‹ Exposé des travaux de M. ChassaignacChapitre 12 sur 17 · Amputation de jamhe. Moniteur des hôpitaux, 29 mai · texte numérisé non relu

Amputation de jamhe. Moniteur des hôpitaux, 29 mai

Résections.

1. Mémoire sur les résections. Société de chirurgie, séance du 17 avril 1844.

2. Résection du maxillaire inférieur. Annales de thérapeutique et de toxicologie, 1846, t. IV, p. 345.

3. Scieà chaîne pour le maxillaire inférieur. Société de chirurgie, séance du

28 septembre 1846 et du 14 mars 1849.

4. Résection des deux tiers de l’hümérus. Gazette des hôpitaux, n° du 10 sep. temb. 1853 et Société de chirur., séance du 18 mars 1851, etduSl jui|. 1850.

5. Résection du coude. Société de chirurgie, séancedu 5 février 1845 et du

29 mai 1850.

6. Résection des métacarpiens. Moniteur des hôpitaux, n» du 28 juill. 1853.

7. Résection des phalanges par un nouveau procédé. Gazette des hôpitaux, n° du 1" octobre 1853.

8. Résection partielle des métatarsiens pour l’ablation d’une exostose. Gazette des hôpitaux, n° du 27 août 1853.

- 9. Résection totale du premier métatarsien et du premier cunéiforme. Moniteur des hôpitaux, n® du 14 janvier 1854.

10. Résections articulaires, archives 1845, et mémoire de la Société de chirurgie, t. I, p. 467. Toutes les résections sont soumises à des procédés opératoires nouveaux qui émanent des principes suivanis : 1“ Ne faire pour toutes les résections, sans aucune exception, qu’une seule incision à la peau ; 2® Paire constamment précéder la désarticulation des extrémités osseuses par la section de l’os au-dessous de son extrémité articulaire ; 3° Faire l’extirpa!ion isolée et successive de chaque extrémité osseuse concourant à une articulation, comme si l’on se proposait d’abord de ne réséquer que cette extrémité, commencer toujours par celle qu’il est le plus facile d’extraire, et faire en sorte qu’une résection prépare l’autre.

11. Résection du maxillaire inférieur. Société de chirurgie, séance du 12 décembre 1850.

12. Résection de la clavicule. Présentation de la malade à l’Académie de médecine, séance du 16 janvier 1855. Gazette des hôpitaux, 18 janvier 1855.

13. Mémoire sur la résection de la clavicule avec observation d’un cas dans lequel cette opération a été faite avec succès par un nouveau procédé. Gazette hebdomadaire, 29 juin 1855.

lé. Résection partielle du premier métatarsien et de la première phalange du gros orteil. Gazette des hôpitaux, 4 mars 1856.

Ténotomie.

1. Ténotomie du tendon d’Achille pour une rétraction des muscles du mollet et du sterno-mastoïdien pour un torticolis. Gazette des hôpitaux, n" du 3 novembre 1853.

2. Section des fléchisseurs d’orteils. Société de chirurgie, séance du 9 septembre 1846.

3 Section du tendon d'Achille. Gazette des hôpitaux, 4 mars 1856.

4. Résultat d’une opération de pied bot varus équin. Moniteur des hôpitaux, 29 mars 1856.

5. Subluxation de l’astragale. Ténotomie. Monit. deshôpitaux, 19juil. 1856.

Déviations.

1. Anatomie pathologique du piedbot. Société de chirurgie, séance du 28 février 18é4.

2. Études sur le piedéquin. Atrophie du fémur. Thèse sur les appareils orthopédiques. 18ôl, p. 166. Société anatomique 1841, p. 66.

3. Dissection de deux pied bots. Société anatomique, 1836, p. 73.

h. Déviation du rachis par caverne pulmonaire. Société auatomique, 1840, p. 9.

