Des affectiom Im-yngées dans la fiètn-e typhoïde
Il y a lieu de distinguer deux formes principales d’affections laryngées liées à la fièvre typhoïde : 1” l’ulcère laryngé typhique, qui siège, en général, sur la paroi postérieure du larynx et intéresse primitivement cette partie de la membrane muqueuse qui recouvre les muscles arythénoidiens ; 2° la laryngite nécrosique, qu’on pourrait appeler iemblée, et qui a son point de départ dans l’enveloppe des cartilages du larynx, du cricoïde surtout (perichondrità crkoidea, Dittrich). La membrane muqueuse n’est pas primitivement atteinte, et les pertes de substance qu’on y rencontre sont consécutives à la rupture des parois des abcès sous-muqueux. A ces deux formes d’altérations il faut joindre la laryngite diphthéritique ou pseudo-membraneuse, qui .se présente beaucoup plus rarement et dont le lien avec la fièvre typhoïde n’est pas aussi manifeste.
A chacune de ces diverses formes d’affection laryngée corresp nd un ensemble particulier de symptômes qui permet d’établir le diagnostic.
Cet article se termine par une statistique de dix-neuf cas, dans lesquels, l'affection laryngée typhiqueayantdéterminé la suffocation, la trachéotomie a été pratiquée. Il suit de ce relevé que, sur ces dix-neuf opérations, la guérison a été obtenue sept fois.
36. Caractères anatomiqms et nosologiques de la fièvre jaune k de {ictère grave.
Cet article a pour but de faire ressortir les analogies et les différences qui existent entre le typhus kterodeseiX’ic&K grave, sous le double point de vue de l’anatomie pathologique et de la symptomatologie. On y trouve surtout une description comparée des lésions que subit le foie dans les deux maladies.