II. TRAVAUX PUBLIÉS
Écrasement linéaire.
1. Des ligatures métalliques articulées ou appareil à Écrasement linéaire. Société de chir., 28 août 1850.
2. Écrasement linéaire. Société de chirurgie, séance du 27 septembre 1854, Gazette des hôpitaux, 10 octobre 1854.
3. Application de l’écrasement linéaire à l’amputation de la langue et à l’ablation des tumeurs hémorrhoïdales. Paris, 1854, thèse de M. Bancel, page 19.
4. Nouvel Écraseur linéaire. Société de chirurgie, séance du 20 septembre 1854, Gazette des hôpitaux, 3 octobre 18.54.
5. Amputation du testicule par la méthode de l’Écrasement linéaire. Moniteur des hôpitaux, 23 mai 1855, Académie de médecine, séance du 22 mai 1855.
6. Polype fibreux des fosses nasales. Ablation par Écrasement linéaire. Société de chirurgie, séance du 7 novembre 1855.
7. Présentation du premier cas de tumeur érectile guéri par la méthode de l’écrasement linéaire. Société de chirurgie, séance du 24 oct. 1855, Gazette des hôpitaux, n° du 10 novembre 1855.
8. Nouvelle méthode pour le traitement des tumeurs hémorrhoïdales. Écrasement linéaire. Moniteur des hôpitaux, 22, 24, 27, 29, 31 août, 5 et 28 septembre, 17, 22 et 24 octobre 1855.
9. Expériences physiologiques sur l’écrasement linéaire. France médicale et pharmaceutique, n® du 1®^ septembre 1855.
10. Mémoire sur la cure radicale du varicocèle. Écrasement linéaire. Avec cinq planches. Revue de thérapeutique, médico-chirurgicale, n“ du 15 septembre 1855.
11. Nouvelle méthode pour le traitement de la chute do rectum. Revue médico-chirurgicale, septembre 1855, page 139.
12. Idée générale de la méthode de l’écrasement ünéaire. Gazette des hôpitaux, 27 septembre 1855.
13. Appareil instrumental pour l’écrasement linéaire. Gazette des hôpitaux,
6 novembre 1855.
lA. Présentation de deux malades opérés de varicocèle avec succès par écrasement linéaire. Société de chirurgie, séance du 19 novembre 1855. Gazette des hôpitaux, n° du 27 novembre 1855.
15. Traité de l’écrasement linéaire. Paris, J.-B. Baillère, 1856, 560 pages, AO planches.
16. De l’amputation de la verge par la méthode de l’écrasement linéaire. Revue de thérapeutique, médico-chirurgicale, l'*" janvier 1856.
17. Mémoire sur une nouvelle méthode pour le traitement chirurgical de la fistule à l’anus (Écrasement linéaire). Moniteur des hôpitaux, n°s des 5, 8 et 10 janvier 1856.
18. Hypertrophie du col avec abaissement, guérie par la méthode de l’écrasement linéaire. Journal de médecine et de chirurgie pratique, décembre 1855, article 5111, page 5AA.
19. Manuel opératoire de l’ablation des tumeurs par la méthode de l’écrasement linéaire. Gazette des hôpitaux, 29 janvier 1856.
20. Fistule à l’anus à diverticules multiples, opérée par écrasement linéaire. Gazette des hôpitaux, A mars 1856.
21. Amputation du coi utérin par la méthode de l’écrasement linéaire. Moniteur des hôpitaux, 11 mars 1856.
22. Opération d’une fistule à l’anus par écrasement linéaire. Moniteur des hôpitaux, 29 mars 1856.
23. Opération d’une fistule à l’anus par écrasement linéaire. Gazette des hôpitaux, 2A avril 1856.
2A. Fissure anale spasmodique opérée par écrasement linéaire. Moniteur des hôpitaux, 2A avril 1856.
25. Squirrhe ulcéré du sein gauche ; ablation parla méthode de l’écrasement linéaire combinée avec f action de l’inslrument tranchant. Moniteur des hôpitaux, 2A avril 1856.
26. Enlèvement d’une tumeur ganglionnaire tuberculeuse de la région latérale gauche du cou par la méthode mixte de l’incision et de l’écrasement linéaire. Moniteur des hôpitaux, 2A avril 1856.
27. Fissure à l’anus opérée par écrasement linéaire. Moniteur des hôpitaux, 15 mai 1856.
28. Ablation d’un bourrelet hémorrhoïdal cpiupliqué de prolapsus du rectum. Moniteur des hôpitaux, 29 mai 1856.
29. Présentation d’un col utérin enlevé par écraseinent linéaire. Société de chirurgie, séance du A juin 1856, Gazette des hôpitaux, lA juin l856.
30. Fistules anales. Écrasement linéaire. Monit. des hôp., 12 juillet 1856.
31. Tumeur de la marge de l’anus. Opération par écrasement. Moniteur des hôpitaux, 12 juillet 1856.
32. Tumeur adénoïde du sein. Ablation par l’écrasement linéaire. Moniteur des hôpitaux, 19 juillet 1856.
33. Opération du phimosis par éccasement linéaire. Gazette des hôpitaux, 21 août 1856.
Drainage ciiirurgîcal.