5. Rétraction par pblegmasie de la moelle dans le mal de Pott. Société de chirurgie, séance du 23 décembre 1846.

6. Flexion de la main. Pièce d’anatomie pathologique. Société de chirurgie, séance du 4 décembre 1843.

7. Appréciation des appareils orthopédiques, in-8, Paris, 1841,163 pages.

Ce travail ayant pour objet de fixer la valeur thérapeutique des appareils en

orthopédie, exigeait deux choses : premièrement, l’étude générale des appareils, abstraction faite de tel ou tel appareil en particulier. Cinq chapitres constituentcette première partie sous les titres suivants : 1° Indication générale des appareils; 2° Forces employées dans les appareils orthopédiques; 3“ Situation générale des malades soumis à l’application dés appareils ; h° Effets généraux des appareils ; 5“ Comparaison des appareils avec d’autres moyens employés dans les traitements orthopédiques. — Le deuxième chapitre, celui des forces employées dans les appareils, a été présenté sous un jour nouveau et avec un développement plus étendu qu’on ne l’avait fait jusqu’alors dans aucun ouvrage ; il comprend à lui seul huit sections dont voici l’énoncé ; ce sont : 1“ la nature des forces (à action constante, à action variable) ; 2° le caractère des forces (action continue, action intermittente); 3“ la direction des forces; 4» le degré d’intensité des forces ; 5“ la manière d’agir (par pression ou par traction) ; 6“ lieu d’application des forces; 7" mode d’application; 8“ déperdition des forces. — Dans la seconde partie où se trouve l’appréciation des appareils en particulier, le point important était de discerner avec exactitude le principe sur lequel repose la construction de chaque appareil. C’était, en outre, le seul moyen de classer méthodiquement les nombreux mécanismes employés en orthopédie. Tel a été le but de l’auteur qui, dans cette partie de sa tâche, a été puissamment aidé par les conseils de M. Bouvier.

8. Rapport sur un travail de M. Broca, sur la déviation des orteils. Société de chirurgie, 22 décembre 1852.

9. Résultat d’une opération de pied bot varuséquin. Moniteur des hôpitaux, 19 mars 1856.

10. Subluxation de l’astragale. Moniteur des hôpitaux, 19 juillet 1856.

Elmpoisoniiemeiiitis par causse cliirarg^icale.

1. Empoisonnement après ligature de la langue cancéreuse. Société de chirurgie, séance du 25 octobre 1843.

2. Empoisonnement endermique par la belladone. Société de chirurgie, séance de 17 mars 18â5.

3. Empoisonnement par l’atropine appliquée sur la conjonctive. Gazette des hôpitaux, n“ du 18 janvier 1853.

U. Lavement d’acide sulfurique. Annales de thérapenlique et de tosicolo<ne 18A2, t. II, p. Zi57. ° ’

5. Amputation du bras, faite avec succès, dans un cas d’emphysème traumatique, Société de chirurgie, séance du 6 novembre 1850 et Thèse sur les fractures compliqués, p. 100.

6. Empoisonnement putride instantané, produit par une violence mécanique. Thèse sur les fractures compliquées, 1850, p. 81.

7. Empoisonnement par grandes violences mécaniques. Société de chirurgie. Séances du 11 octobre 1848 et du 29 octobre 1851 ; Thèse sur les fractures compliquées, 1850, p, 81.

8. Emploi de l’alcoolature d’aconit comme moyen préventif de l’infection purulente dans les opérations chirurgicales. Société de chirurgie, séance du 6 février 1850.

Corps étrangers.

1. Lombric dans la trachée. Société anatomique, 1838, p. 304.

2. Racine de fraisier dans un poumon. Société anatomique, 1839, p. 303.

3. Pièce de 5 fr. dans l’oesophage. Société de chirurgie, séance du 25 et du 30 juillet 1845.

4. Grains de plomb dans la veine jugulaire. Société anatomique. 1838, p. 41.

5. Grains de plomb dans la veine jugulaire d’un chien. Société anatomique, 1836, p. 364.

6. Grosse épingle noire dans la cuisse. Société de chirurgie, séance du 14 mai 1845.

7. Corps étranger dans l’œsophage. Refoulement avec un paquet de bougies uréthrales. Société de chirurgie. Gazette, des hôpitaux du 24 août 18,54.

