ACCOUCHEMENTS
5” Quand ce sinus fait défaut, l’entvée du sang dans le placenta se fait par des orifices en grillage.
6“ Une fois sur cinq on trouve dans l’intérieur du placenta do grands sinus lacunaires. On en rencontre souvent aussi à la périphérie.
7" Tous ces sinus sont tapissés par l’épilhélium du système veineux.
N» 62. Placenta. Anatomie, physiologie, pathologie et dystocie. (Article en préparation pour le Dictionnaire encyclopédique.)
N° 63. — Des altérations du fœtus mobï-né. (Lyon méd., 187.5.)
Conclusions :
1” Quand le liquide amniotique, sortant de la poche des eaux, est coloré par le méconium ou le sang, on peut craindre la mort du foetus.
2" La desquamation épidermique du fœtus est une preuve incontestable de
3" Le degré plus ou moins avancé de la macération, indique approximativement Tépoque de la mort.
parois épaisses comme le pessaire Gariel, et de gonfler celui-ci d'abord pour donner un point d’appui au ballon intra-utérin et l’empêcher de sortir de la cavité de l’utérus au moment où ou le dilate,
N" 76. — Opération césarienne. {Journal de médecine de Lyon, 1862.)
Dans ce mémoire, je me suis occupé du diagnostic de la situation du placenta quand on fait l’opération césarienne, et j’ai conclu qu’il était impossible de la reconnaître d’avance. J’ai indiqué de quelle façon on doit opérer quand on se trouve en présence de cette complication redoutable. 11 faut ponctionner l’utérus, introduire le doigt dans sa cavité et se diriger sur lui pour inciser avec un bistouri boutonné l’utérus de haut en bas et d’un seul coup.
N” 77. — Expériences OBSTÉTRICALES. (Journalde méd. de Ujon,
C’est le journal où sont relatées toutes les expériences que j’ai faites h l’amphithéâtre et qui m’ont servi de base pour le mémoire suivant.
N» 81.De la nature de la fièvre puerpérale. {Journal de
médecine de Lyon, 1869.)
Dans ce mémoire, j’attribue la fièvre puerpérale à des bactéries dont j’ai démontré l’existence dans les lochies vaginales pendant la vie des femmes
Pour l’opération de la périnéorrhaphie, j’ai imaginé un procédé nouveau, au moyen duquel j'utilise le lambeau d’avivement.
La vaginométrie m’a donné une moyenne de 66 millimètres depuis l’orifice vulvaire jusqu’à la lèvre antérieure du col.
L’hystérométrie m’a donné une moyenne de 73 millimètres.
N” 85. — De l’hygiène des maternités. {Lyon méd., 1866, 111 pages).
Voici les conclusions de ce mémoire, dans lequel j’ai le premier, à Lyon, signalé et prouvé la contagiosité de la fièvre puerpérale ;
1” L’agent de transmission de la fièvre des nouvelles accouchées est le miasme puerpéral ;
2” L’agglomération en favorise la propagation; il faut donc chercher l’isolement autant que possible ;
3" La contagion étant parfaitement démontrée,'médecins, élèves, personnes U service doivent garder les plus sévères précautions, et les femmes malades