1. Du drainage en chirurgie. Gazette des hôpitaux, 29 septembre 1855.
2. Ouverture de plusieurs abcès par le drainage. Moniteur des hôpitaux, 29 mars 1856.
3. Drainage d’un abcès par congestion. Gazette des hôpitaux, 29 mars 1856.
4. Drainage d’un abcès froid. Gazette des hôpitaux, 24 avril 1856.
5. Drainage d’un abcès froid du cou. Moniteur des hôpitaux, 24avril 1856.
6. Drainage d’un abcès froid costal. Moniteur des hôpitaux, 15 mai 1856.
7. Drainage d’un abcès de la vulve. Moniteur des hôpitaux, 15 mai 1856.
8. Mémoire sur l’emploi du drainage chirurgical dans le traitement du phlegmon diffus. Gazette médicale, 26 avril, 10 et 31 mai, 14 juin 1856.
9. Drainage de plusieurs abcès froids. Moniteur des hôpitaux, 5 juillet 1856.
10. Drainage d’un phlegmon de l’aisselle. Monit. des hôpit., 12 juillet 1856.
11. Drainage d’un hygroraa du genou. Monit. des hôpitaux, 22 mai 1856.
12. Drainage d’un hygroma du genou. Monit. des hôpitaux, 7 août 1856.
13. Fistules urinaires en arrosoir traitées par le drainage. Moniteur des hôpitaux, 22 avril 1856.
14. Fistule périnéale. Drainage. Moniteur des hôpitaux, 2 août 1856.
15. Hydrocèle opérée et guérie par le drainage. Gazette des hôpitaux, 29 mars 1856.
16. Drainage d’une Hydrocèle, Gaz. des hôp. 24 avril 1856, Monit. des lîôp. 29 mai 1856.
Anatomie et Pbysiologie.
1. Collaboration au Traité d’anatomie descriptive de. M. le professeur Cruveilhier. M le professeur Cruveilhier, dans la première et dans la seconde édition de son ouvrage à’Anatomie descriptive, s’est exprimé ainsi : « Je dois des remercîments à M. Chassaignac, qui m’a secondé avec le plus grand zèle dans la rédaction de cet ouvrage. » (Paris, 1842, 2® édit.)
2. Traduction de la névrologie de Swan, in-4, Paris. — Recherches sur les fonctions respectives de la substance blanche et de la substance grise, p. 13 de la préface. Recherches sur la texture des ganglions, note de la page 2. Recherches sur les nerfs des artères et des veines, note de la page 31. Description des nerfs qui §e portent au testicule et au cordon, note de la page 34.
Recherches sur le mode de pénétration du nerf optique dans le globe de l’œil note de la page 46. Recherches sur le ganglion ophthalmique, note de la p. 48.’ Description des nerfs de la dure-mère, note de la page 49. Détermination des caractères fondamentaux de tout ganglion nerveux, note de la page 55. Note sur la corde du tympan, page 61. Recherches sur les nerfs des muscles de 1 œil, note de la page 65. Recherches sur le rameau auriculaire do nerf facial, note de la page 69. Recherches sur le plexus pharyngien, note de la page 7?’. Nerfs de la langue, note de la page 78. Recherches sur les nerfs des muscles du membre thoracique, note de la page 39. Recherches sur les nerfs du larynx, note de la page 135.
3. ^ Mémoire sur la distribution des nerfs dans les muscles. — Ce travail a eu pour résultat d’établir que la distribution des nerfs dans les muscles était assujettie à quelques règles qui ne comportent que peu d’exceptions, et dont il est possible de déduire quelques applications pratiques d’un certain intérêt. Parmi ces lois, nous mentionnerons celles qui se rapportent : 1“ au nombre des filets nerveux pour chaque muscle; 2“ au rapport qui existe entre le nombre des filets nerveux dans un muscle et le nombre des tendons, que fournit ce muscle ; 3“ à la hauteur d’immersion des filets nerveux dans les muscles, c’est presque toujours dans leur moitié supérieure ; 4° à celle des surfaces du muscle par laquelle se fait l’immersion des filets nerveux. Dans tous les muscles superficiels, c’est constamment par la face profonde ; 5“ à l’angle d’incidence des filets nerveux. (Voy. Bulletin de la Société anatomique, 1832, page 332, et Nevrol. de Swan, p. 99.