1. Fistules ossifluentes de la face et carie alvéolaire latente. Bulletin général de thérapeutique, n°® du 15 septembre et du 15 novembre 1851.

2. Fistule de la joue opérée par transposition de l’orifice fistuleux. Presse

médicale, n° du 6 avril 1853. • i «j

3. Des fistules osseuses interstitielles. Revue médico-chirurgicale, n de

février 1854. , j . o

4. Injections iodées dans les fistules intestinales. Compte rendu de la Société de chirurgie, séance du 25 mai 1853, Gazette des hôpitaux, u“du 7 juin 1853.

5. Fistules bucco-nasales. Société de chirurgie, 12 avril 1854, Gazette des

hôpitaux, 25 avril 1854, ^ r - •.«

6. Fistule à l’anus à diverticules multiples opérée par écrasement hneaii .

Gazette des hôpitaux, 14 mars 1856.

7. Fistules urinaires en arrosoir traitées par le drainage. Moniteur des hôpitaux, 22 avril 1856.

8. Fistule anale ; écrasement linéaire. Monit. des hôpitaux, 12 juillet 1856.

9. Fistule périnéale. Drainage. Moniteur des hôpitaux, 2 août 1856.

Inflammationis snppnratiTeis du tiissn osseux.

1. Conclusions d’un mémoire sur l’ostéo-myélite, lu à l’Académie des sciences le 21 novembre 1853. De ce travail et des faits qui lui servent de base, nous croyons pouvoir déduire les conclusions suivantes : 1“ L’ostéo-myélite s’accompagne inévitablement et très promptement de périostite suppurative aiguë et de phlegmon diffus ; 2® dans l’ostéo-myélite suppurante, le décollement de la toile médullaire d’avec la paroi qu’elle tapisse est un phénomène constant ; 3® la propagation de l’ostéo-myélite d’une section de membre à celle qui est immédiatement au-dessus s’effectue par fa perforation des cartilages, l’envahissement de la synoviale et par la rupture du cul-de-sac supérieur de celle-ci; les perforations cartilagineuses diffèrent beaucoup les unes des autres suivant qu’on les examine dans les cartilages épiphysaires ou dans les cartilages diarlhrodiaux. Dans les premiers la perforation revêt la forme canaliculaire, dans les autres elle ressemble à des trous faits à l’emporte-pièce; 5° l’osiéo-myélite s’accompagne toujours d’arthrite purulente. Les articulations sont envahies de bas en haut, c’est-à-dire snr le trajet ascendant du membre ; 6“ l’arthrite purulente causée par l’osléo-myélite ne se déclare presque jamais avant le douzième jour de la maladie. — Conclusions relatives au diagnostic. 1“ La circonstance d’un œdème dur et douloureux qui se termine par une coupe abrupte sur le trajet d’un membre, est un caractère pathognomonique de la maladie ; 2“ le pus sous-aponévrotique dans l’ostèo-myélite est constamment mélangé de globules huileux ; 3“ les caractères différentiels de l’ostéo-myélite et de l’abcès sous périostique sont les suivants : a. dans l’abcès sous-périoslique la fluctuation précède l’empâtement ; dans l’ostéo-myélite, c est tout le contraire, b. L’œdème douloureux qui accompagne l’ostéo-myélite se termine brusquement par un rebord saillant et dur, juste à la hauteur où l’os cesse d’être malade, c. L’ostéo-myélite s’accompagne de phlegmon diffus et de périostite suppurative ; l’abcès sous-périostique ne détermine ni la suppuration médullaire de l’os, ni l’infiltration purulente du membre, d. L’ostéo-myélite se propage d’un os à un autre par une marche ascendante vers la racine des membres ; l’abcès sous-périostique reste généralement confiné dans la section du membre sur laquelle il est apparu. Les caractères différentiels de l’osléomyélite et du phlegmon diffus sont : a. la nature de l’œdème ; b. la présence des globules huileux dans le pus. — Conclusions relatives au traitement: 1“ Dans l’ostéo-myélite les incisions doivent être employées dans un but diagnostique et dans un but thérapeutique. Si l’affection est seulement présumée, les incisions doivent pénétrer jusqu’à l’aponévrose d’enveloppe; si l’on trouve

