‹ Exposé des titres & travaux scientifiquesChapitre 3 sur 5 · XCVI. Nouvelles observations sur · texte numérisé non relu

XCVI. Nouvelles observations sur

Sur la grippe (Epidémie di

Myosites rubéoliques.

Cancer de l’œsophage à c compression'de récurr

ï. ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUES PATHOLOGIE EXPÉRIMENTALE

Mémoire sur l’anatomie pathologique des Paralysies diphtéritiques.

Avec une planche , hors texte , gi'avée d'après les dessins de l’auteur.

(.Journal de VAnatomie et de la Physiologie 1881).

Ce travail établit que la lésion essentielle de la Paralysie diphtéritique est une névrite des racines antérieures rachidiennes, caractérisée par la disparition de la myéline, la multiplication et l’augmentation de volume des noyaux de la gaine de Swann, avec intégrité complète du cylindre-axe et de la moelle épinière. C’est la première descrip-

Gombault, sous le nom de névrite pcri-axile. Contrairement à l’opi-

moelle sont absolument indemnes, comme les cylindres-axes des tubes nerveux; c’est pourquoi la paralysie diphtéritique guérit le plus

L’action paralysante de la résine est semblable à celle du curare ; mais si la dose n’est pas trop forte, l’animal peut se rétablir et la paralysie guérit sans laisser de trace. L’hypothermie produite par la résine peut atteindre 5 degrés. Seize heures après l’injection, elle est encore de 2 degrés ; elle persiste à un degré moindre 24 heures après l’expérience. Cette résine est la première substance connue qui abaisse la température normale ; tous' les autres antithermiques n'abaissent que la température fébrile. La dose limite pour produire la paralysie et l'hypothermie, sans amenèr la mort, est de 0",00224 par kilogramme d’animal. Au-dessus de cette dose, l’animal succombe.

Recherches expérimentales sur la Pathogénie des Néphrites par anto-intoxication.

(Revue de Médecine, Novembre 1888}

Ce travail montre que les matières extractives (leucine, tyrosine,

toxiques épithéliales, et que les poisons animaux agissent sur le rein' de la même façon que les poisons minéraux et végétaux.

Ainsi que je l’ai prouvé dans différents travaux (Pathogénie des néphrites, Pathogénie du mal de Bright), toutes les néphrites toxiques sont des néphrites épithéliales, qu’il s’agisse d’intoxication par les poisons minéraux, végétaux ou animaux, que la néphrite soit aigüe ou chronique. La néphrite toxique aigüe mercurielle est épithéliale comme la néphrite toxique chronique saturnine ; dans cette dernière, la lésion interstitielle

nine est une cirrhose épithéliale (Charcot et P Gombault). Il en est de

son origine dans l’irritation et l’inflammation des épithéliums.’ Dans toutes les néphrites toxiques chroniques, la sclérose est glandulaire, si je puis dire, et non vasculaire. Les néphrites toxiques végétales, par exemple celles déterminées par la fuchsine (dérivé de la houille, substance d’origine végétale), par l’essence de santal etc, sont, d’après mes expériences personnelles, des néphrites épithéliales, Il en est de même

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