4. De la circulation veineuse, in-8, Paris, 1836.— Parmi les propositions que l’auteur a démontrées dans ce travail, nous mentionnons les suivantes : 1° Le cours du sang ne présente pas une égale rapidité dans toutes les veines. 2“ Le sang veineux peut, dans quelques veines, présenter, d’une manière habituelle, un mouvement plus rapide que dans les autres, et il n’est pas un organe dans lequel la rapidité du cours du sang veineux ne puisse varier relativement aux autres parties de l’économie. 3“ L’effet du ventricule aortique sur la circulation veineuse est en raison inverse de l’abondance des capillaires et en raison directe de la brièveté du cercle circulatoire. Ce travail a eu pour objet de démontrer que, dans l’appréciation des causes qui font mouvoir le sang dans les veines, on a cédé généralement à une tendance d’exclusion, quia porté les physiologistes à exagérer l’influence de tel ou tel agent aux dépens de tous les autres. Ainsi, les uns ont presque tout attribué au ventricule gauche, d’autres à l’action propre des artères ; quelques-uns aux capillaires, d autres à l’action propre des veines, d’autres à l’action d’aspiration du thorax, et les derniers, enfin, à l’action des cavités droites. Faire la part de chacune de ces influences, et ne leur donner que le degré d’importance qu’elles méritent, tel a été le but de l’auteur. C’est dans ce travail que se trouve page 70, une exposition tout anatomique du jeu des valvules. L’influence du système musculaire sur la circulation veineuse y est mise en relief par des épreuves expérimentales.
5. Le cœur, îes artères et les veines, in-8, Paris, 1836. — A la page 2A, se trouve la description d’un fait anatomique non encore signalé ; c’est la disposition terminales dés petits tendons que fournissent les piliers des valvules auriculo-ventriculaires. A la page 26, le mécanisme par lequel le sang concourt à relever les valvules après leur abaissement. Page hh, de la torsion des fibres du cœur. Pages 75 et 85, discussion surles veinesde Thébesius elles nerfs du cœur.
6. De la solidité des os, de leur mode de résistance aux violences extérieures. — 1° Les différents mécanismes d’après lesquels les violences extérieures triomphent dé la cohésion du tissu osseux sont les suivants : a. l’arrachement ou élongation, b. l’incurvation, c. l’écrasement, d. la torsion. 2“ Dans un os qu’une violence extérieure tend à courber les fibres de la convexité s’allongent, celles delà concavité se raccourcissent; mais entre les fibres allongées et les fibres raccourcies, il en est d’intermédiaires qui conservent leur longueur normale tant que la courbure se maintient dans certaines limites. 3° Les os longs, ayant presque tous la forme du prisme à trois pans, reconnaissent les conditions générales de solidité du prisme triangulaire. A“ Un prisme triangufaire chargé sur une de ses arêtes résiste beaucoup plus que quand il est chargé sur une de ses faces. La proportion est de 1 à 1,712 millièmés, c’est-à-dire que la différence de résistance est considérable. 5° Le tibia présente une résistance plus grande quand on cherche à le faire éclater par une de ses faces moindre quand on le fait éclater par un de ses bords. 6“ L’arête la plus résis-^ tante des prismes osseux est celle vers laquelle les causes extérieures tendent lé plus habituellement à produire la rupture. 1° Les os sont disposés de manière que les plus violents efforts qu’ils aient à soutenir, cherchent à les briser dans le sens de leur plus grande résistance. 8“ D’après l’ensemble de la configuration des os, il est presque impossible .qu’il y ait jamais parallélisme entre la direction des puissances fracturantes et celles des fibres osseuses. 9° Les apophyses des extrémités des os longs se continuant presque toutes avec l’une des crêtes du prisme osseux triangulaire, forment comme la base d’une longue pyramide adossée à la tige centrale de l’os et prennent en quelque sorte racine dans le corps de ce dernier, ce qui leur donne une grande solidité. 10“ Dans les violences qui s’exercent parallèlement à la longueur des membres, le principe de la décomposition des forces s’applique non-seulement à la contiguïté des os, mais encore à leur continuité. 11“ Les caractères du col anatomique des os considéré comme concourant à la décomposition des forces fracturantes, caractères qui n’ont pas encore été formulés d’une manière générale, doivent etre admis au nombre de cinq et sont : a. de présenter un rétrécissement prononcé ; b. de siéger immédiatement au-dessous d’une surface articulaire ; c. d’occuper constamment celle des extrémités de l’os qui est la plus rapprochée du tronc ; d. d’offrir une incidence plus ou moins obliqué sur le corps de l’os ; «?. de ne supporter l’insertion d’aucun muscle entre le col et la surface articulaire qu’il soutient. 12“ La diminution de solidité dans les parties les plus minces des os longs est compensée par la compacité plus grande du tissu osseux dans ces parties. 13“ Les os longs tordus à la fois sur leur axe
et sur leur diarnèlre se rapprochent de la forme spiroïde, ce qui devient pour eux un élément de résistance soit aux pressions verticales, soit aux causes d’allongement, et les rapproche des ressorts en spirale. 14“ II y a une époque de la vie à laquelle l’os atteint un maximum de solidité; au delà de cette époque, la solidité va toujours en diminuant. 15“ La fragilité des os dans la vieillesse’ne dépend nullement, comme on 1 a avancé, de la présence de la matière adipeuse dans leur tissu. 16“ Trois causes déterminent la friabilité des os dans la vieillesse : a. la résorption interstitielle du tissu osseux; 6.1a prédominance relative du phosphate calcaire pendant un certain laps de temps ; c. et à une période encore plus extrême, la résorption partielle du phosphate calcaire lui-même, dernière cause qui n’avait pas encore été signalée.