du pus sous l’aponévrose, elles seront inamsdiatement conduites jnsqn’à l’os ; 2” dans l’ostéo-myélite aiguë, l’amputaiion du membre est la seule chance de salut; 3» l’amputation doit être faite aussitôt que le diagnostic est certain ; 4" le procédé opératoire indiqué dans ce cas est la méthode à lambeaux; 5“ le lieu d’élection est la première articulation saine ao-dessns de l’os malade; 6“ il y a contre-indication dans le cas de suppuration de mauvaise nature, d’ostéomyélite développée sur plusieurs membres et d’empoisonnement typhoïde général.

2. Observation d’ostéo-myélite de la jambe droite chez on enfant de douze ans. Société de chirurgie, séance du 9 mars 1853.

3. Observation d’ostéo-myélite. Désarticulation de l’épaule. Guérison. Société de chirurgie, 10 octobre 1849.

4. Mémoire sur l’ostéo-myélite, lu à l’Académie des sciences le 21 novembre 1853. Gazette médicale, n°* du 19 août, 2, 9 et 16 septembre 1854.

5. Nouveau cas sur une forme particulière de l’ostéo-myélite. Observation. Société de chirurgie, séance du 2 janvier 1856, Gazette des hôpitaux, 15 janvier 1856.

6. Abcès sous-périostique aigu. Mémoire lu à la Société de chirurgie dans la séance du 10 août 1853. Gazette des hôpitaux, n°® du 23 août 1853 et du 24 janvier 1854. — Conclusions du mémoire : 1° L’enfance et la diathèse scrofuleuse constituent une prédisposition notable à l’abcès sous-périostique aigu ; 2“ les membres inférieurs sont spécialement prédisposés à ce genre d’abcès ; 3° parmi les causes des abcès sous-périostiques aigus doivent être mentionnés : a. l’hérédité rhumatismale, b. l’habitation dans les lieux humides, c. les chocs extérieurs, d. une commotion morale vive, e. des fatigues excessives et disproportionnées à l’âge du sujet, f. l’époque critique des fièvres éruptives, g. la suppression brusque de la suppuration dans les trajets fistuleux entretenus par un os malade; 4“ dans l’abcès sous-périoslique aigu, la douleur précède tous les autres symptômes, même la fièvre. Cette douleur est excessive, profonde, analogue à celle du panaris grave. Elle donne au malade la sensation d’une fracture imminente. Elle est sujette à des exacerbations nocturnes ; 5“ l’abcès sous-périostique ne s’accompagne point d’altération de couleur à la peau ; 6° dans l’abcès sous-périoslique aigu du fémur, la maladie débute toujours par la moitié inférieure de l’os ; T dans l’abcès sous-périostique aigu, la tumeur est fluctuante et fait corps avec l’os; 8“ le moyen de percevoir la fluctuation dans l’abcès sous-périoslique de la cuisse, consiste à saisir le membre à pleines mains et à exercer des pressions alternatives en sens opposés ; 9 le pus des abcès sous-périostiques aigus présente des globules huileux ; 10" dans les abcès sous-périostiques aigus, il y a constamment nécrose plus ou moins superficielle de l’os sur lequel existe l’abcès ; les séquestres qui en résultent peuvent disparaître soit par résorption, soit par élimination parcellaire; 11 dans 1 abcès sous-périostique aigu, quelque étendu qu’il soit, les articulations contiguës à l’os affecté conservent presque toujours leur intégrité, tandis que 1 ostéo-myélite elles sont ordinairement atteintes ; 12° l’abcès sous-périostique se distingue

