMISSIONS DANS L’ÉTAT PRÉCÉDENT
12" 1862. Mémoire présenté au Congrès international d 1 ophtalmologie siÿ- la mesure de la sensibilité rétinienne , ou du « minimum visibile ». Présentation dune échelle typographique méthodiquement construite pour la détermination pratique de cette mesure eh physiologie et en pathologie fonctionnelle.
Dans ce travail, l’auteur définit d’abord ce que l’on doit entendre par l’acuité de la vision » et quelle unité on peut trouver, parmi les qualités
physiologiques, pour lui servir de mesure. Il commence par montrer que l’acuité ou finesse de la perception n’est point déterminée, comme l’expriment communément les physiciens, par le plus petit objet dont la présence puisse être perçue à une distance donnée (celle de la vue distincte), mais bien par le plus polit objet qui, à une distance quelconque, pourra être distingué d’un second objet semblable séparé de lui par un intervalle égal à leur propre épaisseur. C’est là le « minimum visible » qui peut seul servir de commune mesure pour la comparaison de la finesse de perception. Il correspond physiologiquement, en moyenne, à une minute d’arc environ.
* Sur cette base, l’auteur a fait construire une échelle typographique, devenue aujourd’hui classique, et formée de caractères d’imprimerie rangés en série régulièrement progressive, dans laquelle la largeur des pleins et des clairs correspond à la distance marquée par le rang dans la série; à ce même angle d 'une minute, on a une image rétinienne de 0*”,005.
U" 1862. Mémoire présenté à tAcadémie royale de médecine de Belgique, sur la mesure de l’amplification des images dans les instruments
Inséré dans les Mémoires de cette Académie.
Dans cette communication dont le titre résume suffisamment l’objet, l’auteur montre que, pour assurer l’exactitude du procédé pratique employé d’ordinaire pour la détermination du grossissement dû aux instruments d’optique, il faut mettre les deux yeux dans le même état de tension accommodative, c’est-à-dire reculer la règle-étalon, placée devant l’œil nu, à la distance même où est renvoyée par l’oculaire l’image virtuelle offerte à l’œil armé.
14" 1862. Théorie de tauto-ophthalmoscope de Coccius; modification apportée par I auteur à cet instrument.
Ce titre est suffisamment explicatif. Dans l’anto-ophlhalmoscopie, on cherche à se procurer à soi-même l’observation des profondeurs de sou
propre œil. Au moyen d’une instrumentation très-ingénieuse, mais un peu complexe, le professeur Coccius, de Leipzig, était parvenu à offrir à un œil l’image de sa propre rétine. M. 6.-T. a quelque peu simplifié cet instrument par la substitution à la combinaison adoptée par l’auteur d’une lentille et d’un miroir plan, d’un miroir concave comme celui de Ruete.