cliniquement du phlegmon diffus : a. par l’absence de rempâtement, b. par l’exisience d’une fluctuation bien circonscrite, c. par la localisation du gonflement sur un os en particulier comparée à la tuméfaction diffuse du phlegmon, d. enfin par le caractère spécial de la douleur; 13“ la première indication à remplir dans le traitement de l’abcès sous-périostique aigu, c’est d’inciser promptement et largement sur le foyer de l’abcès; 14“ certains abcès souspériosliques exigent de toute nécessité l’emploi d’une contre-ouverture; 15“ dans le traitement des abcès sous-périostiques, le lavage, les canules en Y et le séton perforé sont des auxiliaires utiles contre la putridité; les douches à l’acide hydrochlorique dans la proportion de 1/2000 hâtent la disparition des séquestres ; 16“ l’abcès sous-périostique peut donner lieu à l’indication d’amputer, soit primitivement, à raison des désordres considérables qu’il a produits, soit consécutivement, quand il devient une cause d’épuisement pour la constitution; 17“ l’emploi des préparations mercurielles est contre-indiqué dans le traitement des abcès sous-périostiques, quand ceux-ci surviennent chez des sujets jeunes et scrofuleux.

Carie.

1. Carie vertébrale cicatrisée. Compte rendu de la Société anatomique, 1833, p. ih.

2. Carie du temporal avec rupture de la carotide interne. Gazette des hôpitaux, 1851, n“ 124, Société de chirurgie, !“'■ et 8 avril 1856.

3. Carie du rocher : perforation de la carotide. Société de chirurgie, séance des l®"" et 8 avril 1846.

4. Carie alvéolaire latente. Société de chirurgie, séan'ce du 27 août 1845, Bulletin de thérapeutique, n“® du 15 septembre et du 15 novembre 1851.

5. Squelette à caries multiples et à exostose médio-palatine. Société de chirurgie, séance du 24 avril 1844.

6. Carie alvéolaire latente. Gazette des hôpitaux, 19 septembre 1843.

7. Chute de l’os palatin par cause syphilitique. Société anat., 1841, p. 119.

8. Carie résorbante, aiguë, amputation de cuisse. Guérison. Cas présenté à la Société de chirurgie, séance du 17 octobre 1849.

Uxostose.

1. Exostose médio-palatine. C’est ainsi que l’auteur a désigné une saUlie osseuse que l’on rencontre sur la ligne médiane de la voûte palatine, et qui s’observe, sinon exclusivement, du moins dans le plus grand nombre des cas, chez des sujets atteints antérieurement de syphilis. Gazette des hôpitaux, n“ du 14 septembre 1853, et Société de chirurgie, séance du 22 mai 1851.

2. Procédé opératoire pour exostose orbitaire. Société de chirurgie, séance du 21 mai 1845.

3. ïraiiement des exostoses par la fracture de leur pédicule, Moniteur des hôpitaux, 0 “ du 16 août 1853.

h. Ablation d’une exostose métatarsienne. Bulletin de la Société de chirurgie. Gazette des hôpitaux, n“ du 5 juillet 1853,

5. Procédé pour 1 ablation d’une exostose encaissée dans l’espace interosseux de la jambe. Société de chirurgie, 17 juület 1850, Gazette des Hôpitaux, 21 novembre 1850.

Maladies des articulations.

1. Urate de soude dans les articulations des goutteux. Société anatomique 1833, p. 15.

2. Présentation à la Société de chirurgie d’un malade opéré et guéri de corps étrangers dans le genou. Gazette des hôpitaux, n” du 5 juillet 1853, Bulletin de la Société de chirurgie.

3. Corps étrangers articulaires du genou. Bulletin de la Société de chirurgie, séance du 2 mars 1853, Gazette des hôpitaux, n" du 15 mars 1853.

k. Corps ossiformedans l’articulation huméro-cubitale. Société anatomique, 1840, p. 44.

5. Deux corps étrangers dans l’articulation tibio-astragalienne. Société anatomique, 1835, p. 39.

6. Redressement de l’ankylose du genou. Société de chirurgie, séance du 20 octobre 1847.

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